Philippe Zarka · 24 juillet 2026 00:32 2026-07-24 00:32:26
Philippe Zarka · 24 juillet 2026 00:32
DOBRENELLE Hervé · 25 juillet 2026 14:22 2026-07-25 14:22:12
DOBRENELLE Hervé · 25 juillet 2026 14:22
Élu local et habitant du Mont-Saint-Adrien depuis plus de 20 ans, je m'oppose au projet d'agrandissement de l'aéroport de Beauvais-Tillé et demande son abandon. Depuis plus de vingt ans, j'ai constaté une augmentation continue du trafic aérien au-dessus de notre commune. Les nuisances sonores débutent dès 5 h 45, avec les premiers décollages, et dégradent durablement notre qualité de vie. Nous constatons également des dépôts noirs sur les fenêtres et les toitures, témoins d'une pollution visible, à laquelle s'ajoute une pollution atmosphérique invisible mais tout aussi préoccupante. Le Mont-Saint-Adrien a déjà largement contribué au développement de l'aéroport. Il n'est pas acceptable que les habitants subissent encore davantage de nuisances au nom d'une nouvelle extension. Je demande donc l'abandon de ce projet afin de préserver la qualité de vie, la santé des habitants et l'environnement de notre commune.
Philippe VIGOGNNE · 23 juillet 2026 17:03 2026-07-23 17:03:26
Philippe VIGOGNNE · 23 juillet 2026 17:03
Non à l’extension de l’aéroport. Aujourd’hui il a déjà dépassé le seuil de ce que pourrait être supportable. Bruits, odeurs et pollution.
23 juillet 2026 16:59 2026-07-23 16:59:51
23 juillet 2026 16:59
Début juillet 2026 : l’été est là et c’est la troisième canicule de l’année ! Il n’est plus à prouver le rôle de l’activité humaine sur le réchauffement climatique et l’arrêt total de sa productivité ne ferait pas que le climat, demain, redeviendrait celui que l’on a connu. Le dérèglement est complet et qui dit dérèglement dit qu’aucune projection n’est fiable. Devant nous c’est l’inconnu. Ce que l’on sait c’est que la machine s’est emballée, qu’elle échappe à tout contrôle, qu’il ne suffit pas de la débrancher pour qu’elle s’arrête, mais de grâce, ne l’alimentons plus ! Une des causes de ce dérèglement concerne le trafic aérien (Il n’est pas le seul et ce n’est pas le pire mais…). Est-il supportable d’accepter son augmentation ? C’est accepter des degrés supplémentaires à la surface de la terre. La situation que l’on traverse le prouve, c’est accepter une dégradation de la qualité de vie de beaucoup, les plus démunis, et la mort prématurée d’un nombre non négligeable de personnes et cela ne concerne pas exclusivement les personnes les plus âgées. C’est condamner les générations futures aux pires désagréments. Des spécialistes, j’en n’en citerai qu’un dont la notoriété et la probité ne sont pas à mettre en doute et qui n’a rien d’un illuminé, qui essaie de trouver des solutions à la décarbonation, qui préconise de passer à l’électrique et n’est pas un adversaire des centrales nucléaires, Jean - Marc Jancovici dit qu’en ce qui concerne l’aviation il n’est pas de solution autre que la décroissance du trafic ! Et tous les spécialistes de ce milieu vous disent qu’avant une bonne dizaine d’année il est illusoire de voir voler des avions « propres » qui ne polluent pas et n’émettent pas de gaz à effets de serre ! Seuls un moratoire et une décroissance sont compatibles avec la volonté de réduire l’impact de l’aviation sur le réchauffement climatique. Les feux de forêt sont partout présents dans les actualités, augmenter le trafic aérien c’est souffler sur les braises. Ne nous cachons pas derrière notre petit doigt et appelons un chat un chat, envisager un surcroit de mouvements d’avions à l’aéroport de Beauvais, effectuer des aménagements pour y répondre et le souhaiter avec cet argument fallacieux d’une augmentation de l’emploi est CRI-MI-NEL : la pollution tue, le réchauffement climatique tue. Le savoir, ne rien faire pour y remédier, pire l’encourager qu’est-ce ? Aujourd’hui que l’on connait les nuisances de la cigarette (il a fallu du temps depuis les lois Evin !) qui oserait proposer l’implantation d’une fabrique de cigarettes sous prétexte qu’elle boosterait l’emploi ? Personne ! L’agrandissement de l’aéroport et son argumentaire sont du même tabac si je puis dire. L’aménagement de l’aéroport, au sol, n’a de sens pour réduire son empreinte carbone et rendre agréable l’accueil des usagers que s’il est couplé à un plafonnement du trafic. Des mesures qui se renforcent, oui ; si elles se contrarient, à quoi bon ? Les 32 000 mouvements par an, qui semblent déjà importants correspondent au plan d’exposition aux bruits. Je précise quand même que c’est le haut de la fourchette ! Restons-en là. C’est déjà beaucoup. Nous en sommes actuellement à 39 000 mouvements ce n’est pas acceptable et cela démontre une volonté acharnée à faire toujours plus, (en minimisant l’impact et en refusant tout plafonnement pour garder les coudées franches) au détriment des riverains, de l’environnement et du monde entier pour le plaisir de quelques-uns et la cupidité de quelques autres. L’aménagement de l’aéroport c’est l’arbre qui cache la forêt. Le vrai problème sont les avions. Le green washing n’est pas la solution ! Patrice Guyot Habitant de Tillé confronté à la communication mensongère de l’aéroport depuis plus de 25 ans. 16/07/2026
Francis Güell · 23 juillet 2026 14:26 2026-07-23 14:26:05
Francis Güell · 23 juillet 2026 14:26
Bonjour. J'ai mis en ligne le 20 Juillet une contribution que je ne vois toujours pas apparaitre ? Ma contribution à la concertation a t' elle déplus à quelqu'un ? Merci de votre réponse . Francis Güell
Réponse à la contribution
Francis Güell · 23 juillet 2026 13:58 2026-07-23 13:58:26
Francis Güell · 23 juillet 2026 13:58
Bonjour. Qui n'est pas attéré, affolé, inquiet par ce que l'on entend quotidienement dans les médias ! Les forêts brûlent, des incendies se déclarent partout et bientôt ce sera notre tour en Picardie. les trois canicules que lon vient de subir ,ont provoqués une hécatombe d'humains , d'animaux , de plantes, que l'on a pas fini de dénombrer. Tout le monde connait l'origine du changement climatique, de sa progression rapide et importante d'année en année désormais ALORS NON à l'agrandissement de l'aérogare de Beauvais qui a pour but l'augmentation du trafic aérien et de revenus supplémentaires de nantis. Retour au raisonnable comme le demandent de nombreuses communes riveraines et notamment celle de Milly sur Thérain lors de sa participation à la contribution du 12 Juillet 2026. L'impact climatique de ces canicules va encore plus détérioré les finances de la France par le coût de la facture des luttes contre ce phénoméne. Perte incalculable de nos forêts qui partent en fumée . le patrimoine comme Fontainebleau. Les maraichers et les agriculteurs qui voient leur travail et leur revenu fondre au soleil . STOP A LA GABEGIE. Il faut que la raison l'emporte sur l'égoïsme. Non à l'agrandissement de l'aérogare de Tillé et à son trafic au dela de 32000 mouvements annuels.
Réponse à la contribution
Bonjour, Je vous remercie pour cette contribution par laquelle vous exprimez votre opposition au projet de modernisation de l'aééroport de Beauvais Tillé. Vous justifiez ce refus par les impacts du transport aérien sur le dérèglementclimatique, par les incidences des aéroports sur le patrimoine forestier et sur les finances de l'Etat pour lutter contre ces dérèglements. Vous concluez à la nécessité de stoper tous les projets d'extension des aéroports. J'ai pris bonne note de vos observations qui seront reprises dans la synthèse à la fin de la consultation. Les différents thèmes que vous abordez feront l’objet de réponses globales de l'exploitant qui seront publiées sur le site de la consultation.
Dans l'immédiat, je vous invite à consulter les études disponibles sur le site et notamment le résumé non technique (pièce C3) qui apporte des réponses à bon nombre de sujets les plus fréquemment évoqués.
https://bvaconcertation.fra1.cdn.digitaloceanspaces.com/BVA%20Concertation/fr/documentation-enquete-publique/20260424_182148-bva_ddae-piecec3.pdf
23 juillet 2026 17:17
On étouffe · 22 juillet 2026 18:26 2026-07-22 18:26:03
On étouffe · 22 juillet 2026 18:26
Une nouvelle fois c'est non ! J'ajoute ici, que les moyens mis en place pour rendre positif l'aspect écologique du proget sont dérisoire par rapport a la destruction journalière imposée par les compagnies qui viennent jusqu'à à Beauvais en complicité avec l'exploitant de l'aéroport ! L'avion même récent est un gros pollueur??? Peu importe le renouvellement de la flotte ! C'est un argument bidon. Les moyens aux sols même électrifiés ne compenseront jamais la pollution des avions ! Un taxy way même amélioré ne coupe la pollution, l'avion se propulse toujours avec au moins 1 moteur jusqu'au point ! Precision technique et avéré, puisque c'est la ligne directrice de toute les compagnies : (La fluidification est une demande de la compagnie principale de l'aéroport de Beauvais, elle a besoin de encore gagné du temps sur l'immobilisation au sol de l'avion, cela améliore sa rentabilité, aucun arguments écologique, c'est de la logique économique un avion au sol ne rapporte pas d'argent, c'est en vol qu'une compagnie gagne de l'argent ! C'est pour cette raison de rentabilité que principalement la compagnies ry exige un temps immo sols réduit dans tout les aéroports quelle "exploite"!) donc svp pas de réponses : c'est pour réduire la pollution...
Le parcours passagers polue également pourquoi les beauvaisiens doivent ils subirent cette pollution ?? Les passagers utilisent leurs voitures pour venir jusqu'à à l'aéroport, il est évident que cela pollue également!! comment compté vous réduire cette pollution atmosphérique et sonore ? Taxes plus élevées au parking ou interdiction pour les véhicules les plus polluants ? Réduction à 10 kmh aux alentours de l'aéroport ? Transports en commun électrique avec parking excentrée de l'aéroport? Interdi aux taxis et bus de laisser leurs moteur tournés ?
Autres sujets L'aéroport fait rayonner notre territoire !!! 1- les passagers parlent de vols ultra low cost jamais de ville de Beauvais ou l'on reste dépenser Don argent, il veulent tous aller à Paris !!! 2- comment expliquer à nos enfants qu'il n'y a pas de train en 45 minutes pour aller Paris qui est 60 kms de chez nous, pour leurs études supérieures, mais que si lls veulent ils peuvent pour 19euos prendre un vol rya pour 1 semaines de vacances inutiles pour leurs avenir ?? 3-(2) l'argent public et privé dans notre cas présent, est concentré sur ce projet dit "écologique et participatif" ! Si l'envi était réellement de rendre le territoire attractif et écologique, les moyens seraient mis pour réduire et électrifier les transports entre Paris et la région beauvaisiennes!!! Car l'emploi, les salaires décents, sont à Paris et alentours, et pourraient être accessibles en 45 minutes !! (mais pourquoi rapprocher Beauvais de Paris, l'aéroport et ses navettes très lucratives n'auraient plus d'intérêt)... Il a été choisie de sacrifier écologiquement et économiquement les habitants de Beauvais et alentours, pour un investissement financier lucratif pour une compagnie, un exploitant et qlq élues!
20 juillet 2026 11:30 2026-07-20 11:30:43
20 juillet 2026 11:30
Habitant du Mont Saint Adrien, je pense que l'impact des mouvements de l'aéroport de Beauvais sont supportables à ce stade sans vraiment connaître l'impact réel sur le plan sanitaire. Je suis favorable à une gestion raisonnée de la plate forme, à sa modernisation et non à son extension. Quant aux parkings, ne serait-il pas plus judicieux de créer des parkings à étages afin d'éviter d'imperméabiliser des surfaces importantes.
Réponse à la contribution
Bonjour,
les parkings à étage dits "silos" avaient été proposés au stade de l'offre mais refusés par la ville de Tillé en raison de la nuisance visuelle d'un tel édifice.
22 juillet 2026 17:10
Philippe · 20 juillet 2026 13:55 2026-07-20 13:55:45
Philippe · 20 juillet 2026 13:55
Les contributions déposées après le 15 juillet ne sont pas lisibles en totalité sur un smartphone, les fins de lignes n'apparaissent pas. Les anciens messages sont toujours lisibles en totalité. Le format semble avoir changé, veuillez remédier au problème svp.
Réponse à la contribution
22 juillet 2026 16:26
Bonjour,
le problème a été réparé le lendemain de l'alerte. Merci de l'avoir partagée
Cordialement
22 juillet 2026 17:09
Garcia Valèriano · 22 juillet 2026 16:55 2026-07-22 16:55:50
Garcia Valèriano · 22 juillet 2026 16:55
Notre planète brule ! et cela n’est plus une métaphore mais une funeste réalité ! Et il y aurait encore des « responsables » totalement irresponsables pour vouloir attiser les flammes ! Cela suffit ! Seuls les dangereux inconséquents ou les déments soutiennent encore de tels projets criminels ! Il est temps de prendre conscience de l’enchaînement irréversible et tragique vers lequel nous entrainent ce type de prise de décision complétement insensée ! Alors NON AU PROJET D’EXTENSION DE L’AÉROPORT DE BEAUVAIS (ou d’ailleurs) !
Réponse à la contribution
22 juillet 2026 16:07 2026-07-22 16:07:02
22 juillet 2026 16:07
Tous les jours les médias nous rappellent l’urgence climatique et que tout le monde doit faire des efforts pour réduire l’empreinte carbone: le diesel, le tri le chauffage etc. Les avions on en parle peu. Portant les épisodes de canicule à répétition devraient interpeller. Hier encore les chaînes de télévision nous informaient que la pollution était responsable de 40000 décès par an. J’habite tillé près des pistes. Concernant l’aéroport le trafic est déjà insupportable. Outre le bruit on ne peut plus manger dehors, on est réveillé à 6heures du matin tous les jours (bravo la retraite) les problèmes pulmonaires les toitures noircies ( sources diverses, le lien de cause à effet de l’unique source de l’aéroport n’est pas démontré) une maison qui ne vaut plus grand-chose (le SMABT a précisé la mise en place d’un observatoire des prix de l’immobilier qui démontrer le contraire, une tendance conforme à la tendance nationale et des maisons qui se vendent et se construisent encore dans les zones du PGS, évoqué en RP par PH Trubert) le va être vient des voitures qui se gare n’importe où les détritus jetés sur la voie publique par les voyageurs (ASVP en poste et financé en partie par le SMABT, les parkings privés déclarés ou non dans Tillé (1500 places environ) et les nombreux air bnb tolérés par la commune y contribuent largement) , une valse permanente des valises à roulettes à toute heure (idem) et même certains qui font leurs besoins le long des buissons près de la maison et agressions verbales si on fait une remarques (on ne peut que déplorer ces incivilités) . Alors je dis stop à l’augmentation du trafic . Avouez que cela est déjà invivable. Et en pus un accès dangereux causé par les usagers de l’aéroport qui grille le stop (le nouveau plan de circulation doit y remédier) . Pourquoi ne pas envisagé un mur anti-bruit en prolongement de la rue de l’Ile de France . On pense au confort des passagers et nous riverains ? (l’étude d’impact a bien pris en compte le cadre de vie des riverains) Alors réagissons.. les gestes pour sauver la planète concernent tout le monde pensons aux générations futures et tout ce gâchis au nom de l’argent. Alors monsieur Ferté je souhaite vous avoir exprimé mon désespoir. A chacun sa conscience. Merci monsieur le commissaire d’avoir pris la peine de me lire. D Larcheveque rue de l’ île de France Tillé
22 juillet 2026 15:57 2026-07-22 15:57:54
22 juillet 2026 15:57
De : Bernard Doise Envoyé : mercredi 15 juillet 2026 22:52 À : concertation@aeroportparisbeauvais.com Objet : Enquête publique Bellova Monsieur le commissaire enquêteur, Veuillez trouver ci-jointe ma remarque sur l'enquête publique concernant l'évolution de l'aéroport de Beauvais Tillé. Je vous remercie de votre attention Bernard DOISE 6 rue de Guehengnies 60112 TROISSEREUX T: 33 06 81 54 60 89 bdoise@aol.com
22 juillet 2026 15:49 2026-07-22 15:49:50
22 juillet 2026 15:49
De : ADERA LAZARSKI Envoyé : vendredi 17 juillet 2026 15:21 À : concertation@aeroportparisbeauvais.com Objet : Contributions à la consultation A l’attention de Monsieur Ferté, Commissaire Enquêteur Monsieur, J’ai déposé, les 13 et le 15 juillet, trois contributions qui n’apparaissent toujours pas sur le site internet de la consultation. Je suis étonnée qu’aujourd’hui encore il faille tant de temps pour leur prise en compte, d’autant que nous ne recevons aucun email de confirmation de l’enregistrement des contributions lorsque nous les déposons. Attendre que votre robot IA rédige les réponses est insupportable comme d’ailleurs les réponses automatisées paraphrasant les contributions le sont également, la plupart n’apportent aucun complément ni début de réponse, juste la reprise d’éléments de la contribution. Je ne vois aucun intérêt à ces réponses robotisées. Les contributions doivent apparaître sans délai, si vous voulez y répondre, prenez le temps de le faire vous-même, il n’est pas nécessaire que votre réponse apparaisse immédiatement. Je vous recopie les contributions ci-dessous, je souhaite qu’elles apparaissent au plus vite sur le site de la consultation. Je vous remercie par avance. Avec mes salutations distinguées, Dominique Lazarski +33 6 30 82 65 93 L’histoire se répète… Contribution du 13 juillet 2026 Monsieur le Commissaire Enquêteur, L'histoire se reproduit sans cesse et nous devons apprendre des expériences passées. Surtout de celles que nous avons vécues personnellement. Nous sommes en 2008, La propriété de l'aéroport a été transférée depuis peu par l'état aux collectivités locales (Région, Département et Communauté d'agglomération). La gestion a été confiée à la SAGEB qui envisage des travaux pour améliorer l’accueil des passagers. Constatant que l’aéroport, qui accueille 2,1 millions de passagers, est saturé avec 18000 mouvements. Le projet de la SAGEB est de construire le terminal 2, ajoutant 7000 m² aux 6314 m² existants = doublement de la surface, pour passer de 18000 à 21000 mouvements à l’horizon 2012 (4 ans plus tard). L’aéroport sera alors dimensionné pour accueillir un minimum de 4,5 millions de passagers (contrairement aux 2 millions indiqués dans le communiqué de Bellova). Aéroport et exploitant expliquent que l’aéroport est plafonné à 21000 mouvements annuels (en réalité c’est le seuil du PEB qui sera révisé par la suite en 2012 pour passer à 32000 mouvements commerciaux annuels). Le projet de 2008 a finalement permis de quasiment doubler l’objectif de 2012 = 40000 mouvements en 2025 au lieu de 21000, 13 ans plus tard seulement, malgré des aléas importants : la baisse de fréquentation liée aux attentats de 2015 et la fermeture due au covid. 2026 : Nouvel exploitant, aéroport saturé, le projet est de doubler la surface pour passer de 40000 à 45000 mouvements annuels dans les 4 ans à venir, horizon 2030 et accueillir les passagers dans de meilleures conditions. Le vocabulaire ne change pas, exploitant et propriétaire jurent que l’aéroport est plafonné par accord verbal, moral… jusqu’en 2032 (déclaration de Monsieur Chiss, président du SMABT)) Le projet de 2026, doublement de la superficie, permettra à terme et sans travaux supplémentaires, donc sans la phase 2, de parvenir à 90000 mouvements en 2043, et même probablement avant sans aléa majeur. Je n’ai fait qu’une règle de trois puisque la superficie est l’un des critères principaux de capacité d’une aérogare. L’exploitant annonce d’ailleurs 9 millions de passagers en 2033 , avec l’emport actuel on frôle 54000 mouvements, et même avec des avions plus gros et un emport qui monterait à 180, on aurait 50000 mouvements annuels… CQFD l’exploitant n’a aucune intention de rester à 45000 mouvements. Enfin, depuis le début des années 2000, les élus nous promettent un « développement maîtrisé » de la plateforme aéroportuaire. Nous sommes passé de 4500 en 2000 à près de 40000 mouvements annuels en 2024. Cette croissance résulte uniquement de la capacité/volonté des compagnies aériennes à croître. Jamais l’exploitant ou les élus du SMABT n’ont dit à Ryanair ou Wizzair « oh non, finalement vous n’allez pas ouvrir de nouvelles lignes à Beauvais ». Ce sont les compagnies aériennes qui dictent la croissance, pas les élus. Si les élus ou l’exploitant de l’aéroport disent qu’ils ont maintenu le couvre-feu en dépit de la volonté des compagnies aériennes de le supprimer, il n’en est rien. Le couvre-feu existe parce que l’association ADERA s’est battue pour l’avoir et pour obtenir son maintien devant le conseil d’état alors que le SMABT (donc les élus) souhaitaient le réduire à peau de chagrin. Aujourd’hui encore on nous parle de développement maîtrisé, des mots qui ne veulent rien dire, il n’y a que du développement et aucune maîtrise. Pour toutes ces raisons, je m’oppose au projet d’agrandissement de l’aéroport de Beauvais-Tillé qui entraînera un impact sur la santé de riverains comme sur le réchauffement climatique supérieur à celui indiqué dans l'étude d'impact qui sous-estime les hypothèses de trafic. Avec mes salutations distinguées, Dominique Lazarski Quel comportement est égoïste ? Contribution du 15 juillet Monsieur le Commissaire enquêteur, Lors de la réunion publique du 25 juin organisée par Bellova, l’un des dirigeants de cette société a reproché leur égoïsme aux opposants à l’agrandissement de l’aéroport. Ce dirigeant était l’un des intervenants choisis par Bellova pour défendre son projet lors de cette réunion. Je ne cherche pas à personnaliser le débat mais après tout, c’est cette personne qui a mis en avant son mode de vie lors d’une réunion publique pour que nous ayons un exemple d’usage qu’il estimait nécessaire de l’avion. Je ne fais donc que reprendre cet exemple pour que chacun puisse apercevoir l’un des éléments du débat sur l’agrandissement de l’aéroport : Que faut-il protéger ? Le mode de vie de ce dirigeant de Bellova ou celui des riverains de l’aéroport ? les comportements émetteurs de CO2 ou la décarbonation ? Vous avez pu assister à cet échange lunaire lorsqu’il a personnalisé le débat en invoquant sa situation personnelle : « mais, comment vais-je faire (ndr: sans l’agrandissement) pour voir ma « concubine »(sic) qui habite à mille kilomètres de Beauvais ! » Cette personne estime que nous sommes égoïstes puisque notre position pourrait avoir un effet sur son mode de vie en limitant son droit à déplacement (sachant que la nature ne nous a pas encore pourvus d’ailes et que le fameux droit à voler est discutable) . Cette déclaration requiert plusieurs observations et réponses. Il est peu professionnel de mentionner ses choix de vie privée lors d’une réunion publique Cet homme vit séparé de sa compagne qui habite à 1000 km, c’est son choix, nous ne sommes pas responsables de ce choix Ce choix de vie , s’il souhaite rencontrer sa compagne régulièrement , le conduit (ou sa compagne) à prendre l’avion très régulièrement. Mettons qu’il lui rende visite (ou qu’elle vienne le voir ) toutes les semaines, ils survolent la région une centaine de fois par an. Chaque survol provoque du bruit et de la pollution de l’air pour les milliers de personnes vivant à proximité de l’aéroport de Beauvais et de l’aéroport de destination et à chaque voyage il émet environ 0,18 tonnes eqCO2 ce qui s’additionne pour l’année à environ 9 tonnes de CO2eq. Sur le site du gouvernement (Calculez votre empreinte carbone | info.gouv.fr), il est rappelé que l’empreinte carbone moyenne d’un français est de 9 tonnes de CO2 par an, comprenant son alimentation, ses transports, son logement, les services publiques et numériques, etc. Pour respecter les objectifs des accords de Paris, nous devrions chacun limiter nos émissions à 2 tonnes de CO2 par an (Calculer son empreinte carbone et eau | ADEME). L’état français demande donc aux habitants de faire des efforts pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, quels sont les efforts de cette personne, pourquoi son comportement pourrait-il anéantir les efforts des autres habitants. Chaque passage de son avion gêne des milliers de personnes (à Beauvais comme à l’aéroport de destination) ayant une incidence certaine sur leur mode de vie alors qu’ils n’ont aucun moyen de le limiter et que cela ne résulte pas d’un choix de leur part mais qu’il leur est imposé par le transport aérien. Les vols reliant les deux aéroports de Beauvais-Tillé à l’aéroport de destination sont déjà présents donc que l’agrandissement soit réalisé ou non cela n’aura pas d’incidence sur sa capacité à faire les allers-retours En réalité, je me demande donc, qui est égoïste ? Ceux qui subissent les changements de leur mode de vie sans aucun contrôle ni pouvoir ? Ou celui qui choisit un mode de vie qui entraîne du bruit de la pollution de l’air et des impacts climatiques dépassant les efforts demandés au reste de la population ? Qui impose son mode de vie au reste de la population ? Je souhaite préciser que lorsque je suis arrivée dans la région nous n’étions pas survolés. Il y avait environ 4000 mouvements par an à l’aéroport. Que c’est la croissance de l’activité et le déplacement des trajectoires qui a changé notre situation. Nous sommes donc installés dans la région parce que nous cherchions un endroit au calme rien ne pouvait laisser penser que la situation changerait dans ces proportions. Le low-cost a des côtés positifs en ce que des personnes à revenus modestes peuvent découvrir des horizons lointains. Mais il a surtout l’inconvénient de permettre à la grande majorité des voyageurs de multiplier les voyages créant un mode de vie non respectueux de l’environnement et ne leur permettant pas de respecter les objectifs de décarbonation fixés par le gouvernement. L’agrandissement de l’aéroport entraînera une aggravation de ces modes de vie égoïstes sans aucune considération pour les personnes survolées et sans conscience de l’impact sur le dérèglement climatique. Pour ces raisons je m’oppose au projet d’agrandissement de l’aéroport de Beauvais-Tillé. Avec mes salutations distinguées Dominique Lazarski L’intérêt général ? Un changement de paradigme nécessaire ! Contribution du 15 juillet 2026 Monsieur le Commissaire Enquêteur, Il y a une phrase qu'on entend souvent dans la bouche de nos interlocuteurs en faveur du développement de l’aéroport de Beauvais, dans les études d'impact, dans les débats publics sur un projet d'extension d'aéroport ou une nouvelle liaison : « il faut penser à l'intérêt général ». Et systématiquement, cette phrase désigne la même chose : les emplois, la croissance, la compétitivité économique. Comme si l'intérêt général s'arrêtait aux frontières du bilan comptable et commençait — au mieux — à s'inquiéter du climat une fois les impératifs de productivité satisfaits. Cette définition n'est pas neutre. Elle est datée, obsolète. Et surtout, elle ne correspond plus à la réalité du monde dans lequel elle est invoquée. 1. Une définition héritée d'un monde qui n'existe plus La notion d'intérêt général, telle qu'elle structure encore une grande partie du débat économique, s'est construite à une époque où les ressources naturelles semblaient infinies, où les impacts environnementaux étaient invisibles ou trop lointains pour être comptabilisés, et où la santé des écosystèmes n'apparaissait dans aucune ligne budgétaire. Dans ce cadre, il était cohérent de faire de l'emploi et de la production les seuls curseurs de l'intérêt commun : c'était, à l'époque, ce qui était mesurable et ce qui semblait menacé. Ce monde n'existe plus. Le changement climatique, l'effondrement de la biodiversité, la dégradation de la qualité de l'air ne sont plus des externalités abstraites : ce sont des coûts chiffrés, des vies écourtées, des territoires rendus invivables, des économies entières fragilisées. Continuer à définir l'intérêt général comme s'ils n'existaient pas n'est pas une posture réaliste et pragmatique — c'est au contraire un déni de réalité maquillé en bon sens. 2. Le cas du transport aérien Le secteur aérien illustre cette tension mieux que beaucoup d'autres. C'est une industrie qui crée des emplois qualifiés, qui irrigue des territoires entiers, qui relie les personnes et les économies. Personne de sérieux ne le nie, et il serait malhonnête de le minimiser. Mais c'est aussi un secteur dont l'empreinte climatique et sanitaire est directe, documentée, et croissante. Émissions de CO2, traînées de condensation à fort pouvoir réchauffant, pollution sonore et particulaire autour des aéroports : ce ne sont pas des dommages collatéraux négligeables, ce sont des effets structurels de l'activité elle-même. Quand un projet d'extension est défendu au nom de « l'intérêt général » en ne comptant que les emplois créés et les retombées économiques, sans mettre dans la même balance le coût sanitaire pour les riverains ou la contribution au dérèglement climatique, on ne défend pas l'intérêt général : on défend une partie de ses conséquences, en ignorant l'autre. Un intérêt général digne de ce nom devrait, au minimum, mettre ces deux colonnes dans le même tableau. 3. Réintégrer le vivant dans le calcul Ce que je défends n'est pas un renoncement à l'activité économique ni un rejet du transport aérien. C'est une réactualisation de ce que « l'intérêt de tous » signifie concrètement, aujourd'hui. Le vivant — les écosystèmes, la santé publique, la stabilité climatique dont dépendent, in fine, toutes les activités humaines y compris économiques — n'est pas une variable secondaire à optimiser après coup. C'est la condition de possibilité de tout le reste, y compris des emplois qu'on prétend défendre en l'ignorant. 4. Concrètement, cela veut dire : - Sortir d'une lecture de l'intérêt général à court terme, où seuls comptent les emplois immédiats, pour intégrer les impacts différés mais certains sur la santé et le climat. - Cesser de traiter les impacts environnementaux comme des externalités qu'on internalise seulement quand la réglementation l'impose, et les considérer comme faisant partie intégrante du calcul économique dès le départ. - Accepter que certains arbitrages, dans l'aviation comme ailleurs, doivent désormais donner la priorité à la préservation des conditions de vie sur Terre, y compris quand cela implique de ralentir, de reconvertir, ou de renoncer à certains projets. On m'opposera, à raison, que cette position est plus facile à tenir dans l'abstrait que face à des salariés dont l'emploi dépend directement d'un projet contesté. C'est un argument réel, pas un prétexte à balayer. Mais il appelle une réponse politique, pas un renoncement au principe : accompagner les transitions, investir dans la reconversion des filières, soutenir les territoires concernés — plutôt que de continuer à opposer, comme si c'était une fatalité, l'emploi d'aujourd'hui et la santé de demain. Ce sont deux dimensions du même intérêt général, pas deux intérêts qui s'affrontent. L'intérêt général n'est pas une notion figée. Elle a toujours été redéfinie à mesure que la société comprenait mieux ce qui la constituait vraiment — l'inclusion progressive de la santé publique, des droits sociaux, de la sécurité au travail en sont des exemples historiques. Il est temps qu'elle intègre, pleinement et non plus en marge, la préservation du vivant et de la planète. Dans le transport aérien comme ailleurs, continuer à définir l'intérêt général sans cela, c'est défendre un intérêt partiel en lui donnant le nom du tout. Pour ces raisons, j’estime que le projet d’agrandissement de l’aéroport ne respecte pas l’intérêt général et ne doit pas voir le jour. Avec mes salutations distinguées, Dominique Lazarski De : ADERA LAZARSKI Envoyé : vendredi 17 juillet 2026 15:21 À : concertation@aeroportparisbeauvais.com Objet : Contributions à la consultation A l’attention de Monsieur Ferté, Commissaire Enquêteur Monsieur, J’ai déposé, les 13 et le 15 juillet, trois contributions qui n’apparaissent toujours pas sur le site internet de la consultation. Je suis étonnée qu’aujourd’hui encore il faille tant de temps pour leur prise en compte, d’autant que nous ne recevons aucun email de confirmation de l’enregistrement des contributions lorsque nous les déposons. Attendre que votre robot IA rédige les réponses est insupportable comme d’ailleurs les réponses automatisées paraphrasant les contributions le sont également, la plupart n’apportent aucun complément ni début de réponse, juste la reprise d’éléments de la contribution. Je ne vois aucun intérêt à ces réponses robotisées. Les contributions doivent apparaître sans délai, si vous voulez y répondre, prenez le temps de le faire vous-même, il n’est pas nécessaire que votre réponse apparaisse immédiatement. Je vous recopie les contributions ci-dessous, je souhaite qu’elles apparaissent au plus vite sur le site de la consultation. Je vous remercie par avance. Avec mes salutations distinguées, Dominique Lazarski +33 6 30 82 65 93 L’histoire se répète… Contribution du 13 juillet 2026 Monsieur le Commissaire Enquêteur, L'histoire se reproduit sans cesse et nous devons apprendre des expériences passées. Surtout de celles que nous avons vécues personnellement. Nous sommes en 2008, La propriété de l'aéroport a été transférée depuis peu par l'état aux collectivités locales (Région, Département et Communauté d'agglomération). La gestion a été confiée à la SAGEB qui envisage des travaux pour améliorer l’accueil des passagers. Constatant que l’aéroport, qui accueille 2,1 millions de passagers, est saturé avec 18000 mouvements. Le projet de la SAGEB est de construire le terminal 2, ajoutant 7000 m² aux 6314 m² existants = doublement de la surface, pour passer de 18000 à 21000 mouvements à l’horizon 2012 (4 ans plus tard). L’aéroport sera alors dimensionné pour accueillir un minimum de 4,5 millions de passagers (contrairement aux 2 millions indiqués dans le communiqué de Bellova). Aéroport et exploitant expliquent que l’aéroport est plafonné à 21000 mouvements annuels (en réalité c’est le seuil du PEB qui sera révisé par la suite en 2012 pour passer à 32000 mouvements commerciaux annuels). Le projet de 2008 a finalement permis de quasiment doubler l’objectif de 2012 = 40000 mouvements en 2025 au lieu de 21000, 13 ans plus tard seulement, malgré des aléas importants : la baisse de fréquentation liée aux attentats de 2015 et la fermeture due au covid. 2026 : Nouvel exploitant, aéroport saturé, le projet est de doubler la surface pour passer de 40000 à 45000 mouvements annuels dans les 4 ans à venir, horizon 2030 et accueillir les passagers dans de meilleures conditions. Le vocabulaire ne change pas, exploitant et propriétaire jurent que l’aéroport est plafonné par accord verbal, moral… jusqu’en 2032 (déclaration de Monsieur Chiss, président du SMABT)) Le projet de 2026, doublement de la superficie, permettra à terme et sans travaux supplémentaires, donc sans la phase 2, de parvenir à 90000 mouvements en 2043, et même probablement avant sans aléa majeur. Je n’ai fait qu’une règle de trois puisque la superficie est l’un des critères principaux de capacité d’une aérogare. L’exploitant annonce d’ailleurs 9 millions de passagers en 2033 , avec l’emport actuel on frôle 54000 mouvements, et même avec des avions plus gros et un emport qui monterait à 180, on aurait 50000 mouvements annuels… CQFD l’exploitant n’a aucune intention de rester à 45000 mouvements. Enfin, depuis le début des années 2000, les élus nous promettent un « développement maîtrisé » de la plateforme aéroportuaire. Nous sommes passé de 4500 en 2000 à près de 40000 mouvements annuels en 2024. Cette croissance résulte uniquement de la capacité/volonté des compagnies aériennes à croître. Jamais l’exploitant ou les élus du SMABT n’ont dit à Ryanair ou Wizzair « oh non, finalement vous n’allez pas ouvrir de nouvelles lignes à Beauvais ». Ce sont les compagnies aériennes qui dictent la croissance, pas les élus. Si les élus ou l’exploitant de l’aéroport disent qu’ils ont maintenu le couvre-feu en dépit de la volonté des compagnies aériennes de le supprimer, il n’en est rien. Le couvre-feu existe parce que l’association ADERA s’est battue pour l’avoir et pour obtenir son maintien devant le conseil d’état alors que le SMABT (donc les élus) souhaitaient le réduire à peau de chagrin. Aujourd’hui encore on nous parle de développement maîtrisé, des mots qui ne veulent rien dire, il n’y a que du développement et aucune maîtrise. Pour toutes ces raisons, je m’oppose au projet d’agrandissement de l’aéroport de Beauvais-Tillé qui entraînera un impact sur la santé de riverains comme sur le réchauffement climatique supérieur à celui indiqué dans l'étude d'impact qui sous-estime les hypothèses de trafic. Avec mes salutations distinguées, Dominique Lazarski Quel comportement est égoïste ? Contribution du 15 juillet Monsieur le Commissaire enquêteur, Lors de la réunion publique du 25 juin organisée par Bellova, l’un des dirigeants de cette société a reproché leur égoïsme aux opposants à l’agrandissement de l’aéroport. Ce dirigeant était l’un des intervenants choisis par Bellova pour défendre son projet lors de cette réunion. Je ne cherche pas à personnaliser le débat mais après tout, c’est cette personne qui a mis en avant son mode de vie lors d’une réunion publique pour que nous ayons un exemple d’usage qu’il estimait nécessaire de l’avion. Je ne fais donc que reprendre cet exemple pour que chacun puisse apercevoir l’un des éléments du débat sur l’agrandissement de l’aéroport : Que faut-il protéger ? Le mode de vie de ce dirigeant de Bellova ou celui des riverains de l’aéroport ? les comportements émetteurs de CO2 ou la décarbonation ? Vous avez pu assister à cet échange lunaire lorsqu’il a personnalisé le débat en invoquant sa situation personnelle : « mais, comment vais-je faire (ndr: sans l’agrandissement) pour voir ma « concubine »(sic) qui habite à mille kilomètres de Beauvais ! » Cette personne estime que nous sommes égoïstes puisque notre position pourrait avoir un effet sur son mode de vie en limitant son droit à déplacement (sachant que la nature ne nous a pas encore pourvus d’ailes et que le fameux droit à voler est discutable) . Cette déclaration requiert plusieurs observations et réponses. Il est peu professionnel de mentionner ses choix de vie privée lors d’une réunion publique Cet homme vit séparé de sa compagne qui habite à 1000 km, c’est son choix, nous ne sommes pas responsables de ce choix Ce choix de vie , s’il souhaite rencontrer sa compagne régulièrement , le conduit (ou sa compagne) à prendre l’avion très régulièrement. Mettons qu’il lui rende visite (ou qu’elle vienne le voir ) toutes les semaines, ils survolent la région une centaine de fois par an. Chaque survol provoque du bruit et de la pollution de l’air pour les milliers de personnes vivant à proximité de l’aéroport de Beauvais et de l’aéroport de destination et à chaque voyage il émet environ 0,18 tonnes eqCO2 ce qui s’additionne pour l’année à environ 9 tonnes de CO2eq. Sur le site du gouvernement (Calculez votre empreinte carbone | info.gouv.fr), il est rappelé que l’empreinte carbone moyenne d’un français est de 9 tonnes de CO2 par an, comprenant son alimentation, ses transports, son logement, les services publiques et numériques, etc. Pour respecter les objectifs des accords de Paris, nous devrions chacun limiter nos émissions à 2 tonnes de CO2 par an (Calculer son empreinte carbone et eau | ADEME). L’état français demande donc aux habitants de faire des efforts pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, quels sont les efforts de cette personne, pourquoi son comportement pourrait-il anéantir les efforts des autres habitants. Chaque passage de son avion gêne des milliers de personnes (à Beauvais comme à l’aéroport de destination) ayant une incidence certaine sur leur mode de vie alors qu’ils n’ont aucun moyen de le limiter et que cela ne résulte pas d’un choix de leur part mais qu’il leur est imposé par le transport aérien. Les vols reliant les deux aéroports de Beauvais-Tillé à l’aéroport de destination sont déjà présents donc que l’agrandissement soit réalisé ou non cela n’aura pas d’incidence sur sa capacité à faire les allers-retours En réalité, je me demande donc, qui est égoïste ? Ceux qui subissent les changements de leur mode de vie sans aucun contrôle ni pouvoir ? Ou celui qui choisit un mode de vie qui entraîne du bruit de la pollution de l’air et des impacts climatiques dépassant les efforts demandés au reste de la population ? Qui impose son mode de vie au reste de la population ? Je souhaite préciser que lorsque je suis arrivée dans la région nous n’étions pas survolés. Il y avait environ 4000 mouvements par an à l’aéroport. Que c’est la croissance de l’activité et le déplacement des trajectoires qui a changé notre situation. Nous sommes donc installés dans la région parce que nous cherchions un endroit au calme rien ne pouvait laisser penser que la situation changerait dans ces proportions. Le low-cost a des côtés positifs en ce que des personnes à revenus modestes peuvent découvrir des horizons lointains. Mais il a surtout l’inconvénient de permettre à la grande majorité des voyageurs de multiplier les voyages créant un mode de vie non respectueux de l’environnement et ne leur permettant pas de respecter les objectifs de décarbonation fixés par le gouvernement. L’agrandissement de l’aéroport entraînera une aggravation de ces modes de vie égoïstes sans aucune considération pour les personnes survolées et sans conscience de l’impact sur le dérèglement climatique. Pour ces raisons je m’oppose au projet d’agrandissement de l’aéroport de Beauvais-Tillé. Avec mes salutations distinguées Dominique Lazarski L’intérêt général ? Un changement de paradigme nécessaire ! Contribution du 15 juillet 2026 Monsieur le Commissaire Enquêteur, Il y a une phrase qu'on entend souvent dans la bouche de nos interlocuteurs en faveur du développement de l’aéroport de Beauvais, dans les études d'impact, dans les débats publics sur un projet d'extension d'aéroport ou une nouvelle liaison : « il faut penser à l'intérêt général ». Et systématiquement, cette phrase désigne la même chose : les emplois, la croissance, la compétitivité économique. Comme si l'intérêt général s'arrêtait aux frontières du bilan comptable et commençait — au mieux — à s'inquiéter du climat une fois les impératifs de productivité satisfaits. Cette définition n'est pas neutre. Elle est datée, obsolète. Et surtout, elle ne correspond plus à la réalité du monde dans lequel elle est invoquée. 1. Une définition héritée d'un monde qui n'existe plus La notion d'intérêt général, telle qu'elle structure encore une grande partie du débat économique, s'est construite à une époque où les ressources naturelles semblaient infinies, où les impacts environnementaux étaient invisibles ou trop lointains pour être comptabilisés, et où la santé des écosystèmes n'apparaissait dans aucune ligne budgétaire. Dans ce cadre, il était cohérent de faire de l'emploi et de la production les seuls curseurs de l'intérêt commun : c'était, à l'époque, ce qui était mesurable et ce qui semblait menacé. Ce monde n'existe plus. Le changement climatique, l'effondrement de la biodiversité, la dégradation de la qualité de l'air ne sont plus des externalités abstraites : ce sont des coûts chiffrés, des vies écourtées, des territoires rendus invivables, des économies entières fragilisées. Continuer à définir l'intérêt général comme s'ils n'existaient pas n'est pas une posture réaliste et pragmatique — c'est au contraire un déni de réalité maquillé en bon sens. 2. Le cas du transport aérien Le secteur aérien illustre cette tension mieux que beaucoup d'autres. C'est une industrie qui crée des emplois qualifiés, qui irrigue des territoires entiers, qui relie les personnes et les économies. Personne de sérieux ne le nie, et il serait malhonnête de le minimiser. Mais c'est aussi un secteur dont l'empreinte climatique et sanitaire est directe, documentée, et croissante. Émissions de CO2, traînées de condensation à fort pouvoir réchauffant, pollution sonore et particulaire autour des aéroports : ce ne sont pas des dommages collatéraux négligeables, ce sont des effets structurels de l'activité elle-même. Quand un projet d'extension est défendu au nom de « l'intérêt général » en ne comptant que les emplois créés et les retombées économiques, sans mettre dans la même balance le coût sanitaire pour les riverains ou la contribution au dérèglement climatique, on ne défend pas l'intérêt général : on défend une partie de ses conséquences, en ignorant l'autre. Un intérêt général digne de ce nom devrait, au minimum, mettre ces deux colonnes dans le même tableau. 3. Réintégrer le vivant dans le calcul Ce que je défends n'est pas un renoncement à l'activité économique ni un rejet du transport aérien. C'est une réactualisation de ce que « l'intérêt de tous » signifie concrètement, aujourd'hui. Le vivant — les écosystèmes, la santé publique, la stabilité climatique dont dépendent, in fine, toutes les activités humaines y compris économiques — n'est pas une variable secondaire à optimiser après coup. C'est la condition de possibilité de tout le reste, y compris des emplois qu'on prétend défendre en l'ignorant. 4. Concrètement, cela veut dire : - Sortir d'une lecture de l'intérêt général à court terme, où seuls comptent les emplois immédiats, pour intégrer les impacts différés mais certains sur la santé et le climat. - Cesser de traiter les impacts environnementaux comme des externalités qu'on internalise seulement quand la réglementation l'impose, et les considérer comme faisant partie intégrante du calcul économique dès le départ. - Accepter que certains arbitrages, dans l'aviation comme ailleurs, doivent désormais donner la priorité à la préservation des conditions de vie sur Terre, y compris quand cela implique de ralentir, de reconvertir, ou de renoncer à certains projets. On m'opposera, à raison, que cette position est plus facile à tenir dans l'abstrait que face à des salariés dont l'emploi dépend directement d'un projet contesté. C'est un argument réel, pas un prétexte à balayer. Mais il appelle une réponse politique, pas un renoncement au principe : accompagner les transitions, investir dans la reconversion des filières, soutenir les territoires concernés — plutôt que de continuer à opposer, comme si c'était une fatalité, l'emploi d'aujourd'hui et la santé de demain. Ce sont deux dimensions du même intérêt général, pas deux intérêts qui s'affrontent. L'intérêt général n'est pas une notion figée. Elle a toujours été redéfinie à mesure que la société comprenait mieux ce qui la constituait vraiment — l'inclusion progressive de la santé publique, des droits sociaux, de la sécurité au travail en sont des exemples historiques. Il est temps qu'elle intègre, pleinement et non plus en marge, la préservation du vivant et de la planète. Dans le transport aérien comme ailleurs, continuer à définir l'intérêt général sans cela, c'est défendre un intérêt partiel en lui donnant le nom du tout. Pour ces raisons, j’estime que le projet d’agrandissement de l’aéroport ne respecte pas l’intérêt général et ne doit pas voir le jour. Avec mes salutations distinguées, Dominique Lazarski
Réponse à la contribution
Marie · 21 juillet 2026 22:46 2026-07-21 22:46:47
Marie · 21 juillet 2026 22:46
Pourquoi il faut autant de temps pour mettre en ligne les messages ?
Réponse à la contribution
Elu du Mont Saint Adrien · 21 juillet 2026 22:04 2026-07-21 22:04:49
Elu du Mont Saint Adrien · 21 juillet 2026 22:04
Je suis élu au conseille municipal du Mont Saint Adrien, j’exprime ma ferme opposition à tout projet visant à augmenter le trafic aérien de l’aéroport de Beauvais-Tillé. Une telle augmentation entraînerait inévitablement une aggravation des nuisances sonores et de la pollution atmosphérique. Les effets du bruit aérien sur la santé sont aujourd’hui largement documentés ( études DÉBATS): troubles du sommeil, stress chronique, risques accrus de maladies cardiovasculaires et atteinte à la qualité de vie. L’intensification du trafic contribuerait également à dégrader la qualité de l’air, alors même que les données de 2024 sur le village montrent des concentrations de certains polluants très supérieures aux valeurs guides de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Je refuse que les habitants du Mont saint Adrien soient sacrifiés au profit du développement du trafic aérien. La protection de la santé publique doit primer sur les intérêts économiques. Cette exigence est d’ailleurs consacrée par plusieurs textes juridiques. L’article 1er de la Charte de l’environnement, qui a valeur constitutionnelle, dispose que « chacun a le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé ». Son article 5 consacre le principe de précaution lorsque des dommages graves ou irréversibles pour l’environnement ou la santé sont susceptibles de se produire. Par ailleurs, la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l’homme reconnaît que des nuisances environnementales importantes, notamment le bruit et la pollution, peuvent porter atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Enfin, les collectivités territoriales ont le devoir de protéger la santé, la qualité de vie et le cadre de vie de leurs administrés. Une décision qui augmenterait durablement les nuisances sonores et la pollution atmosphérique serait difficilement conciliable avec ces objectifs. Pour toutes ces raisons, je demande que le projet d’augmentation du trafic aérien de l’aéroport de Beauvais-Tillé soit rejeté.
Dominique Lazarski · 21 juillet 2026 20:30 2026-07-21 20:30:46
Dominique Lazarski · 21 juillet 2026 20:30
Contribution de 21 juillet 2026 Monsieur le commissaire enquêteur, Le 11 septembre 2023, le conseil municipal de Bonlier a voté une motion demandant notamment : - un plafonnement administratif du nombre de mouvements que l’exploitant ne pourra pas dépasser, pas plus de 32 000 mouvements/an, inscrits dans le PEB. - une limitation à 3 avions maximum sur la base. - un allongement du couvre-feu de 23h30 à 6h30… L’agrandissement de l’aéroport et le projet de Bellova ne sont pas compatibles avec la décision de la commune de Bonlier.
Réponse à la contribution
Dominique Lazarski · 21 juillet 2026 20:24 2026-07-21 20:24:52
Dominique Lazarski · 21 juillet 2026 20:24
Contribution de 21 juillet 2026 Monsieur le commissaire enquêteur, Le 9 juin 2026, le conseil municipal de Tillé a voté une motion demandant : Le conseil municipal de Tillé réuni le 9 juin 2023 demande qu’il soit inscrit dans la nouvelle délégation de service public : - un plafonnement administratif du nombre de mouvements que l’exploitant ne pourra pas dépasser, pas plus de 32 000 mouvements/an, inscrits dans le PEB. - des mesures visant à protéger l’environnement et des installations permettant de calculer l’impact de l’aéroport sur la pollution de l’air et les nuisances sonores. - des restrictions concernant l’artificialisation des sols de sorte que l’aéroport ne puisse pas s’étendre démesurément (notamment en construisant de nouveaux parkings à perte de vue). Sur ce sujet, la commune sera très vigilante dans le cadre de l’élaboration du PLUi pour qu’il soit exigé des parkings souterrains. - un élargissement des horaires du couvre-feu (23 heures 30 – 6 heures 30) et un strict respect de ce dernier. - une interdiction des vols cargos et de fret. - une prise en charge financière par l’exploitant des frais générés par l’aéroport et supportés par la commune de Tillé (Police municipale, caméras, fourrières, nettoyage de la commune et dégradations générées par les passagers de l’aéroport, etc.). - une concertation annuelle entre la commune de Tillé, le SMABT et l’exploitant et une communication des données environnementales. - une limitation à 3 avions maximum sur la base. - la création d’une voie d’accès dédiée spécialement à l’aéroport avec un plan de circulation concertée. L’agrandissement de l’aéroport et le projet de Bellova ne sont pas compatibles avec la décision de la commune de Tillé.
Dominique Lazarski · 21 juillet 2026 15:15 2026-07-21 15:15:51
Dominique Lazarski · 21 juillet 2026 15:15
“L'exploitant s'est engagé à respecter le seuil de 45 000 mouvements annuels tant que les collectivités propriétaires de l'aéroport n'auront pas décidé d'une évolution du trafic au delà de ce seuil. Toute décision d'évolution reste donc bien du ressort des élus composant le SMABT. “ Contribution du 21 juillet 2026 Monsieur le Commissaire Enquêteur,, Je me permets de revenir à nouveau sur l’engagement de Bellova quant au seuil de 45000 mouvements annuels puisque vous persistez à maintenir qu’il s’agit d’une situation pérenne sur laquelle nous pourrions nous reposer. Pour ma part, je me permets de vous référer à ma contribution du 13 juillet “l’histoire se répète” non encore publiée ici (je l’ai déposée à nouveau hier et vous l’avais adressée par mail le vendredi 17). L’exploitant de l’aéroport, qu’il soit la CCI ou la SAGEB et nos élus siégeant au SMABT n’ont cessé de nous faire ces promesses de seuil de trafic: 21000, 32000, 37500 mouvements. Et vous voyez que nous arrivons à 45000 et bientôt ce sera 53000 puis un autre seuil encore par la suite. Car vous voyez bien que le vocabulaire employé en effet est significatif. Un plafond ne doit pas être dépassé, c’est un maximum mais un seuil est fait pour être franchi. C’est un minimum. Si nous aurions pu être naïfs en 2008 , ce serait une faute de l’être aujourd’hui. Je m’étonne donc que vous puissiez répéter à l’envi que nous pouvons nous reposer sur ce seuil juste parce qu’un directeur de l’aéroport l’aurait dit. Je note cependant et me permets de vous rappeler qu’il n’y a aucun engagement contractuel sur ce chiffre plafond de 45000 mouvements qui nous est brandi sous le nez depuis deux ans (contrat signé en juillet 2024). Qu’aucun élu aux responsabilités concernant l’aéroport n’a entamé des démarches pour obtenir un plafonnement administratif de l’aéroport, que le SMABT n’a pas délibéré en faveur d’un plafonnement de l’aéroport jusqu’à la fin du contrat de concession. Que la commission consultative de l’environnement n’a pas eu à donner un avis sur le plafonnement de l’aéroport et qu’au contraire, le préfet a jugé , sans opposition des élus, qu’il n’était pas nécessaire de procéder à la réalisation d’une étude d’impact selon l’approche équilibrée, préalable pourtant nécessaire à un plafonnement administratif de l’aéroport pour analyser les impacts coût/bénéfices de la mesure. Et quand bien même une telle mesure aurait été simplement votée, elle ne serait imposable à l’exploitant qu’une fois incorporée dans le contrat ou dans un arrêté du ministre des transports. Aucun acte juridique n’empêche l’aéroport de dépasser le seuil de 45000 mouvements à ce jour. Estimant l’avenir très incertain et les documents présentés insuffisants, je vous confirme mon opposition à l’agrandissement de l’aéroport. Avec mes salutations distinguées, Dominique Lazarski
Réponse à la contribution
21 juillet 2026 12:33 2026-07-21 12:33:00
21 juillet 2026 12:33
L'été 2026 ne fait que débuter mais nous sommes déjà à la 3ième canicule... l'extension de tout aéroport ne fait qu'amplifier la crise climatique que nous traversons ! Laissons les avions sur le tarmac et développons à grande échelle le réseau férré !!
Vanessa G. · 21 juillet 2026 11:15 2026-07-21 11:15:42
Vanessa G. · 21 juillet 2026 11:15
Je tiens à exprimer mon opposition catégorique à la demande d'autorisation environnementale pour l'extension de l'aéroport de Paris-Beauvais et à dénoncer fermement la posture adoptée par le pétitionnaire Bellova dans ses réponses au registre. En qualifiant d'« attaques personnelles » les réactions légitimes des citoyens (notamment la contribution du 15 juillet de Mme Lazarski), Bellova tente une manœuvre de victimisation grossière pour masquer son incapacité à répondre sur le fond aux enjeux majeurs soulevés par son projet d'extension. Il convient de remettre les faits dans leur vérité factuelle et chronologique : Bellova joue une victimisation de façade pour fuir le débat scientifique et environnemental. Lors de la réunion publique du 25 juin organisée par Bellova, c'est son propre Directeur Commercial, M. Edo Friart, qui a fait le choix délibéré et lunaire de privatiser le temps de parole en s'épanchant longuement sur sa situation personnelle (sa relation à distance et son besoin de prendre l'avion chaque semaine), allant jusqu'à qualifier d'« égoïstes » les riverains qui contestent l'extension. Qu'un dirigeant de Bellova vienne pleurnicher sur sa situation individuelle pour justifier l'agrandissement d'une infrastructure publique est une légèreté déconcertante. Bellova esquive le bilan carbone et les objectifs nationaux de décarbonation. Lorsque les citoyens reprennent cet exemple factuel pour calculer l'empreinte carbone désastreuse de ces comportements répétitifs (dépassant à elle seule le budget carbone annuel moyen d'un Français et pulvérisant la trajectoire des 2 tonnes/an fixée par l'ADEME), Bellova répond en deux lignes laconiques en se posant en victime. C'est une stratégie d'évitement inacceptable. Se plaindre d'« attaques » permet à l'exploitant de ne répondre à AUCUNE des questions fondamentales : comment Bellova compte-t-il concilier l'augmentation massive des vols de son projet avec les engagements climatiques de la France et la préservation de la santé des riverains ? Ainsi Bellova exécute un passage en force masqué par une posture d'opprimé. Cette attitude s'inscrit dans la continuité directe du comportement de Bellova depuis le début de la procédure. Après avoir proposé une concertation préalable que les garants de la CNDP eux-mêmes ont qualifiée de simple démarche d'information, et après avoir tronqué son dossier environnemental en ne consultant le public que sur la « Phase 1 » pour masquer la vision globale à l'horizon 2030, Bellova utilise désormais le mépris et la victimisation pour balayer les objections fondées du public. L'extension de l'aéroport de Paris-Beauvais est une question de santé publique, d'imperméabilisation des sols, de pollution sonore nocturne et de responsabilité face au dérèglement climatique. On ne bâtit pas un projet d'aménagement du territoire sur la victimisation d'un exploitant privé qui refuse le débat de fond.
Réponse à la contribution
Dominique Lazarski · 21 juillet 2026 07:21 2026-07-21 07:21:31
Dominique Lazarski · 21 juillet 2026 07:21
Contribution du 21 juillet 2026 Bellova, vous regrettez une attaque personnelle à l’encontre d’un membre de votre équipe salariée. Et regrettez que ce type d’attaque se répète. Sur ce dernier point, j’aimerais avoir toutes les occurences d’attaques personnelle sur un membre salarié de votre équipe. Il me semble que vous faites une exagération avec pour seul but de discréditer le propos de votre interlocuteur. Sur celui que je soulève moi-même, votre salarié a lui-même mis en avant sa vie personnelle pour défendre sa vision d’un aéroport agrandi et la nécessité du projet. Comment peut-il s’étonner aujourd’hui d’avoir un retour du bâton. Nous n’aurions jamais mentionné cette personne s’il n’avait lui même illustré ses arguments avec un exemple personnel, dans une réunion publique et en étant à la tribune. Il est certain que cette personne n’est pas la seule dans son cas à vivre éloigné de sa compagne et à traiter d’égoïste les personnes qui trouveraient son mode de vie contraire à la nécessité environnementale. Son exemple est donc parfait pour montrer à quel point certains voyageurs sont déconnectés de la réalité et ne voient pas ou ignorent volontairement leur impact sur le reste de la société. Ce comportement résulte directement du mode d’exploitation de l’aéroport, du prix réduit des billets d’avion pour des vols low-cost qui favorise la multiplication des voyages par des personnes aisées. L’agrandissement de l’aéroport ne fera qu’amplifier le nombre de ces voyages et l’impact tant sur les riverains que sur l’amplification du dérèglement climatique. Pour cette raison je m’oppose au projet d’agrandissement de l’aéroport.
Réponse à la contribution
Francis Güell · 20 juillet 2026 17:35 2026-07-20 17:35:30
Francis Güell · 20 juillet 2026 17:35
Tout est dit dans la motion du conseil municipal de Milly-sur Thérain du 1er Janvier 2024 et réaffirmé dans la concertation le 12 Juillet 2026 C'est du raisonnable. Nous ne voulons pas d'un aéroport incontrôlé. Pas de grands travaux avec des investissements à rentabiliser "QUOI QU'IL EN COÛTE" aux riverains , aux Beauvaisiens , au climat, à la biodiversité, à la santé ...Un bon coup de peinture et quelques aménagements suffiront. Oui, à des avions aux capacités limitées, moins bruyants, moins polluants. Un aérogare qui est en ville doit respecter sa ville et ses environs. Non à la gabegie des élus et à la vision étroite de leurs intérêts et de leur "après moi le déluge"...Le bel exemple de LA PRESIDENTE de l'agglo de Beauvais ! Révoltant. Non à l'agrandissement de Beauvais Tillé ! Oui, au raisonnable ! Francis Güell Campdeville 60112 Milly sur Thérain
FRANCISCO VIA FERRATA · 20 juillet 2026 15:53 2026-07-20 15:53:41
FRANCISCO VIA FERRATA · 20 juillet 2026 15:53
Je soutiens ce projet de modernisation de l'aéroport Paris-Beauvais. L'aéroport est un acteur économique important pour le territoire, avec de nombreux emplois directs et indirects. La modernisation des infrastructures (jonction des terminaux, amélioration de l'accueil des passagers) me semble utile pour répondre à la croissance du trafic. Je note aussi les engagements environnementaux du projet (électrification des équipements, objectif de zéro émission nette au sol d'ici 2035) et la démarche de concertation menée avec les riverains. Pour ces raisons, j'émets un avis favorable à ce projet.
Réponse à la contribution
Bonjour, Je vous remercie pour cette contribution par laquelle vous exprimez un avis favorable à ce projet, en raison des retombées socio économiques sur le territoire, de l'objectif d'amélioration de l'accueil des passagers et de la prise en compte des imapcts environnementaux. J'ai pris bonne note de vos observations qui seront reprises dans la synthèse à la fin de la consultation. Les différents thèmes que vous abordez feront l’objet de réponses globales de l'exploitant qui seront publiées sur le site de la consultation.
Dans l'immédiat, je vous invite à consulter les études disponibles sur le site et notamment le résumé non technique (pièce C3) qui apporte des réponses à bon nombre de sujets les plus fréquemment évoqués.
https://bvaconcertation.fra1.cdn.digitaloceanspaces.com/BVA%20Concertation/fr/documentation-enquete-publique/20260424_182148-bva_ddae-piecec3.pdf
22 juillet 2026 17:35
20 juillet 2026 12:19 2026-07-20 12:19:39
20 juillet 2026 12:19
Bonjour, la dernière fois que mon épouse et moi avons pris l'avion c'était sur le retour d'un voyage de deux semaines au Sri Lanka. Ce voyage nous a ouvert les yeux sur les inégalités flagrantes de l'exploitation des ressources de la terre. Nous avons aussi appris que pour garder l'équilibre de la terre à cette date (2001) un seul voyage de ce type par personne au cours de sa vie était le maximum admissible pour que la terre recycle le carbone émis. Nous avons donc choisi de ne plus prendre l'avion, choix que nous respectons. Il y a a tant de choses à découvrir même dans un rayon de 15 km autour de chez soi avec son vélo. Aujourd'hui on se rend bien compte qu'en 25 ans la situation a complètement dérapée. Autour de soi combien de voisins ont pris l'habitude de prendre l'avion même pour une séjour de trois jours... Il n''est plus besoin d'annoncer la catastrophe. Avec ces feux de forêts, ces canicules, nous la vivons. J'en reste la, trop attristé du manque de conscience des politiques. Il y a quelques année le film "Nos enfants nous accuserons....." est sorti Je m'abstiens par respect pour la charte de bonne conduite d'écrire la même phrase avec un JE à la place de nos enfants phrase au présent de l'indicatif.
Réponse à la contribution
Bonjour, Je vous remercie pour votre contribution par laquelle vous nous expliquait votre changement de pratique consistant à ne plus emprunter l'avion comme moyen de déplacement, compte tenu des nombreux impacts sur le climat et l'atmosphère. Vous en appelez à une prise de conscience des élus pour stopper la croissance de l'activités des aéroports. J'ai pris bonne note de vos observations qui seront reprises dans la synthèse à la fin de la consultation. Les différents thèmes que vous abordez feront l’objet de réponses globales de l'exploitant qui seront publiées sur le site de la consultation. Dans l'immédiat, je vous invite à consulter les études disponibles sur le site et notamment le résumé non technique (pièce C3) qui apporte des réponses à bon nombre de sujets les plus fréquemment évoqués. https://bvaconcertation.fra1.cdn.digitaloceanspaces.com/BVA%20Concertation/fr/documentation-enquete-publique/20260424_182148-bva_ddae-piecec3.pdf
22 juillet 2026 16:16
RENAUD Pierre-Yves · 19 juillet 2026 19:17 2026-07-19 19:17:36
RENAUD Pierre-Yves · 19 juillet 2026 19:17
Le transport aérien contribue fortement au réchauffement climatique et à la pollution sonore et aérienne. Ce projet est obsolète, ne répondant pas aux enjeux environnementaux fondamentaux d'aujourd'hui. Il est nécessaire de réduire le transport aérien, pas de le développer. Il est préférable d'investir dans des modes de transport ayant moins d'impacts sur l'environnement. Le train en particulier.
Réponse à la contribution
21 juillet 2026 23:26
19 juillet 2026 08:52 2026-07-19 08:52:26
19 juillet 2026 08:52
Les enjeux de baisse des émissions carbone ne peuvent plus être ignorés. Les vols low-cost prennent de façon évidente des parts de marché au rail. Je voudrais attirer votre attention sur le fait que : - d'une part des passagers qui prennent un vol pour Beauvais ne réalisent pas qu'ils vont arriver dans un aéroport aussi distant - d'autre part la seule desserte en transport en commun ne ramène pas les passagers sur les lignes ferroviaires les plus proche. Deux "anedoctes" expériences récentes à ce sujet. Championnat d'Europe d'escrime au sud de Paris: Un membre d'une fédération doit être conduit à son hôtel par le comité organisateur. Il a pris un billet d'avion pour Beauvais sans réaliser: un bénévole a du faire un aller retour aux heures de pointe ! Ma belle sœur arrive de Birmingham. Elle a pris un vol low cost (beaucoup moins cher que l'avion) pour Charles de Gaulle et devait arriver par le RER. Vol annulé sur place par la compagnie. Seul un vol pour Beauvais opéré par une autre compagnie est possible ! (Je me permets de suspecter une entente tacite entre les compagnies...). Résultats : un trajet en Uber (en parti groupé entre plusieurs passagers) complété par un trajet de mon mari pour la récupérer. Les politiques publiques doivent tendre à une diminution du traffic aérien au profit du rail. En ce qui concerne Beauvais, si le traffic aérien est supposé être maintenu (pour alléger Roissy et Orly?), les crédits publics devraient aller en priorité sur les transports en commun avec un projet qui apporte aussi un service aux habitants de la ville et des communes environnantes. Une habitante du sud parisien, sous les avion d'Orly
19 juillet 2026 08:20 2026-07-19 08:20:53
19 juillet 2026 08:20
Bonjour, concernant le dérèglement climatique, réchauffement et autres catastrophes, ainsi que la perte de biodiversité, l'aviation doit faire sa part dans l'urgente transition. Très peu d'espèces en vie actuellement survivront sur une planète cramée et sans biodiversité, et les humains responsables de cette catastrophe encore moins. Le seul moyen de limiter les dégâts est la sobriété, donc pour l'aviation il faut interdire les extension d'aéroports et diminuer le nombre de vols autorisés. Et pollution (air, sols, eau ..) et le bruit impactant les riverains doivent être contrôlées et maîtrisées de façon à ne pas impacter la santé. Comment feront les décideurs de ce projet inutile et désastreux s'ils veulent continuer à faire du profit sur une planète morte ?
Habitants beauvaisiens · 20 juillet 2026 10:23 2026-07-20 10:23:17
Habitants beauvaisiens · 20 juillet 2026 10:23
Bonjour, Nous sommes contre ce projet d'agrandissement! Vous signifiez la nécessité d'agrandir avec un argumentaire d'emplois, d'écologie, d'attractivité, le tout maîtrisé ... Mais rien est assuré, rien est écrit, aucune obligation ou contraintes de réussite sur lemplois, sur l'écologie, sur la réduction des nuisances est gravées à aboutissement du projet ! !!! Les salaires et taux d'emplois sont les plus bas de toutes les platforms aeroports des alentours (CDG), Les accompagnements et avantages compensatoires pour les riverains impactés sont quasi néant comparé aux platforms voisines (CDG!!) TILLE, Beauvais, et les autres communes impactées ne bénéficient pas de transports à très bas coût, d'aménagement pour les écoles, pour les riverains ou autres avantages, payer par l'aéroport pour compenser les graves nuisances du quotidien imposé par l'exploitation de l'aéroport !!! (ADP participe beaucoup sur de nombreux projets compensatoires pour les communes alentours de CDG ET ORLY) De plus en plus de riverains exclus initialement du PEB sont réellements impacté par les nuisances aux décollages et atterrissages, rien est prévu pour eux ! (élargissement du PEB aux quartiers beauvaisiens limitrophes de l'aéroport) RYANAIR reste bien le patron de la platform, cette compagnie n'est pas un partenaire fiable de réputation, elle n'a pas à être entretenue par nos impôts. C'est bien elle qui décidera de l'avenir de l'aéroport !! Les jeunes et la formation sont exclus de votre projet et celui de la ville (novapark). Un projet pensé pour l'exploitant et sont porte feuille, pour Ryanair, et pour étaler qlq emplois payé en dessous du marché réel de L'AÉRIEN ET par les compagnie mais bien avec nos impôts. (taux emplois Ryanair, wizzair, quasiment nul comparé à easyjet a orly par exemple). Pas pour les citoyens de l'agglomération de Beauvais ! Si l'aéroport s'agrandit se développe, ou se modernise, les taxes imposés aux compasgnies doivent être augmentées significativement!! Quel est la base d'augmentation prévue et imposée??? Non à l'expansion INUTILE de l'aéroport! Cordialement
Réponse à la contribution
Bonjour,
Les compagnies aériennes payent une taxe pour financer les missions régaliennes de sûreté et sécurité déléguées par l’Etat aux aéroports, qui sont rémunérés sur la stricte base des coûts engagés. Les autres missions des aéroports sont rémunérées par des redevances (et non des taxes). Les redevances sont fixées chaque année lors de commissions consultatives économiques (où siègent notamment des Elus du territoire).
Les autres sujets évoqués relevant d’un amalgame d’allégations non documentées, il nous est difficile d’y répondre. Néanmoins, nous vous invitons à lire plus attentivement le dossier d'étude socio économique (dans la pièce C2), il nous engage vis à vis du préfet (avec l'appui notamment de l'autorité environnementale) qui autorisa ou pas ce projet, et le CR de la réunion publique de lancement qui donne des précisions sur ce qui est réellement mis en oeuvre au profit du territoire.
23 juillet 2026 15:46
18 juillet 2026 20:49 2026-07-18 20:49:27
18 juillet 2026 20:49
Oui aux transports utilisant le vent, l'énergie solaire, les courants aériens et maritimes, l'électricité produites par eux, et autres découvertes et recherches encore à encourager. Stop aux pollutions pétrolières et notre dépendance énergétique.
Carole Colbère · 18 juillet 2026 20:14 2026-07-18 20:14:46
Carole Colbère · 18 juillet 2026 20:14
Le réchauffement climatique est maintenant patent. Les objectifs climatiques demandent la réduction du trafic aérien ! Il faut donc renoncer à agrandir l’aéroport et au contraire diminuer son trafic.
18 juillet 2026 19:31 2026-07-18 19:31:21
18 juillet 2026 19:31
L'extension de l'aéroport de Beauvais est incompatible avec les objectifs climatiques de la France et de l'Accord de Paris. La lutte contre le changement climatique et la préservation de la biodiversité sont une urgence et doivent primer sur la recherche du profit.
joly · 18 juillet 2026 16:24 2026-07-18 16:24:36
joly · 18 juillet 2026 16:24
merci de respecter le vivant et la nature, stop aux avions, pollutions, rechauffement climatique, folie humaine, on a une seule planete
Patrick LAUZE · 18 juillet 2026 14:40 2026-07-18 14:40:28
Patrick LAUZE · 18 juillet 2026 14:40
Je suis contre l'extention de cet aéroport à Beauvais qui donne la part belle aux compagnies low cost et à l'augmentation de la pollution, et du CO2.
FOUCHARD · 18 juillet 2026 12:09 2026-07-18 12:09:00
FOUCHARD · 18 juillet 2026 12:09
Je suis contre l'extension de l'aéroport de Beauvais. Nous devons procéder dans l'ordre et attendre que l'aviation décarbonée soit une réalité. Je suis en parfait accord avec le Haut conseil pour le climat (HCC) qui recommande d'arrêter les projets d'extension des aéroports en France pour limiter l'augmentation du trafic aérien et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Cet organisme indépendant, installé par le Président de la République lui-même, doit être entendu. Il est chargé d’évaluer l’action publique en matière de climat, et sa cohérence avec les engagements européens et internationaux de la France. Je propose d'utiliser les fonds prévus en faveur de l'amélioration des infrastructures ferroviaires.
18 juillet 2026 10:59 2026-07-18 10:59:10
18 juillet 2026 10:59
Le HCC préconise de stopper toutes les extensions d'aéroports en France, et cela vaut aussi pour celui de Beauvais. Non à son agrandissement au bénéfice de compagnies low cost qui vont aggraver le problème de pollution et de réchauffement climatique. Le Beauvaisis mérité mieux !
18 juillet 2026 10:13 2026-07-18 10:13:03
18 juillet 2026 10:13
Pollution sonore qui empêche de dormir, particulièrement l'été avec les fenêtres ouvertes et les vols a plus de 23H !!! Sans compter les premiers au alentours de 5h/6h On ne parlera meme pas de la pollution qui laisse parfois clairement des traîné jaune au dessus de cette magnifique forêt de vez froidmont. Fermez et déplacez cette aéroport hyper mal placé
18 juillet 2026 06:34 2026-07-18 06:34:33
18 juillet 2026 06:34
Bonjour Les habitants qui vivent en zone rurale doivent ils subir des conditions de vie défavorables pour maintenir le privilège des urbains de voyager plus fréquemment par les airs? C’est la question posée par cette extension d’aéroport qui profitera essentiellement aux habitants de Paris ou de caen et accessoirement à la multinationale Ryan air déjà bien subventionnée par nos impôts Si on répond à cette seule question la réponse à la consultation publique est simple C’est non à l’extension
18 juillet 2026 04:43 2026-07-18 04:43:03
18 juillet 2026 04:43
Trop de pollution de l'air, Trop de pollution sonore, Trop de stress pour les habitants.
18 juillet 2026 00:12 2026-07-18 00:12:37
18 juillet 2026 00:12
Le développement du trafic aérien alors que la population subit de plein fouet les 1eres conséquences du changement climatique est un déni de réalité grave.
Réponse à la contribution
Bonjour Je vous remercie pour cette contribution dans laquelle vous exprimez votre opposition à ce projet en raison de la non prise en compte des conséquences du transport aérien sur le changement climatique. J'ai pris bonne note de vos observations qui seront reprises dans la synthèse à la fin de la consultation. Les différents thèmes que vous abordez feront l’objet de réponses globales de l'exploitant qui seront publiées sur le site de la consultation. Dans l'immédiat, je vous invite à consulter les études disponibles sur le site et notamment le résumé technique (pièce C3) qui apporte des réponses à bon nombre de sujets les plus fréquemment évoqués. https://bvaconcertation.fra1.cdn.digitaloceanspaces.com/BVA%20Concertation/fr/documentation-enquete-publique/20260424_182148-bva_ddae-piecec3.pdf
20 juillet 2026 21:45
17 juillet 2026 23:12 2026-07-17 23:12:10
17 juillet 2026 23:12
Non à l'écocide, oui au train
Eve NUZZO · 17 juillet 2026 20:28 2026-07-17 20:28:27
Eve NUZZO · 17 juillet 2026 20:28
Les scientifiques sont accusés de ne pas se faire entendre mais les personnes décisionnaires ne les écoutent pas : Le Haut Conseil pour le Climat préconise de stopper toutes les extensions d'aéroports en France... Alors, qu'attendez-vous ? Vous, élus locaux décideurs et gestionnaires d'aéroports, qui vous entêtez à faire avancer vos projets mortifères (polutions, nuisances sonores, émissions de GES et réchauffement climatique, déforestation, accaparement de terres agricoles pour produire des soi-disant bio-carburants...), vous êtes RESPONSABLES de vos choix : c'est à dire que vous devrez répondre de vos décisions délétères pour la vie sur terre. Faites le bon choix, je vous en prie. La logique économique est définitivement contraire à la logique du vivant. Le chantage à l'emploi, nous n'y croyons plus. .
17 juillet 2026 19:37 2026-07-17 19:37:04
17 juillet 2026 19:37
C'est pas trop possible plus gros l'aéroport et encore des avions partout qui font des flaques de saleté partout. C'est un danger si ça tombe en plus ou si les enfants joue dedans il y a surement des pollutions c'est obligé. Vous pouvez pas faire plus de flaque partout et si l'avion a un accident c'est aussi très dangereux. Je suis pas pour du traffic tout le temps déjà yen a beaucoup. Je vote NON
17 juillet 2026 19:02 2026-07-17 19:02:31
17 juillet 2026 19:02
Bellova est délégataire depuis 2024 pour 30 années. Donc jusqu'en 2054. Toute la communication actuelle parle de "l'horizon 2030“ mais sauf erreur de ma part l'horizon en question c'est demain ! C'est après 6 années de gouvernance, c'est dans moins de 3 ans et demi. En 2030 vous prévoyez avoir investi des centaines de millions d'euros pour une augmentation de trafic à 45000 mouvements et de passagers à 9 millions sauf erreur, ce sera non rentables... (A l'équilibre dites-vous) C'est déjà beaucoup trop pour les riverains mais insignifiant par rapport à vos investissements ! Irréaliste ! Aucun investissement n'est fait dans le but de rester à l'équilibre ! Or il restera 24 années à votre contrat. Bellova est composé de sociétés privées qui n'ont certainement pas la réputation de faire du "service public" mais plutôt celle de maximiser leurs profits. Donc, l'aspect économique passe avant les nuisances sonores, la pollution, le dérèglement climatique, la santé des riverains, la valeur de leurs biens immobiliers et les engagements des accords de Paris donc de l'avenir de l'humanité. Je ne suis pas d'accord mais c'est le but des entreprises privées je comprends bien. Renover un aérogare vieillissant et trop petit pourquoi pas mais vu les sommes investies comment sera l'horizon 2050 si 2030 est déjà insupportable et controversé ? Pourquoi refusez-vous d'être transparents sur vos projets réels pour 2050 ? Ce secret est très inquiétant parce qu'on est en droit d'imaginer le pire (fret, annulation du couvre-feu, asphyxie du territoire et 1 mouvement toutes les 2 mn avec le nouveau taxiway...)... Votre refus de communiquer sur le projet à plus long terme semble être la promesse d'un développement aussi rentable que possible pour les exploitants ce qui n'aura rien de maitrisé ! Ni de supportable, même pas raisonnable vu le contexte actuel... Parce que votre projet ne s'arrête pas en 2030, parce que vous etes d'une opacité totale sur les 4/5e de votre mandat, parce que vous communiquez de fausses promesses de 45000 mouvements en occultant les 24 années restantes. Parce que il n'y a jamais eu et n'y aura jamais de retombées vraiment positives pour la région... Je suis bien entendu CONTRE le projet actuel d'agrandissement/rénovation de l'aéroport dans ces proportions et avec toutes ces inconnues très inquiétantes ! Merci..
Réponse à la contribution
Bonjour, Je vous remercie pour cette contribution par laquelle vous manifestez votre opposition à ce projet. Vous formulez des craintes et des doutes sur la transparence de l'exploitant à propos de l'évolution de l'activité de l'aéroport au dela de 2030 jusqu'à la fin du contrat de concession en 2054.
L'exploitant s'est engagé à respecter le seuil de 45 000 mouvements annuels tant que les collectivités propriétaires de l'aéroport n'auront pas décidé d'une évolution du trafic au delà de ce seuil. Toute décision d'évolution reste donc bien du ressort des élus composant le SMABT.
J'ai pris bonne note de vos observations qui seront reprises dans la synthèse à la fin de la consultation. Les différents thèmes que vous abordez feront l’objet de réponses globales de l'exploitant qui seront publiées sur le site de la consultation. Dans l'immédiat, je vous invite à consulter les études disponibles sur le site et notamment le résumé technique (pièce C3) qui apporte des réponses à bon nombre de sujets les plus fréquemment évoqués. https://bvaconcertation.fra1.cdn.digitaloceanspaces.com/BVA%20Concertation/fr/documentation-enquete-publique/20260424_182148-bva_ddae-piecec3.pdf
20 juillet 2026 21:00
Bonjour,
l'autorisation d'urganisme porte bien sur des travaux qui feront l'objet d'une mise en service en 2030 mais, conformément au Code de l'Environnement, le Dossier de Dermande d'Autorisation Environnementale associé, à votre disposition en ligne ou en papier en mairie/ prefecture réalise bien une projection et une évaluation à des horizons plus tardifs, 2050 (bruit, qualité de l'air, trafic, risques sanitaires), voire 2080 sur les bilans de gaz à effet de serre, la gestion de l'eau et 2100 sur l'étude de vulnérabilité au changement climatique.
23 juillet 2026 15:30
17 juillet 2026 17:00 2026-07-17 17:00:28
17 juillet 2026 17:00
A l'heure où les effets du changement climatique sont de plus en plus délétères, il est temps de limiter l'impact du trafic aérien. Des aménagements de l'aéroport de Beauvais, oui pour une meilleure qualité de service, non pour une augmentation du trafic. Et lancer une réflexion visant à optimiser le trafic afin de réduire son impact sur le changement climatique.
17 juillet 2026 16:59 2026-07-17 16:59:23
17 juillet 2026 16:59
Non aux extensions incontrôlées du trafic aérien qui contribue aux nuisances sonores, pollutions, risques sanitaires pour les riverains et a un impact sur le changement climatique et la bodiversité.
17 juillet 2026 16:56 2026-07-17 16:56:26
17 juillet 2026 16:56
non aux nouvelles idées polluantes ,et aux nuisances . Je vis en dessous d'un couloir aérien, c'est une honte, nous n'avons rien demandé, mais faire subir aux Français,c'est assez
WEULERSSE JEAN MARC · 17 juillet 2026 16:33 2026-07-17 16:33:52
WEULERSSE JEAN MARC · 17 juillet 2026 16:33
L'autre jour, j'ai retrouvé tous mes légumes d'hiver brulé par la canicule (betterave blettes et céleri). Tout doit être tenté pour limiter le réchauffement. L'avion doit donc se limiter aux besoins impérieux. Donc surtout pas d'extension.
Djoé · 17 juillet 2026 16:25 2026-07-17 16:25:32
Djoé · 17 juillet 2026 16:25
Quelques chiffres en préambule. Quantité maximale de CO₂ qu’une personne devrait générer par an pour enrayer le changement climatique: 0,600 t CO₂ Source: Agence fédérale de l'environnement situation en 2020 ; corrigée de la "production-consommatio https://co2.myclimate.org/fr/flight_calculators/new?aircraft_type_leg_1=A330&flight_class=economy&from=CDG,+Paris+Charles+De+Gaulle+Apt,+France,+FR&passengers=1&roundtrip=true&to=RUN,+St-Denis+Roland+Garros,+R%C3%A9union,+RE Quantité de CO₂ qu’une personne dans l’UE génère en moyenne en un an: 7,2 t CO₂ Source: Office fédéral de l'environnement .État au 11.04.2023. https://www.bafu.admin.ch/bafu/fr/home/themes/climat/en-bref.html vol de Paris (FR), CDG à Réunion (RE), RUN , Vol aller-retour, Economy Class, env. 18 800 km, 1 voyageur : 4,200 t de CO₂ (pour 23 heures de vol!) Voir le calcul https://co2.myclimate.org/fr/flight_calculators/new?aircraft_type_leg_1=A330&flight_class=economy&from=CDG,+Paris+Charles+De+Gaulle+Apt,+France,+FR&passengers=1&roundtrip=true&to=RUN,+St-Denis+Roland+Garros,+R%C3%A9union,+RE Donc, pour 2 voyageurs, 8,400 t de CO₂ en 23 heures.! La vie est faite entre autres de renoncements volontaires, mais aussi d'action. Installer une centrale photovoltaïque par exemple, c'est comme planter un arbre, on ne le fait pas pour soi mais pour ses descendants. 1 KWh photovoltaïque = 0,71 Kg de CO₂ économisé Exemple : j'ai une production annuelle de 6635 Kwh = 4710 Kg CO₂ économisés. Je vous laisse réfléchir à tout ça.
Le corre · 17 juillet 2026 16:18 2026-07-17 16:18:31
Le corre · 17 juillet 2026 16:18
Alors que le HCC préconise de stopper toutes les extensions d'aéroports en France, les gestionnaires d'aéroports s'entêtent à faire avancer leurs projets mortifères.
17 juillet 2026 15:41 2026-07-17 15:41:35
17 juillet 2026 15:41
Je m'oppose à l'extension de cet aéroport, comme de tous les aéroports. Le trafic aérien doit absolument diminuer pour contenir le réchauffement climatique et assurer la diminution des gaz à effet de serre. Les avions verts n'existent pas. Il vaut mieux prendre le train, qui va dans les coeurs de villes. L'augmentation des trajets en avion entraine aussi une augmentation des trajets en voiture pour se rendre à l'aéroport. Ce n'est pas acceptable pour le territoire. La santé de la population doit passer avant les objectifs à court terme d'emploi et de développement économique. Tablons plutôt sur des emplois de service à la personne et de soignants dont on a cruellement besoin. Egalement sur la rénovation des logements, ce qui créé des emplois et assure le confort des habitants. De plus les avions génèrent trop de bruit.
Isabelle Vincensini · 17 juillet 2026 15:36 2026-07-17 15:36:09
Isabelle Vincensini · 17 juillet 2026 15:36
Pour l'arrêt du projet d'extension de l'aéroport de Beauvais. Cessons de réchauffer la planète, le transport aérien y participe largement, il faut diminuer les vols et non les multiplier. Le territoire n'a rien à y gagner. Il faut repenser un aménagement du territoire qui intègre le dérèglement climatique et laisse la planète habitable pour nos enfants.
17 juillet 2026 15:31 2026-07-17 15:31:41
17 juillet 2026 15:31
contre l'extension de l'aeroport de Paris Beauvais
Sophie Lapierre · 17 juillet 2026 11:10 2026-07-17 11:10:30
Sophie Lapierre · 17 juillet 2026 11:10
Habitante de Tillé je mesure l'impact sonore tous les jours : des avions, des usagers avec leurs valises à roulettes, sans compter les incivilités (bruit la nuit, déchets à terre, voitures garées n'importe où etc). Je cours dans Tillé et quand je cours, je respire du kérosène; j'adore ! Comme toujours les personnes qui ne sont pas confrontés au problème s'en fichent, forcément, ou sont pour, forcément. Moderniser pour mieux accueillir les passagers d'accord mais plus de trafic et d'avions ? Non merci. Et puis, surtout... notre maison brûle... Alors continuons à nous précipiter vers la fin un peu plus ! Je n'ai guère d'espoir quant à un sursaut individuel et encore moins collectif visant à limiter voire réduire la pollution. Surtout quand des bénéfices sont en jeu. D'un côté de la balance des profits, de l'argent, de l'autre une planète à essayer de sauver et un environnement à préserver pour la santé de tous les êtres qui y vivent. Mon choix est fait.
GUYOT Patrice · 16 juillet 2026 18:40 2026-07-16 18:40:08
GUYOT Patrice · 16 juillet 2026 18:40
Aujourd'hui en pleine canicule au début d'un été qui est l'un des plus chauds connus et qui sera un des plus "frais" du XXIème siècle d'après les spécialistes du climat, en sachant que le trafic aérien contribue à l'augmentation des températures et à rendre notre planète de moins en moins habitable comment peut-on accepter (voire espérer) un accroissement de fréquentation de l'aéroport de Beauvais? C'est inimaginable! Et pourtant non, dans la tête de nos représentants politiques la chose semble toute naturelle...c'est à désespérer! L'aménagement de l'aéroport, au sol, n'a de sens pour réduire son empreinte carbone et rendre agréable l'accueil des usagers que s'il est couplé à un plafonnement du trafic. Les 32 000 mouvements par an, qui semblent déjà importants correspondent au plan d'exposition aux bruits. Restons - en là. C'est déjà beaucoup. Nous en sommes actuellement à 39 000 ce n'est pas acceptable et cela démontre une volonté acharnée à faire toujours plus au détriment des riverains, de l'environnement et du monde entier pour le plaisir de quelques uns et la cupidité de quelques autres. L'aménagement de l'aéroport c'est l'arbre qui cache la forêt. Le vrai problème sont les avions. Le green washing n'est pas la solution!
Dominique Lazarski · 15 juillet 2026 17:19 2026-07-15 17:19:37
Dominique Lazarski · 15 juillet 2026 17:19
Contribution du 15 juillet 2026
Monsieur le Commissaire Enquêteur,
Il y a une phrase qu'on entend souvent dans la bouche de nos interlocuteurs en faveur du développement de l’aéroport de Beauvais, dans les études d'impact, dans les débats publics sur un projet d'extension d'aéroport ou une nouvelle liaison : « il faut penser à l'intérêt général ». Et systématiquement, cette phrase désigne la même chose : les emplois, la croissance, la compétitivité économique. Comme si l'intérêt général s'arrêtait aux frontières du bilan comptable et commençait — au mieux — à s'inquiéter du climat une fois les impératifs de productivité satisfaits.
Cette définition n'est pas neutre. Elle est datée, obsolète. Et surtout, elle ne correspond plus à la réalité du monde dans lequel elle est invoquée.
1. Une définition héritée d'un monde qui n'existe plus
La notion d'intérêt général, telle qu'elle structure encore une grande partie du débat économique, s'est construite à une époque où les ressources naturelles semblaient infinies, où les impacts environnementaux étaient invisibles ou trop lointains pour être comptabilisés, et où la santé des écosystèmes n'apparaissait dans aucune ligne budgétaire. Dans ce cadre, il était cohérent de faire de l'emploi et de la production les seuls curseurs de l'intérêt commun : c'était, à l'époque, ce qui était mesurable et ce qui semblait menacé.
Ce monde n'existe plus. Le changement climatique, l'effondrement de la biodiversité, la dégradation de la qualité de l'air ne sont plus des externalités abstraites : ce sont des coûts chiffrés, des vies écourtées, des territoires rendus invivables, des économies entières fragilisées. Continuer à définir l'intérêt général comme s'ils n'existaient pas n'est pas une posture réaliste et pragmatique — c'est au contraire un déni de réalité maquillé en bon sens.
2. Le cas du transport aérien
Le secteur aérien illustre cette tension mieux que beaucoup d'autres. C'est une industrie qui crée des emplois qualifiés, qui irrigue des territoires entiers, qui relie les personnes et les économies. Personne de sérieux ne le nie, et il serait malhonnête de le minimiser.
Mais c'est aussi un secteur dont l'empreinte climatique et sanitaire est directe, documentée, et croissante. Émissions de CO2, traînées de condensation à fort pouvoir réchauffant, pollution sonore et particulaire autour des aéroports : ce ne sont pas des dommages collatéraux négligeables, ce sont des effets structurels de l'activité elle-même. Quand un projet d'extension est défendu au nom de « l'intérêt général » en ne comptant que les emplois créés et les retombées économiques, sans mettre dans la même balance le coût sanitaire pour les riverains ou la contribution au dérèglement climatique, on ne défend pas l'intérêt général : on défend une partie de ses conséquences, en ignorant l'autre.
Un intérêt général digne de ce nom devrait, au minimum, mettre ces deux colonnes dans le même tableau.
3. Réintégrer le vivant dans le calcul
Ce que je défends n'est pas un renoncement à l'activité économique ni un rejet du transport aérien. C'est une réactualisation de ce que « l'intérêt de tous » signifie concrètement, aujourd'hui. Le vivant — les écosystèmes, la santé publique, la stabilité climatique dont dépendent, in fine, toutes les activités humaines y compris économiques — n'est pas une variable secondaire à optimiser après coup. C'est la condition de possibilité de tout le reste, y compris des emplois qu'on prétend défendre en l'ignorant.
Concrètement, cela veut dire :
- Sortir d'une lecture de l'intérêt général à court terme, où seuls comptent les emplois immédiats, pour intégrer les impacts différés mais certains sur la santé et le climat. - Cesser de traiter les impacts environnementaux comme des externalités qu'on internalise seulement quand la réglementation l'impose, et les considérer comme faisant partie intégrante du calcul économique dès le départ. - Accepter que certains arbitrages, dans l'aviation comme ailleurs, doivent désormais donner la priorité à la préservation des conditions de vie sur Terre, y compris quand cela implique de ralentir, de reconvertir, ou de renoncer à certains projets.
On m'opposera, à raison, que cette position est plus facile à tenir dans l'abstrait que face à des salariés dont l'emploi dépend directement d'un projet contesté. C'est un argument réel, pas un prétexte à balayer. Mais il appelle une réponse politique, pas un renoncement au principe : accompagner les transitions, investir dans la reconversion des filières, soutenir les territoires concernés — plutôt que de continuer à opposer, comme si c'était une fatalité, l'emploi d'aujourd'hui et la santé de demain. Ce sont deux dimensions du même intérêt général, pas deux intérêts qui s'affrontent.
L'intérêt général n'est pas une notion figée. Elle a toujours été redéfinie à mesure que la société comprenait mieux ce qui la constituait vraiment — l'inclusion progressive de la santé publique, des droits sociaux, de la sécurité au travail en sont des exemples historiques. Il est temps qu'elle intègre, pleinement et non plus en marge, la préservation du vivant et de la planète. Dans le transport aérien comme ailleurs, continuer à définir l'intérêt général sans cela, c'est défendre un intérêt partiel en lui donnant le nom du tout.
Pour ces raisons, j’estime que le projet d’agrandissement de l’aéroport ne respecte pas l’intérêt général et ne doit pas voir le jour.
Avec mes salutations distinguées,
Dominique Lazarski
Réponse à la contribution
15 juillet 2026 07:30 2026-07-15 07:30:01
15 juillet 2026 07:30
Ce projet et cette ambition vont dans le sens de produire une attractivité locale encore plus riche et plus vive. Une opportunité de développer encore plus d économie locale en termes d hébergement,, en termes de rayonnement. Tout naturellement la voix des riverains doit être écoutée mais ne doit pas non plus être un frein à un beau projet qui peut se construire ensemble, collectivement.
La structure telle qu elle existe à ce jour a besoin de gagner en espace, en services, en fluidité pour le bien être d des passagers et les faire revenir à l aéroport
Une belle ambition à construire tous ensemble.
Réponse à la contribution
Dominique Lazarski · 13 juillet 2026 18:12 2026-07-13 18:12:49
Dominique Lazarski · 13 juillet 2026 18:12
Contribution du 13 juillet 2026 Monsieur le Commissaire Enquêteur, L'histoire se reproduit sans cesse et nous devons apprendre des expériences passées. Surtout de celles que nous avons vécues personnellement. Nous sommes en 2008, La propriété de l'aéroport a été transférée depuis peu par l'état aux collectivités locales (Région, Département et Communauté d'agglomération). La gestion a été confiée à la SAGEB qui envisage des travaux pour améliorer l’accueil des passagers. Constatant que l’aéroport, qui accueille 2,1 millions de passagers, est saturé avec 18000 mouvements. Le projet de la SAGEB est de construire le terminal 2, ajoutant 7000 m² aux 6314 m² existants = doublement de la surface, pour passer de 18000 à 21000 mouvements à l’horizon 2012 (4 ans plus tard). L’aéroport sera alors dimensionné pour accueillir un minimum de 4,5 millions de passagers (contrairement aux 2 millions indiqués dans le communiqué de Bellova). Aéroport et exploitant expliquent que l’aéroport est plafonné à 21000 mouvements annuels (en réalité c’est le seuil du PEB qui sera révisé par la suite en 2012 pour passer à 32000 mouvements commerciaux annuels). Le projet de 2008 a finalement permis de quasiment doubler l’objectif de 2012 = 40000 mouvements en 2025 au lieu de 21000, 13 ans plus tard seulement, malgré des aléas importants : la baisse de fréquentation liée aux attentats de 2015 et la fermeture due au covid. 2026 : Nouvel exploitant, aéroport saturé, le projet est de doubler la surface pour passer de 40000 à 45000 mouvements annuels dans les 4 ans à venir, horizon 2030 et accueillir les passagers dans de meilleures conditions. Le vocabulaire ne change pas, exploitant et propriétaire jurent que l’aéroport est plafonné par accord verbal, moral… jusqu’en 2032 (déclaration de Monsieur Chiss, président du SMABT)) Le projet de 2026, doublement de la superficie, permettra à terme et sans travaux supplémentaires, donc sans la phase 2, de parvenir à 90000 mouvements en 2043, et même probablement avant sans aléa majeur. Je n’ai fait qu’une règle de trois puisque la superficie est l’un des critères principaux de capacité d’une aérogare. L’exploitant annonce d’ailleurs 9 millions de passagers en 2033 , avec l’emport actuel on frôle 54000 mouvements, et même avec des avions plus gros et un emport qui monterait à 180, on aurait 50000 mouvements annuels… CQFD l’exploitant n’a aucune intention de rester à 45000 mouvements. Enfin, depuis le début des années 2000, les élus nous promettent un « développement maîtrisé » de la plateforme aéroportuaire. Nous sommes passé de 4500 en 2000 à près de 40000 mouvements annuels en 2024. Cette croissance résulte uniquement de la capacité/volonté des compagnies aériennes à croître. Jamais l’exploitant ou les élus du SMABT n’ont dit à Ryanair ou Wizzair « oh non, finalement vous n’allez pas ouvrir de nouvelles lignes à Beauvais ». Ce sont les compagnies aériennes qui dictent la croissance, pas les élus. Si les élus ou l’exploitant de l’aéroport disent qu’ils ont maintenu le couvre-feu en dépit de la volonté des compagnies aériennes de le supprimer, il n’en est rien. Le couvre-feu existe parce que l’association ADERA s’est battue pour l’avoir et pour obtenir son maintien devant le conseil d’état alors que le SMABT (donc les élus) souhaitaient le réduire à peau de chagrin. Aujourd’hui encore on nous parle de développement maîtrisé, des mots qui ne veulent rien dire, il n’y a que du développement et aucune maîtrise. Pour toutes ces raisons, je m’oppose au projet d’agrandissement de l’aéroport de Beauvais-Tillé qui entraînera un impact sur la santé de riverains comme sur le réchauffement climatique supérieur à celui indiqué dans l'étude d'impact qui sous-estime les hypothèses de trafic. Avec mes salutations distinguées, Dominique Lazarski
Réponse à la contribution
Bonjour,
L’infrastructure actuelle est totalement sous-dimensionnée par rapport au trafic passager traité. En effet, les terminaux ont été conçus pour environ 2 millions de passagers contre 6,67 millions accueillis en 2025. Des investissements sont donc indispensables pour pouvoir gérer le trafic avec une meilleure qualité de service et des conditions de travail satisfaisantes pour les employés de la plateforme. À terme, ne pas investir constituerait un risque pour la pérennité de l’Aéroport Paris-Beauvais car le niveau de service se retrouverait en décalage avec les attentes des compagnies aériennes et des passagers.
Les élus du Syndicat Mixte de l’Aéroport de Beauvais-Tillé (SMABT) se sont engagés sur un seuil de 45 000 mouvements annuels. Cet engagement a été réaffirmé par le nouveau président du Syndicat mixte, M. Lionel Chiss, au mois de mai dernier. Le concessionnaire s’inscrit donc dans ce dernier. Ce seuil a permis de définir une infrastructure dimensionnée selon cet objectif dans les conditions d’accueil des standards internationaux dans les aéroports (« IATA optimum », larègle de 3 n'a rien de pertinent dans cet objectif).
Le Préfet qui élabore la mise à jour des PEB et du PGS a intégré en données d'entrée les prévisions de trafic du dossier de demande d'autorisation environnementale.
21 juillet 2026 16:01
14 juillet 2026 14:58 2026-07-14 14:58:10
14 juillet 2026 14:58
Je suis salarié à l'aéroport depuis plus de 10 ans. Depuis l'arrivée de Bellova, nous fesons des horaires inhumains jusqu'à 14 heures par jour. Plusieurs collègues comme moi sont épuisés. Les conditions de travail sont horribles. Ne croyez pas les belles paroles et vidéos de Bellova ! il y a eu déjà 2 grèves depuis le début de l'année mais comme par hasar, aucun journaliste en parle ! ils virent à tour de bras les anciens pour les remplacer par des petits jeunes qu'ils vont viré dans 6 mois dans le but de toucher des subventions. Il n'y aura pas de miracles : à part les restaurateurs et les boutiques des aérogares qui vont se faire un fric fou, les autres n'auront que les nuisances. Ils se moquent totalement de la santé de leur employés, alors celle des riverains...sous prétexte de modernisé ils vont TOUT AGRANDIR.
Réponse à la contribution
Bonjour,
Nous sommes très surpris par ce témoignage. Nous avons tenté de joindre l’émetteur du message, sans retour à ce jour, ce qui confirme nos sérieux doutes sur le fait que la contribution émane réellement d’un employé de l’aéroport.
Bellova, comme ses sous-traitants et partenaires, sont soumis au code de travail qui est appliqué strictement. Des temps de travail de 14 heures par jour relèvent donc d’accusations inexactes. Par ailleurs, il n’y a pas eu de grève du personnel du concessionnaire depuis la reprise de l’aéroport par Bellova en 2024.
Nous pensons que le débat doit rester respectueux de la réalité à défaut de respecter les porteurs du projet.
20 juillet 2026 16:06
Dominique Lazarski · 15 juillet 2026 17:09 2026-07-15 17:09:41
Dominique Lazarski · 15 juillet 2026 17:09
Contribution du 15 juillet
Monsieur le Commissaire enquêteur, Lors de la réunion publique du 25 juin organisée par Bellova, l’un des dirigeants de cette société a reproché leur égoïsme aux opposants à l’agrandissement de l’aéroport. Ce dirigeant était l’un des intervenants choisis par Bellova pour défendre son projet lors de cette réunion. Je ne cherche pas à personnaliser le débat mais après tout, c’est cette personne qui a mis en avant son mode de vie lors d’une réunion publique pour que nous ayons un exemple d’usage qu’il estimait nécessaire de l’avion. Je ne fais donc que reprendre cet exemple pour que chacun puisse apercevoir l’un des éléments du débat sur l’agrandissement de l’aéroport : Que faut-il protéger ? Le mode de vie de ce dirigeant de Bellova ou celui des riverains de l’aéroport ? les comportements émetteurs de CO2 ou la décarbonation ?
Vous avez pu assister à cet échange lunaire lorsqu’il a personnalisé le débat en invoquant sa situation personnelle : « mais, comment vais-je faire (ndr: sans l’agrandissement) pour voir ma « concubine »(sic) qui habite à mille kilomètres de Beauvais ! » Cette personne estime que nous sommes égoïstes puisque notre position pourrait avoir un effet sur son mode de vie en limitant son droit à déplacement (sachant que la nature ne nous a pas encore pourvus d’ailes et que le fameux droit à voler est discutable) . Cette déclaration requiert plusieurs observations et réponses. 1. Il est peu professionnel de mentionner ses choix de vie privée lors d’une réunion publique 2. Cet homme vit séparé de sa compagne qui habite à 1000 km, c’est son choix, nous ne sommes pas responsables de ce choix 3. Ce choix de vie , s’il souhaite rencontrer sa compagne régulièrement , le conduit (ou sa compagne) à prendre l’avion très régulièrement. Mettons qu’il lui rende visite (ou qu’elle vienne le voir ) toutes les semaines, ils survolent la région une centaine de fois par an. 4. Chaque survol provoque du bruit et de la pollution de l’air pour les milliers de personnes vivant à proximité de l’aéroport de Beauvais et de l’aéroport de destination et à chaque voyage il émet environ 0,18 tonnes eqCO2 ce qui s’additionne pour l’année à environ 9 tonnes de CO2eq. 5. Sur le site du gouvernement (Calculez votre empreinte carbone | info.gouv.fr), il est rappelé que l’empreinte carbone moyenne d’un français est de 9 tonnes de CO2 par an, comprenant son alimentation, ses transports, son logement, les services publiques et numériques, etc. Pour respecter les objectifs des accords de Paris, nous devrions chacun limiter nos émissions à 2 tonnes de CO2 par an (Calculer son empreinte carbone et eau | ADEME). 6. L’état français demande donc aux habitants de faire des efforts pour limiter les émissions de gaz à effet de serre, quels sont les efforts de cette personne, pourquoi son comportement pourrait-il anéantir les efforts des autres habitants. 7. Chaque passage de son avion gêne des milliers de personnes (à Beauvais comme à l’aéroport de destination) ayant une incidence certaine sur leur mode de vie alors qu’ils n’ont aucun moyen de le limiter et que cela ne résulte pas d’un choix de leur part mais qu’il leur est imposé par le transport aérien. 8. Les vols reliant les deux aéroports de Beauvais-Tillé à l’aéroport de destination sont déjà présents donc que l’agrandissement soit réalisé ou non cela n’aura pas d’incidence sur sa capacité à faire les allers-retours 9. En réalité, je me demande donc, qui est égoïste ? Ceux qui subissent les changements de leur mode de vie sans aucun contrôle ni pouvoir ? Ou celui qui choisit un mode de vie qui entraîne du bruit de la pollution de l’air et des impacts climatiques dépassant les efforts demandés au reste de la population ? Qui impose son mode de vie au reste de la population ?
Je souhaite préciser que lorsque je suis arrivée dans la région nous n’étions pas survolés. Il y avait environ 4000 mouvements par an à l’aéroport. Que c’est la croissance de l’activité et le déplacement des trajectoires qui a changé notre situation. Nous sommes donc installés dans la région parce que nous cherchions un endroit au calme rien ne pouvait laisser penser que la situation changerait dans ces proportions.
Le low-cost a des côtés positifs en ce que des personnes à revenus modestes peuvent découvrir des horizons lointains. Mais il a surtout l’inconvénient de permettre à la grande majorité des voyageurs de multiplier les voyages créant un mode de vie non respectueux de l’environnement et ne leur permettant pas de respecter les objectifs de décarbonation fixés par le gouvernement. L’agrandissement de l’aéroport entraînera une aggravation de ces modes de vie égoïstes sans aucune considération pour les personnes survolées et sans conscience de l’impact sur le dérèglement climatique. Pour ces raisons je m’oppose au projet d’agrandissement de l’aéroport de Beauvais-Tillé. Avec mes salutations distinguées Dominique Lazarski
Réponse à la contribution
Bonjour,
Nous regrettons les attaques personnelles auxquelles nous nous sommes malheureusement habitués au fil des phases de concertation et consultation du public.
Cordialement
20 juillet 2026 16:00
jean-François M. · 14 juillet 2026 14:44 2026-07-14 14:44:24
jean-François M. · 14 juillet 2026 14:44
Je déclare mon opposition totale à l'extension de l'aéroport de Paris-Beauvais et à la présentation administrative biaisée qui prétend garantir le respect du couvre-feu nocturne (00h-05h). Cette posture est une manipulation qui dissimule une incompatibilité physique majeure. Le modèle de croissance imposé par l'extension va forcer une densification extrême des vols sur les plages horaires autorisées. En raison de l'effet domino inhérent aux compagnies low-cost (où le moindre retard d'un avion se répercute toute la journée), multiplier les vols conduira inévitablement à multiplier les atterrissages hors délais en fin de soirée. L'exploitant camoufle cette réalité opérationnelle pour ne pas avouer la conséquence directe du projet : une explosion des demandes de dérogations exceptionnelles et le sacrifice des nuits des riverains. Je refuse cette extension et cette opacité administrative qui met en danger notre sommeil et notre santé. La santé des riverains doit primer sur ces intérêts privés !
Claire du Mont Saint Adrien · 14 juillet 2026 14:29 2026-07-14 14:29:51
Claire du Mont Saint Adrien · 14 juillet 2026 14:29
Je tiens à exprimer une opposition totale et sans équivoque à ce projet d'extension de l'aéroport de Paris-Beauvais. Je dénonce avec vigueur la manipulation administrative grossière qui consiste à utiliser les termes de « modernisation » ou d'« optimisation du confort des passagers » pour camoufler ce qui est, en réalité, une augmentation massive et destructrice de la capacité aéroportuaire. La création d'un bâtiment de jonction entre les terminaux, l’ajout d’une nouvelle jetée d’embarquement et le développement de nouveaux taxiways ne sont pas de simples aménagements de courtoisie. Ils sont calibrés pour faire sauter le verrou de saturation de l'infrastructure et permettre l'augmentation des rotations de vols. Ce travestissement sémantique est une manœuvre délibérée pour contourner une évaluation environnementale globale et rigoureuse. En dissimulant une extension capacitaire sous le fard de la modernisation, l'exploitant cherche à endormir la vigilance des citoyens et à masquer les lourdes conséquences que le territoire devra subir. Habitante et mère de famille au Mont Saint Adrien, excédée par les nuisances quotidiennes : je suis contre cette extension, contre cette demande d'autorisation environnementale et contre cette méthode administrative malhonnête.
LACROIX · 14 juillet 2026 09:58 2026-07-14 09:58:08
LACROIX · 14 juillet 2026 09:58
Quand on se trouve sous un couloir aérien et que l’on peut lire ce qui est écrit sur l’avion , c’est qu’il est vraiment bas ! NON et NON à ces terribles nuisances qu’elles soient auditives et visuelles.
Dumoulin wNadinr · 14 juillet 2026 07:51 2026-07-14 07:51:46
Dumoulin wNadinr · 14 juillet 2026 07:51
Compte tenu de la canicule actuelle et de celles à venir, croyez vous qu'il soit sérieux de prévoir une extension de l'aéroport. Je suis asthmatique et chaque jour j'ai des crises d'asthme en ce moment alors que mon asthme était géré depuis plus de 10 ans. Je suis donc très inquiète pour la santé des habitants de ce territoire. Lors d'une réunion à Tillé un médecin est intervenue dans ce sens avec de justes arguments. Le déficit de la sécurité sociale est déjà très important et de plus en plus nous payons des dépassements d' honoraires. Vos arguments économiques ne compenseront pas le coût des dépenses de santé induits par la pollution que vous organisez sans retenue. Plus d'avions = plus de CO2.... et ne me parlez pas d'avions ou de kérosène "nouvelles générations" ce n est pas demain que ce sera au point. Non à l'extension
Garnier · 13 juillet 2026 20:52 2026-07-13 20:52:08
Garnier · 13 juillet 2026 20:52
Nouvel acquéreur d' une maison proche de Beauvais ,et ancien habitant de marines 95649, jeune peux que m'opposer au projet d'extension y l' aéroport. En effet , comment peut on croire qu'un investisseur ne cherchera pas à rentabiliser au maximum les sommes dépensées, surtout sans contrôle efficace des autorites. J'ai pu constater à Marines, l' augmentation en quelques années de la circulation des avions. Il y a 20 ans, aucun avion. Maintenant nous pouvons reconnaître le sigles des compagnies aériennes ,et même le dimanche des avions passent. Donc il y a bien eu de nouveaux couloirs crées, et ce sans concertation avec les habitants. Je tiens à préciser que nous sommes dans le parc du Vexin, zone protégée. Mais visiblement quand il s' agit d' aéroport de Paris, il n' y a pas d'opposition de l'état. Je pense donc qu'il en sera de même pour Beauvais,une fois le projet adopté. L'économie primera toujours sur tout. L'écologie n' étant qu' une idéologie destinée "au bon citoyen". Le point symptomatique étant le refus de contrôler une limite de mouvements et à faire aveuglément confiance dans le gestionnaire. Ceci montre la volonté de démission des de l'état et des collectivités, et je pense que le gestionnaire l'a bien compris.Plus globalement, il faut se poser la question du développement encouragé de l'avion malgré tous ses impacts négatifs au niveau pollution, bruit, rejets.
Réponse à la contribution
Aurore · 13 juillet 2026 16:39 2026-07-13 16:39:06
Aurore · 13 juillet 2026 16:39
Monsieur le Commissaire enquêteur, En tant qu’acteur du tourisme local et propriétaire d’un gîte depuis six ans, je souhaite apporter mon témoignage concernant le projet d’augmentation du trafic de l’aéroport de Beauvais. Mon expérience de terrain est en totale contradiction avec l’argument selon lequel le développement de l’aéroport profiterait au tourisme local. En six années d’activité, je n’ai jamais accueilli un seul voyageur ayant utilisé l’aéroport de Beauvais dans mon établissement. Cette affirmation repose sur une réalité quotidienne, vécue sur le terrain. Les chiffres viennent d’ailleurs confirmer ce constat. Selon les données d’Oise Tourisme, les nuitées touristiques sur le secteur Beauvais/Gournay/Saint-Germer-de-Fly ont diminué de 1 % entre 2023 et 2024. Il est donc difficile de soutenir que l’augmentation du trafic aérien constitue un moteur du développement touristique local. À l’inverse, les visiteurs que j’accueille participent pleinement à l’économie de notre territoire. Ils fréquentent les restaurants, visitent les musées, découvrent le patrimoine, achètent chez les commerçants locaux et contribuent directement à l’activité économique du Beauvaisis. En revanche, je constate une dégradation progressive de la qualité de séjour liée aux nuisances aériennes. Depuis quelque temps, plusieurs de mes clients me font part de leur mécontentement concernant le bruit des avions, notamment tôt le matin et tard le soir. Ces remarques deviennent de plus en plus fréquentes et portent atteinte à l’image d’un territoire pourtant reconnu pour son patrimoine et sa nature. Le développement du trafic aérien risque donc non seulement de ne pas favoriser le tourisme local, mais aussi de fragiliser les hébergements touristiques existants en dégradant l’attractivité du territoire. Un tourisme durable repose sur la qualité du cadre de vie, le calme et la préservation de l’environnement, non sur l’augmentation des nuisances. Pour toutes ces raisons, je demande que ces éléments soient pleinement pris en compte dans l’évaluation du projet et je m’oppose à toute augmentation du trafic aérien de l’aéroport de Beauvais. Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération
Réponse à la contribution
Vanessa G. · 13 juillet 2026 16:28 2026-07-13 16:28:04
Vanessa G. · 13 juillet 2026 16:28
En tant que citoyenne et défenseure de la santé publique, je souhaite consigner formellement mes plus vives réserves concernant la sincérité, la rigueur et la validité scientifique du dossier de demande d'autorisation environnementale lié au projet d'extension de l'Aéroport de Paris-Beauvais. Une analyse approfondie des pièces fournies révèle que l'étude d'impact environnemental et sanitaire ne reflète en rien la réalité physique et biologique subie par le territoire et ses habitants. Le dossier s'appuie structurellement sur des artifices méthodologiques sophistiqués et des outils de lissage statistique dont l'unique objectif réel est de faire entrer de force un projet de doublement de trafic dans les clous des normes réglementaires. Ce procédé, que l'on doit qualifier d'enfumage technique, vide l'enquête publique de sa substance démocratique en présentant des conclusions profondément biaisées, pour ne pas dire fallacieuses. Le mirage de la moyenne acoustique face à la violence des pics de bruit L'un des biais les plus inacceptables de ce dossier réside dans le traitement de la pollution sonore. Pour démontrer l'acceptabilité du projet, l’exploitant se retranche derrière l'indicateur réglementaire européen Lden. Cet indicateur repose sur un calcul d'énergie acoustique moyenne lissée sur 24 heures et étalée de manière homogène sur les 365 jours de l'année. Ce choix mathématique permet de diluer de façon spectaculaire la violence réelle des nuisances subies au quotidien. En affichant des courbes de bruit lissées, stabilisées artificiellement autour de 50 ou 55 dB(A), l'étude dissimule la réalité physique ressentie sous les trajectoires de vol. Elle efface le fait que chaque décollage d’avion de ligne génère un niveau de bruit maximal réel, le Lmax, qui explose régulièrement entre 75 et 85 dB(A) au-dessus des habitations, des jardins et des structures scolaires. Une moyenne annuelle n'a jamais protégé le sommeil d'un enfant ni permis la tenue d'un cours d'école sans interruption. Le dossier occulte sciemment l’indicateur N70, qui comptabilise le nombre d'événements sonores réels dépassant le seuil critique des 70 dB(A). En choisissant d'invisibiliser la répétition de ces pics de bruit au profit d'une abstraction statistique, l'exploitant édulcore massivement l’impact du projet sur la santé neurologique et cardiovasculaire des populations survolées, alors même que les seuils de l'OMS sont déjà largement dépassés sur le site. L'ingénierie de la dilution démographique pour la qualité de l'air Cette même logique de lissage et de dilution artificielle se retrouve dans l'évaluation de la qualité de l'air. L'étude d'impact présente principalement des concentrations moyennes annuelles pour les polluants classiques comme le dioxyde d'azote ou les particules fines. Ce faisant, elle efface les vagues massives et hautement concentrées de polluants toxiques rejetées par les réacteurs en phase de poussée au décollage. Pendant ces phases critiques, les capteurs réels afficheraient des seuils d'alerte aigus pour la santé publique, qui se retrouvent totalement gommés par une division mathématique sur les 8 760 heures que compte une année. Pour parfaire cette stratégie d'atténuation visuelle dans les tableaux Excel, le dossier introduit l'Indice Pollution Population (IPP). Cet outil ne sert pas à mesurer la pollution réelle, mais à opérer une dilution démographique à grande échelle. En intégrant l'IPP, l'exploitant fusionne la « zone rouge » de surpollution immédiate qui frappe de plein fouet les communes limitrophes et les riverains directs de la piste — comme Tillé — avec la population globale de l'ensemble de l'agglomération beauvaisienne. Le résultat est mathématiquement magique : la densité des polluants subie par les personnes exposées au premier degré est diluée dans une masse démographique beaucoup plus large et non survolée, faisant chuter artificiellement l'indice global sous les seuils d'alerte. L'aveuglement volontaire sur les polluants d'origine aéronautique Plus grave encore, l’étude d'impact souffre d'un angle mort volontaire que le rédacteur du dossier avoue lui-même explicitement au détour des annexes techniques : l'exclusion pure et simple de polluants ultra-toxiques et cancérogènes avérés, spécifiques aux gaz d'échappement des aéronefs, tels que le benzène, le formaldéhyde, le naphtalène ou l'arsenic. Sous le prétexte fallacieux d'une « absence de données » de référence ou d'une prétendue impossibilité technique à mesurer et isoler le bruit de fond initial du territoire, le cabinet d'études a choisi de ne pas modéliser ces émissions. Prétendre évaluer l’impact sanitaire global d'une extension aéroportuaire en omettant délibérément de mesurer la présence et la dispersion de composés chimiques aussi lourds est une faille méthodologique majeure. L'exploitant a choisi de ne pas chercher pour ne pas trouver, construisant une évaluation des risques sanitaires lacunaire qui invalide l'ensemble de la démarche d'autorisation. En conclusion, ce dossier utilise des outils de modélisation non pas pour éclairer le public et l'autorité environnementale, mais pour masquer une réalité physique intenable. Comment accorder la moindre crédibilité à ces études arrangées lorsque l’étude d’impact elle-même est obligée de conclure explicitement que les résultats des émissions de gaz à effet de serre du projet ne sont pas compatibles avec les objectifs de la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC) ? Ce dossier est une hérésie physique irréconciliable avec les lois climatiques et sanitaires. Ce projet, initié par les élus du SMABT à travers un appel d'offres totalement déconnecté des limites de la biosphère et des recommandations de juillet 2026 du Haut Conseil pour le Climat, repose sur une falsification méthodologique de la souffrance des riverains et des risques écologiques. L’intérêt général et la protection de la vie humaine ne peuvent être sacrifiés sur l'autel de statistiques édulcorées et de feuilles de calcul biaisées. Pour toutes ces raisons de fond, et face à l'insincérité manifeste des données présentées, j’émets un avis défavorable absolu et définitif à ce projet d’extension.
Réponse à la contribution
François · 13 juillet 2026 16:10 2026-07-13 16:10:46
François · 13 juillet 2026 16:10
Certaines contributions à cette enquête publique tentent de faire passer la défense de l’extension aéroportuaire pour l'expression de « l’intérêt général », reléguant les riverains et les associations de protection de l'environnement au rang de « minorité de réfractaires ». Cette vision de l'intérêt général est non seulement obsolète, mais scientifiquement et juridiquement fallacieuse en 2026. L'intérêt général ne se résume pas à la liberté de consommer du vol low-cost à bas coût ou aux profits financiers d’un consortium privé et de quelques élus locaux. L’intérêt général supérieur, constitutionnel et absolu, c’est la préservation des conditions de vie et de santé des populations, ainsi que le respect des engagements climatiques de la France. 1. Le verdict sans appel du Haut Conseil pour le Climat (Juillet 2026) L'argument prétendant que l'extension de l'Aéroport Paris-Beauvais s'inscrit dans le sens de l'histoire a été définitivement balayé par les instances scientifiques de l'État. Dans son rapport annuel publié en juillet 2026, le Haut Conseil pour le Climat (HCC) a tiré la sonnette d'alarme sur le secteur aérien, dont l'activité dépasse désormais les niveaux d'avant-crise. Face à l'urgence, le HCC recommande explicitement et solennellement : l'instauration d'un moratoire immédiat sur l’augmentation des capacités de TOUS les aéroports français, afin de maîtriser la hausse globale du trafic aérien. Le HCC rappelle que la France est aujourd’hui « dimensionnée pour un climat qui n’existe plus » et qu’il est intenable de continuer à valider des projets d'infrastructures qui augmentent nos émissions de gaz à effet de serre. Dès lors, qui défend l'intérêt général ? Les citoyens qui demandent l'application des recommandations du Haut Conseil pour le Climat, ou lles élus et l'exploitant Bellova qui s'entêtent dans un projet hors-sol, tout en avouant dans sa propre étude d'impact que son projet « n'est pas compatible avec les objectifs de la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC) » ? Prétendre que l'agrandissement sert le territoire est une inversion des valeurs : un intérêt privé déguisé en intérêt public ! L'extension vise à saturer davantage les infrastructures pour maximiser les dividendes de Bouygues et d'Egis, et les taxes d'atterrissage des compagnies low-cost étrangères (Ryanair, Wizz Air) qui ne paient aucun impôt en France et bénéficient d'exemptions fiscales injustes sur le kérosène. La socialisation des pertes, la privatisation des profits : Ce projet impose des externalités négatives majeures (nuisances sonores massives, pollution de l'air aux microparticules autour des écoles de Tillé, troubles du sommeil, risques cardiovasculaires dénoncés par l'OMS) à des dizaines de milliers de personnes pour le bénéfice économique à court terme d'une minorité d'acteurs.
Réponse à la contribution
Eric A. · 13 juillet 2026 15:58 2026-07-13 15:58:47
Eric A. · 13 juillet 2026 15:58
Le Syndicat Mixte de l’Aéroport de Beauvais-Tillé (SMABT), propriétaire de la plateforme et décisionnaire de l'attribution de la concession, est dirigé par Monsieur Philippe Trubert. Or, une simple recherche publique révèle le parcours de ce dernier : Monsieur Philippe Trubert est un ancien cadre de direction du groupe Egis, où il officiait notamment comme Senior Business Development Manager France (en charge du digital et du développement dans l’aérien). Aujourd'hui, en tant que Directeur du SMABT, il se retrouve à la tête de la structure publique qui valide le cahier des charges, supervise l’enquête publique et a attribué le marché à Bellova, groupement dont son ancien employeur (Egis) est le leader. Cette porosité systémique entre le donneur d’ordre public et le bénéficiaire privé est l'exemple même du pantouflage et crée une situation flagrante de conflit d'intérêts. Comment garantir l’impartialité des analyses économiques, des arbitrages techniques et de la notation des offres quand le directeur de l'établissement public est un transfuge direct du géant privé qui remporte le contrat ? Conclusion : Un simulacre de procédure vicié à la racine. Cette collusion d'intérêts et ce passif judiciaire entachent lourdement la régularité de toute la procédure. Elle explique la surdité totale des décideurs face aux alertes sanitaires et environnementales des riverains : les dés étaient pipés dès le départ. Je demande solennellement aau commissaire enquêteur d'acter dans son rapport cette rupture manifeste de neutralité au sein du SMABT. L'intérêt général et la santé de dizaines de milliers de riverains ne peuvent être sacrifiés sur l'autel d'un entre-soi corporatiste et financier.
Réponse à la contribution
19 juillet 2026 00:15
Gerard Roy · 11 juillet 2026 10:01 2026-07-11 10:01:18
Gerard Roy · 11 juillet 2026 10:01
Vols de plus en plus nombreux au dessus du Mont St Adrien possibilité de passer un peu plus à l’ouest
Francis Güell · 11 juillet 2026 20:16 2026-07-11 20:16:36
Francis Güell · 11 juillet 2026 20:16
Bonjour Monsieur Ferté. Prés de l'aeroport a été construit un énorme bâtiment de stockage que Amazone va occuper et ouvrir en septembre , je crois. Avez vous des informations quand aux moyens de transport qui vont alimenter cet entrepot. Personnellement, je pense que celui-ci n'aura pas d'autres choix que des avions cargos. Merci de nous renseigner.
Réponse à la contribution
Bonjour,
Les travaux complémentaires à cet entrepot existant relève de la compétence de la CAB, je vous invite à les solliciter pour disposer de plus d'informations.
En l'état, Bellova ne dispose pas d'informations précises mais a pu consulter le dossier public précisant le recours à une logistique avec des camions rejoignant l'A16 via la RD 938 et la création de 2000 emplois dont les déplacement ont été intégrés dans notre étude de trafic routier aux abords de l'aéroport.
Comme précisé à nouveau en réunion publique, aucune activité de fret n’est prévue à l’Aéroport Paris-Beauvais, qui n’a ni les équipements nécessaires, ni la place, ni la stratégie, en plus d’un couvre-feu. Il n’est donc prévu aucun lien avec l’installation d’Amazon (hors du périmètre de l’aéroport).
Le Code de l'environnement (article R.122-5) prévoit que l'étude d'impact d'un pétitionnaire décrive les incidences notables que le projet est susceptible d'avoir sur l'environnement, y compris les effets cumulés avec d'autres projets existants ou approuvés. C’est la seule raison qui a fait prendre en compte le projet de Novaparc dans l’étude du concessionnaire.
15 juillet 2026 14:27
Roger L · 12 juillet 2026 12:16 2026-07-12 12:16:31
Roger L · 12 juillet 2026 12:16
Bonjour monsieur le Commissaire-Enquêteur Suite à ma contribution, vous avez demandé à l'exploitant de l'aéroport de me communiquer les données détaillées des pics de pollution 2025 et 2026 relevées sur la station de mesure la plus proche de l'école communale de Tillé. Je profite de cette contribution pour vous remercier de votre démarche, symbole de transparence. A ce jour, je n'ai toujours rien reçu ; aussi, veuillez les relancer. Sincères salutations
Réponse à la contribution
15 juillet 2026 01:22
Bonjour,
Voici une synthèse des rapports de la qualité de l'air de notre station de Tillé "Aéroplaisance" qui se situe à environ 500 m du groupe scolaire de Tillé sur les premiers mois de 2026.
Comment l'interpréter : Pour les 5 dépassements du seuil d'information, cela veut dire que pour le mois en question, il y a eu 5 moyennes horaires supérieurs au seuil 200 µg/m3 pour le NO2. Ces moyennes horaires ne sont pas adjacentes et consécutives.
Aucun dépassement du seuil d'alerte
| janv-26 | Dépassement seuil information | Dépassement seuil alerte |
| NO² | 0 | 0 |
| PM10 | 0 | 0 |
| févr-26 | Dépassement seuil information | Dépassement seuil alerte |
| NO² | 0 | 0 |
| PM10 | 0 | 0 |
| mars-26 | Dépassement seuil information | Dépassement seuil alerte |
| NO² | 0 | 0 |
| PM10 | 0 | 0 |
| avr-26 | Dépassement seuil information | Dépassement seuil alerte |
| NO² | 5 | 0 |
| PM10 | 0 | 0 |
| mai-26 | Dépassement seuil information | Dépassement seuil alerte |
| NO² | 0 | 0 |
| PM10 | 1 | 0 |
Nous vous joignons pour 2025 le rapport ATMO Hauts de france qui est la référence pour l'analyse de la qualité de l'air et des épisoldes de pollutions.
Nous vous précisons en outre que Bellova et ATMO Hauts de France vont mettre en oeuvre une station à proximité de l'école pour deux campagnes de mesures été (1er au 30 août 2026) et automne (1er au 31 octobre 2026). Les résultats seront publiés. L'Agence régionale de Santé compte poursuivre ce suivi.
Espérant avoir pu apporter quelques éléments de réponse
17 juillet 2026 18:53
Voir le fichier13 juillet 2026 10:09 2026-07-13 10:09:02
13 juillet 2026 10:09
Bonjour, Le respect des approches en descente continue n'est faite qu'à 37% pour 2025 nous nous retrouvons avec des avions à 661 m/alt au lieu des 1200 m/alt(notre village étant à 25km à vol d'oiseau de l'aéroport), les trajectoires ne sont pas respectées et survolent des villages qui ne sont pas dans les couloirs prévues. Le Plan d'exposition aux bruits date de plus de 20 ans et ne reflète plus du tout la réalité. A qui profite cet aéroport, pas au Beauvaisis le centre ville de Beauvais est une catastrophe. Les gens ne s'arrêtent pas, ils ne font que transiter. Pourquoi parce que cela est moins cher... Votre enquête devrait intervenir physiquement(non connectés) dans les mairies des villes qui sont à 30km autour de l'aéroport, et à des horaires plus accessibles(travailleurs)
13 juillet 2026 12:10 2026-07-13 12:10:25
13 juillet 2026 12:10
Contre l extension Déjà trop d avions Stop aux nuisances et la polution
13 juillet 2026 15:46 2026-07-13 15:46:31
13 juillet 2026 15:46
Je ne suis pas pour l extension, mais plutôt a un retour a un niveau acceptable d avions au dessus de nos territoires Notre village Milly sur therain est survoler a très basse altitude, a chaque passage d avion nous devons arrêter de parler nous nous entendons plus, nous n entendons plus la télé. Sans parler de l polution c est effrayant ! Pourquoi plus d avions ? Pourquoi vous ne nous respectez pas ? Arretez ce développement pour essayer de sauver ce qui peut encore l' être , pensez a l' avenir SVP
Habitante en colère · 13 juillet 2026 15:52 2026-07-13 15:52:04
Habitante en colère · 13 juillet 2026 15:52
En tant que citoyenne et contributrice à cette enquête publique, je souhaite consigner formellement mes plus vives inquiétudes et protestations quant à l'absence totale de garanties éthiques, démocratiques et d'indépendance qui entourent ce projet d'extension de l'Aéroport de Paris-Beauvais.L’analyse approfondie des acteurs clés de ce dossier révèle des zones d'ombre inacceptables pour ce projet d'extension aéroportuaire mais guidé en réalité par de puissants intérêts privés. Le passif judiciaire d’Egis est un point crucial dans ce dossier. Cet exploitant a été lourdement condamné pour corruption ! Le consortium Bellova, désigné pour exploiter et étendre la plateforme pour les 30 prochaines années, a pour mandataire principal le groupe Egis (via sa filiale Egis Avia). Or, l'examen de l'historique de cette entreprise ôte toute crédibilité à sa prétendue « exemplarité ». Rappel des faits constitutionnels : Le 10 décembre 2019, le Parquet National Financier (PNF) a validé une Convention Judiciaire d'Intérêt Public (CJIP) condamnant la SAS Egis Avia à verser une amende de 2,6 millions d'euros pour des faits graves de corruption d'agents publics étrangers. L'enquête de la brigade de répression de la délinquance économique avait mis au jour des flux financiers opaques transitant par les Îles Vierges Britanniques pour influencer l'attribution du contrat de construction de l'aérogare d’Oran, en Algérie. Egis Avia a reconnu la réalité des faits et accepté cette qualification pénale. Comment les collectivités locales peuvent-elles confier un marché public estimé à plusieurs milliards d’euros sur trois décennies à un groupe aux pratiques officiellement sanctionnées pour corruption dans le secteur aéroportuaire ?
13 juillet 2026 09:32 2026-07-13 09:32:11
13 juillet 2026 09:32
Je ne souhaite pas plus d’avions, en ces temps de réchauffement climatique, il est l’heure de la mesure et du raisonnable.
12 juillet 2026 18:33 2026-07-12 18:33:35
12 juillet 2026 18:33
Bonjour, Le 26/12/2023, le conseil municipal de Milly a voté une motion demandant : le plafonnement strict des mouvements annuels, la limitation à 3 avions basés, l'extension du couvre-feu de 23h30 à 6h30, une interdiction des vols cargos et/ou du fret, le déroutage des camions citernes vers la N31, la modification des trajectoires avec retour de celles-ci sur le plateau et non sur la vallée du Thérain bien plus densément peuplée, l'évaluation de l'impact environnemental du trafic et que cet impact n'augmente pas. Qu'en est-il ? Nous portons la responsabilité de préserver la santé de la population, de son territoire et de contribuer à la transition énergétique hors des fossiles.
Bea L · 12 juillet 2026 12:03 2026-07-12 12:03:12
Bea L · 12 juillet 2026 12:03
Je réside depuis plus de 30 ans dans le village du Mont Saint-Adrien. Nous avons choisi ce village pour son calme et son environnement verdoyant, malgré sa situation géographique qui a obligé mon conjoint à faire plus de 150kms quotidiennement pour aller travailler. Nous sommes maintenant à la retraite et subissons les nuisances des avions partant vers l'Ouest ; beaucoup survolent notre quartier et polluent nos propriétés (arbustes qui meurent, huisseries noircies et grasses). Nous envisageons avec regret de partir dans une région mais redoutons de subir une moins value sur notre bien. Avec le projet d'agrandissement de l'aéroport, nous pouvons nous attendre à une augmentation non limitée du nombre de vols ; le village pourrait etre rebaptisé "Roissy en Picardie". Nous exigeons donc que le plafonnement de 45000 mouvements soit une clause non révisable du contrat de concession.
11 juillet 2026 21:04 2026-07-11 21:04:39
11 juillet 2026 21:04
Je suis favorable au développement de l'aéroport de Beauvais ! Plus grand = plus de destinations 👌🏻 mais sans augmenter leurs prix! Et surtout agrandir les parkings/ ou baisser les prix du P3 qui est quasiment vide à chaque fois. Car le P4 est toujours pleins et souvent on doit se garer dans l'herbe au fond.
Réponse à la contribution
Thiou Félicien · 09 juillet 2026 22:50 2026-07-09 22:50:56
Thiou Félicien · 09 juillet 2026 22:50
Bonjour, Ils semblent que ces derniers jours de nouvelles pièces est été ajouté dans la partie documentation de la consultation. Mais il est compliqué (et même pénible) de réussir à identifier lesquelles. Pouvez-vous demander à Bellova d'indiquer les dates de publication des documents directement au dessus de leur titre, et non uniquement dans le nom à rallonge de chaque pièce. Merci !
Réponse à la contribution
Bonjour,
numérotation faite le jour même et dates de publication indiquées pour les documents qui ont été déposés après le démarrage de la phase de consultation
15 juillet 2026 14:34
10 juillet 2026 05:42 2026-07-10 05:42:37
10 juillet 2026 05:42
Non
11 juillet 2026 08:36 2026-07-11 08:36:15
11 juillet 2026 08:36
Dans l'absolu, la modernisation d'installation n'est pas un problème. Le problème ici est l'augmentation du trafic aérien. Le haut conseil pour le climat l'a rappelé dans son dernier rapport. Il est nécessaire de réduire et maîtriser le trafic aérien. Nous parlons beaucoup d'avion plus économe. Cependant, l'impact sera toujours présent et plus important que tous les autres modes de transport. Comment l'aéroport peut agir sur ce point sur les compagnies aériennes ? A Beauvais, nous avons du low cost. Ces compagnies ne vont pas renouveler leur Parc juste comme ça sur demande. Si Bellova veut vraiment réduire son impact carbone, quelles sont les vraies actions sur la source la plus polluante de son activité ? Pour le moment, aucune action forte n'est prises par Bellova. Ce projet n'est pas conforme à l'accord de Paris sur le climat. Bellova est et sera responsable des catastrophes climatique à venir.
Lepere Isabelle · 09 juillet 2026 17:26 2026-07-09 17:26:41
Lepere Isabelle · 09 juillet 2026 17:26
Habitant Au Mont saint adrien depuis 20 ans je constate de plus en plus de nuisances diverses et Surtout le passage de plus en plus d'avions avec pour certains un vol " assez bas". Nous avons choisi un village au calme et constatons que ce calme risque de disparaître avec une pollution sonore et le plus inquiétant une véritable pollution.... Je suis donc opposée à une expansion de l'aéroport
Chantal DEMAN · 09 juillet 2026 09:03 2026-07-09 09:03:50
Chantal DEMAN · 09 juillet 2026 09:03
Il est difficile de supporter que les avions au décollage passent au-dessus de notre village et plus particulièrement au niveau de la rue haute. Au début du développement de l'aéroport, il y avait un respect de la trajectoire qui se situe à mi-chemein entre Savignies et Le Mont Saint Adrien. Pourquoi ce changement ?
Celine G · 09 juillet 2026 00:57 2026-07-09 00:57:38
Celine G · 09 juillet 2026 00:57
Consciente des enjeux economiques et sociale de l’agrandissement de l'aéroport et de toutes les retombées possibles...mais c’est la deuxième années, nous avons les avions survolent nos maisons a de si basse altitude, faisant des demi tour ou des virages, avec le bruits surtout toutes les 10 min et des nuissances sonores et les odeurs de kérosène... A peine 4 ans que nous sommes propriétaire d’une commune à 25 min de Beauvais et nous voyons le trafic augmenter et surtout nous nous retrouvons maintenant dans un couloir alors que nous n’y étions pas, en tout cas pas à ce niveau. Et dnailleurs, nous en avons discuter avec pas mal d'habitants qui constate la meme chose. Ce projet d'agrandissement, s’il se concrétise, qui va choisir les couloirs , les habitants des communes survolés seront ils avertit ? Comment comptez vous réduire les naissances sonores et peut on nous garantir de ne pas dégazer le kérosène au dessus de nos habitats ?
Jouin sylvie · 08 juillet 2026 20:34 2026-07-08 20:34:42
Jouin sylvie · 08 juillet 2026 20:34
Je constate que la multiplication des avions au-dessus du Mont-Saint-Adrien entraîne une pollution grasse sur le salon de jardin et les terrasses de la maison. Ces qui veut dire que nous respirons une grande pollution tous les jours. D’autre part le survol des avions a tout moment est dérangeante au niveau sonore. Un avion entendu un matin a 2 heures. Est-ce normal ? Sachant que le nombre de vols va augmenter, c’est très inquiétant. Nul doute que la valeur de nos maisons va diminuer au fil du temps …
Petit Claudine · 08 juillet 2026 18:23 2026-07-08 18:23:27
Petit Claudine · 08 juillet 2026 18:23
NON NON AU PROJET Je ne peux pas soutenir ce projet de modernisation. Ce refus est fondé sur le manque de confiance dans les annonces qui nous sont faites. (Montion déposée en 2023 pour rester à 32000 mouvements par 17 communes ,nous sommes à 39600 vols commerciaux et 45000 tous vols commerciaux et non commerciaux). Les habitants ont besoin de transparence, de garanties vérifiables et concrètes avant d'envisager un tel projet. Ce projet engendre un important impact du trafic routier autour de l'aéroport donc dans notre commune ,ce qui est impensable au vue de ce que nous vivons déjà. Selon l'étude, ce projet entraînerait une augmentation de 100 000 tonnes de CO2 par an liée à la hausse du trafic aérien. Et ça c'est la conclusion du porteur du dossier lui même. Cette interrogation est importante au vue des objectifs sur le climat. Les canicules à répétition, les températures records, les incendies, les inondations et la multiplication des événements climatiques extrêmes montrent que ces phénomènes ne sont plus exceptionnels. Depuis des décennies, les scientifiques alertent sur les conséquences du réchauffement climatique. Aujourd'hui, ses effets sont visibles sur notre santé, notre environnement et notre mode de vie. Dans ce contexte, il est légitime de s'interroger sur ce projet qui risquent d'accentuer ces problèmes. Sans compter les nuisances sonores et olfactive puis des incivilités à répétition. Il est clair que ces aménagements de modernisation de l'aéroport auront pour conséquence une augmentation du trafic aérien afin de rentabiliser un investissement de 180 millions d'euros. N'oublions pas que Bellova a obtenu le contrat de gestion pour une durée de 30 ans. Pensons aux enfants de notre village et à tous les riverains, qui ne souhaitent pas respirer davantage de pollution. Oui, les emplois à l'aéroport sont importants. Mais cette question mérite d'être posée : quel sera le coût humain et sanitaire de cette augmentation du trafic dans les années à venir ?
Sur la biodiversité ,quelles sont les espèces animales, végétales présentes sur le site ont été recensées ? Y a t'il des espèces protégées ?
Réponse à la contribution
MAILLARD Nathalie · 08 juillet 2026 17:06 2026-07-08 17:06:26
MAILLARD Nathalie · 08 juillet 2026 17:06
Je suis favorable a ce projet qui va permettre de contribuer à l'amélioration des infrastructures et de l'image de la plateforme auprès des passagers. L'aéroport est un atout pour le Beauvaisis tant sur le plan économique touristique que financier. Quand quelque chose marche en France il faudrait apprendre a en être fier.
Réponse à la contribution
08 juillet 2026 14:59 2026-07-08 14:59:47
08 juillet 2026 14:59
le constat est accablant, les installations sont a bout de souffle. Le choeur des pleurnicheurs et porteurs de pancartes , témoignent d'intérêts particuliers hétéroclites. Ils ne représentent qu'eux mêmes. La somme des intérêts particuliers n'est pas l'intérêt général. L'aéroport de Beauvais n''est pas un petit aéroport de province, il est classé 9 eme aéroport français et que cela plaise ou non, il joue dans la cour des grands . C'est un élément majeur d'attractivité en terme d'emplois, de connectivité pour les populations et les acteurs économiques. La situation actuelle n'est plus tenable: des installations terminales obsoletes faites de bric et de broc, peu qualitatives, frisant l'indigence, totalement inadaptées...Alors oui, la modernisation n'est ni un luxe, ni une option , c'est une ardente nécéssité .
Réponse à la contribution
09 juillet 2026 07:15
07 juillet 2026 11:10 2026-07-07 11:10:18
07 juillet 2026 11:10
Je ne suis pas contre l'aéroport, je suis contre l'augmentation du nombre de mouvements annoncé. L'impact sur la commune et les riverains est déjà considérable à l'heure actuelle sur plusieurs aspects, sans solution durable proposée.
07 juillet 2026 13:09 2026-07-07 13:09:36
07 juillet 2026 13:09
Je suis contre ce projet pour toutes les raisons déjà connues en terme de pollution, climat, nuisances diverses (je me rallie à tous les commentaires qui ont déjà développé en ce sens). Ce n'est pas un secteur dans lequel il est raisonnable d'investir sur le long terme. Ce n'est pas un secteur qu'il faut encourager si l'on veut continuer à vivre dans des conditions "confortables" dans l'avenir. Les rapports du GIEC (des scientifiques du monde entier), entre autres, ont plus de poids à mes yeux que vos rapports/études d'impact faits de manière unilatérale.
Réponse à la contribution
07 juillet 2026 15:32 2026-07-07 15:32:03
07 juillet 2026 15:32
Les nuisances sonores sont de plus en plus importante et nous voyons des avions voles très bas sur des couloirs auparavant non utilisé, cela va devenir invivable avec encore plus de développement L impact économique est faible, les voyageurs ne restent pas a Beauvais ou ses environs, multitude de voitures gares tout autour de Tille Le développement de l aviation de plaisir est contraire à tous les engagements de réduction de CO2 alors que nous connaissons une 3 canicule en 3 mois
Réponse à la contribution
Merci pour votre contribution.
Je me permets de préciser en complémnet que le projet prévoit également la création de nombreux parkings (3500 places) pour limiter les nuisances et le SMABT aide la ville de Tillé dans le financement de mesures dédiées à limiter ces nuisances.
En complément, les aéroclubs jouent un rôle qui dépassent largement le simple loisir aérien. Ils constituent un maillon de l’écosystème aéronautique, sportif, touristique et éducatif du territoire. Ils proposent des formations qui peuvent susciter des vocations pour les pilotes de demain mais aussi, en tant qu'association, participent dynamiser la vie associative du territoire. Enfin, ils contribuent au tourisme local, avec notamment le musée de l'aviation de Warluis, patrimoine très riche qui retrace l'histoire de l'aéronautique et notamment celle de l'aéroport de Beauvais et son rôle pendant la seconde guerre mondiale.
08 juillet 2026 15:47
Bea L · 08 juillet 2026 12:20 2026-07-08 12:20:05
Bea L · 08 juillet 2026 12:20
Bellova évoque régulièrement le volet économique du projet. L'activité de l'aéroport générerait 5500 emplois dont 1500 emplois directs. Le chiffre annoncé pour ces derniers est réaliste. Par contre, les 4000 emplois indirects sont pour moi un chiffre énormément gonflé. Ce nest pas la vente de quelques viennoiseries et de quelques sandwiches qui vont créer des emplois additionnels chez les boulangers pâtissiers. L'hôtel Mercure de Beauvais a précisé que moins de 2% de la clientèle sont des voyageurs de l'aéroport. Merci de communiquer le nombre d'emplois indirects par secteur d'activité et par zone géographique (Beauvaisis, reste du département de l'Oise, région parisienne, Paris ). Merci d'avance
Réponse à la contribution
Merci pour votre contribution.
Dans la continuité de la présentation du 25 juin dernier, et de l'étude complémentaire livrée début 2026 sur une analyse socio économique réalisée par le cabinet SETEC sur les données chiffrées de 2024, voici quelques explications et chiffres. Différents impacts au-delà des emplois directs, il peut s'agir :
- des impacts indirects qui résultent des biens et services achetés par les acteurs directs par des fournisseurs non présents sur la plateforme. Ils peuvent inclure les grossistes fournissant de la nourriture pour le catering, les activités de raffinage du pétrole pour le carburéacteur, les sociétés assurant la comptabilité et services juridiques aux compagnies aériennes, …
- des impacts induits, qui résultent des dépenses des employés directs et indirects sur leur lieu usuel de vie, la consommation des ménages. Cela comprend les dépenses d’alimentation, de scolarité, de services de santé, …
L’activité économique générée dans la chaîne de fournisseurs engendre également des versements d’impôts et taxes. Ces montants viennent financer les administrations publiques qui vont-elles-même soutenir l’activité économique sur l’ensemble du territoire. Ce sont les impacts induits par les dépenses des administrations publiques.
- des Impacts catalytiques, enfin, qui résultent des dépenses des passagers non-résidents (ou passagers import) sur le territoire. L’activité touristique soutient en effet de nombreux emplois dans les hôtels, restaurants, activités de loisirs, …
Dans le cas particulier de l’aéroport de Beauvais, les dépenses des passagers résidents (ou passagers export) ont également été comptabilisées : en effet, la zone de chalandise de l’aéroport est relativement large et inclut une partie de la Normandie et l'Ile de France. Certains passagers de ces zones plus éloignées contribuent à l’économie locale via des dépenses d’hébergement et de restauration (nuit sur place dans le cas de vols très tôt le matin par exemple).
En 2024, les 35 entreprises qui travaillent sur la plate-forme aéroportuaire comptabilisent 1506 emplois directs. Les métiers sont très variés : gestion aéroportuaire, mobilité, sûreté, forces de l'ordre, locations de voiture, entretien et nettoyage, maintenance aéronautique, assistance sécurité incendie ou personnes à mobilité réduite etc.
En 2024, les fournisseurs des entités présentes sur l’aéroport Beauvais-Tillé ont contribué à l’économie locale à hauteur de 50 millions d’euros. Cette production a notamment permis de soutenir 560 emplois indirects (Equivalent Temps Plein). Ce sont par exemple pour ces emplois indirect 202 emplois (en Equivalent temps plein) dans le transport et l'entreposage, 177 d'activités spécialisées des entreprises, 30 de fabrications de produits industriels, 28 de réparation d'automobiles et de motocycles, 26 d'administration publique, enseignement et santé, 19 d'activité financière et d'assurance, 19 des métiers de l'information et de communication, 15 d'hébergement et restauration, 10 des fabricants d'équipements électriques, électroniques et informatiques, 7 de fabrication de denrées alimentaires, 6 de construction etc.
Les impacts induits issus des salaires des employés directs et indirectes réinjectés dans l'économie via les dépenses des ménages concernent par exemple les métiers de la restauration, de l'hébergement, de la production de nouriture, l'activité immobilière, la comptabilité, la publicité, le nettoyage; Ils ont concerné 312 emplois en 2024
Quant aux impacts catalytiques, ce sont 3 193 emplois ETP en 2024
AU TOTAL, ce sont les ETP de 1506 emplois directs, 560 emplois indirects, 312 emplois induits, 3193 emplois catalytiques, soit 5571 emplois directs et indirects en 2024. La répartition géographique est la suivante : 2180 dans les Hauts de france, dont une majorité dans le Beauvaisis, 2990 en Ile de France et 400 ailleurs en France.
La synthèse de ces données figure sur le support de présentation téléchargeables sur le site au niveau du calendrier/réunion publique du 25 juin et elles ont été publiées dans l'onglet documentation/consultation du public
En complément, Oise Tourisme a publié les chiffres suivants sur l'activité du tourisme en lien avec l'aéroport :
- 86% d’offres de locations touristiques à proximité de l’aéroport en 4 ans (de 297 offres à 563 offres)
- 4,5 M€ de CA généré par l’activité des locations touristiques sur l'Agglomération en 2025, soit + 143 % en 4 ans
+ de 400 000 nuitées touristiques en 2025 sur l’Agglomération du Beauvaisis
- 194 emplois dans le secteur des hébergements touristiques
08 juillet 2026 15:28
07 juillet 2026 21:56 2026-07-07 21:56:53
07 juillet 2026 21:56
je suis pour le developpement de cette plate forme aeroportuaire celle ci va donner des emplois
Réponse à la contribution
08 juillet 2026 10:50
07 juillet 2026 10:43 2026-07-07 10:43:07
07 juillet 2026 10:43
Si le traffic augmente les avions passerons t-ils au-dessus de villers-sur-there ? Quel fréquence ? Car actuellement aucun avion passe au-dessus et personnes en veux. Quid du prix de l'immobilier ? Quid de la pollution ? Quid des nuisances sonores ? Comment l'état, la ville et ou le titulaire du projet compte indemnisé l'ensemble les familles lésé par ce projet ? On nous parle aussi de réchauffement climatique a tout bout de champs, avec l'augmentation du traffic quel garantie pour l'environnement ? Des avions qui ne produise pas de bruit ? Qui ne pollué pas ? En cas d'accident d'un avion qui viendrai à s'écraser sur des maisons quels mesures sont prises ? Quel sera la hauteur de survol mini ? Qui peut garantir qu'aucun accident ne surviendra ?
Laurence Ring · 06 juillet 2026 21:52 2026-07-06 21:52:28
Laurence Ring · 06 juillet 2026 21:52
Est ce que le nombre d'emplois (non précaires) vaut la peine par rapport aux nuisances subies par des milliers d'habitants de la communauté d'agglomération ? (Pollution, bruits...) Est ce que le nombre important de voyageurs rapportent réellement à la communauté d'agglomération ? Les touristes ne semblent pas rester dans l'Oise. Est ce que les infrastructures sont convenables pour toutes ses rotations ? Parking, circulation, bus... Entretien des routes ? Est ce que les couloirs aériens vont être (enfin) respectés ainsi que le couvre feu ? Pourquoi Ryanair ne paie pas de taxe sur le carburant et aéroportuaires ? Quelles seront les mesures prises pour éviter la dévalorisation de nos habitations ?
Josette L · 06 juillet 2026 21:27 2026-07-06 21:27:58
Josette L · 06 juillet 2026 21:27
Bonjour, Merci d’améliorer les conditions pour les passagers. Très beau travail, des espaces plus grands pour un meilleur accueil
Réponse à la contribution
Osika Laura · 06 juillet 2026 21:10 2026-07-06 21:10:42
Osika Laura · 06 juillet 2026 21:10
Bonjour, Habitant le Breuil le vert durant 7 ans puis Cambronne les Clermont depuis 3 ans . Le trafic aérien ne cesse de croître en ne respectant pas ses couloirs aériens les avions volent bas trop bas, j’ai des vidéos à l’appui à moins de 3000 / 2000 pieds alors que l’aéroport est encore bien loin.. que font les autorités de santé ? Le bruit, la pollution et le non respect des horaires ( avion après minuit de plus en plus souvent) Beauvais est un territoire RURAL avec des habitants souhaitant vivre paisiblement. Il n’est pas en zone péri urbaine, je ne comprends pas le souhait d’extension pour des raisons d’argent et non de santé publique!
06 juillet 2026 17:48 2026-07-06 17:48:19
06 juillet 2026 17:48
Sous couvert de développement économique au profit du territoire, l’aéroport de Beauvais remplit une fonction au-delà du territoire, avec des nuisances sonores et environnementales au détriment de la santé des habitants. Il génère, en plus de la pollution carbonnée des avions, un accroissement des véhicules se rendant à l’aéroport, un accroissement des besoins de stationnement impliquant de nouvelles artificialisation des sols sans prise en considération de la dégradation croissante de l’environnement. N’accentuons pas cette dégradation, pas d’extension du trafic de l’aéroport !
Réponse à la contribution
Bérangère T. · 06 juillet 2026 17:23 2026-07-06 17:23:14
Bérangère T. · 06 juillet 2026 17:23
Je réside au Mont Saint Adrien et depuis plusieurs mois les avions sont de plus en plus nombreux et se rapprochent de plus en plus des habitations. Avec toutes les nuisances que ça implique. En particulier des inquiétudes vives concernant les conséquences sur notre santé (particules) et notre qualité de vie. Surtout quand on voit que le climat se dérègle de plus en plus, l'idée d'agrandir encore cet aéroport est une ineptie.
Réponse à la contribution
08 juillet 2026 08:24
Frédéric Camus · 06 juillet 2026 17:12 2026-07-06 17:12:35
Frédéric Camus · 06 juillet 2026 17:12
Bonjour, Je viens exprimer ma ferme opposition au projet d’agrandissement de l’aéroport de Beauvais. Des années que l’on nous explique que l’avion est un des moyens de transport des plus polluants pour l’atmosphère et participe activement au dérèglement climatique et là on nous propose d’augmenter encore le nombre de vols… Sans compter toute les autres pollutions engendrées par l’augmentation du trafic routier autour de l’augmentation du trafic aérien. Et dans quelques années on nous expliquera qu’il faut encore agrandir… Il n’est pas admissible de savoir que de l’argent publique contribuera à aggraver encore la pollution atmosphérique et ainsi à augmenter les futures dépenses de santé. Les dernières canicules de cette année nous montre ce qui nous attend pour le futur et surtout celui de nos enfants. Il n’est jamais trop tard pour changer et adapter nos modes de transport vers la décarbonation… Je tiens aussi a évoquer les nuisances sonores auxquelles nous sommes soumis par les passages bas des avions et ce tôt le matin. Il faut aussi aborder le sujet de tout le stress engendré pour tous les habitants de la région qui supportent ce bruit et cette pollution. Sans compter tout ce qui nous retombe dessus et sur nos potagers lors des survols de nos beaux villages. Cordialement
Réponse à la contribution
06 juillet 2026 14:56 2026-07-06 14:56:21
06 juillet 2026 14:56
Je souhaite exprimer un avis favorable au projet de modernisation de l'Aéroport Paris-Beauvais.
L'aéroport constitue aujourd'hui un véritable moteur du développement territorial. Son activité génère une valeur ajoutée importante pour l'ensemble du territoire, en soutenant l'emploi, les entreprises locales et l'attractivité économique de la région. Comme mentionné lors de la réunion publique d'ouverture, la valeur ajoutée de la plateforme aéroportuaire est estimée à 378 millions d'euros en 2024.
Les retombées de la plateforme dépassent largement son emprise : de nombreux commerces, hôtels, restaurants, prestataires de services et entreprises bénéficient directement ou indirectement de son activité. Cette dynamique contribue au développement économique local et favorise l'installation de nouvelles activités.
Il en va de même pour le tourisme local. L'aéroport a permis de générer près de 4,5 millions d'euros de chiffre d'affaires pour les locations touristiques et de soutenir près de 200 emplois dans le secteur de l'hébergement, illustrant les retombées concrètes de l'activité aéroportuaire sur l'économie et l'attractivité du territoire.
La modernisation des infrastructures permettra de pérenniser ces retombées positives tout en accompagnant les évolutions du transport aérien dans de meilleures conditions. Un aéroport moderne et performant renforce l'attractivité du territoire, facilite les échanges et participe à son rayonnement, au bénéfice des habitants comme des acteurs économiques.
Il est donc essentiel d'accompagner cette évolution par des investissements adaptés afin que l'Aéroport Paris-Beauvais puisse continuer à jouer pleinement son rôle de levier de développement et de création de valeur pour le territoire.
Réponse à la contribution
Dominique Lazarski · 03 juillet 2026 16:48 2026-07-03 16:48:42
Dominique Lazarski · 03 juillet 2026 16:48
Contribution du 03/07/26 Monsieur le Commissaire Enquêteur, Je constate dans vos réponses aux contributions que vous affirmez régulièrement que le nombre de mouvements commerciaux est limité à 45000 par an, qu'il en est ainsi convenu entre l'exploitant et le SMABT. Je suppose que vous avez étudié les documents contractuels qui lient ces deux parties pour pouvoir l'affirmer. Mais justement, si vous avez lu les documents, vous aurez pu constater que le nombre de 45000 mouvements n'est jamais indiqué comme une limite dans le contrat de concession. Qu'au contraire, l'annexe 7 du contrat prévoit une 2ème phase aux travaux faisant l'objet de la présente consultation. Que la première phase de travaux est à l'horizon 2030 et que l'exploitant ne mentionne nulle part cette 2ème phase ni son impact dans les documents soumis à la présente consultation. Que la 2ème phase est contractuellement quasiment automatique dès lors que le nombre de passagers annuel aura atteint un seuil de 7,5 millions et que ce nombre sera stable pendant 3 ans. Vous avez certainement entre les mains un autre document qui atteste du plafonnement à 45000 mouvements pendant la durée du contrat (30 ans) que nous n'avons pas. Je souhaite dès lors en avoir communication. En effet, ceci n'est pas la première consultation concernant un agrandissement de l'aéroport et il nous a été régulièrement affirmé, au fil des ans, que celui-ci était plafonné. 21000 mouvements par an, 32000 mouvements par an, 37500 mouvements par an... Ces affirmations résultaient d'erreur d'appréciation des documents contractuels ou d'urbanisme... au choix, incompétence ou mensonges des personnes les affirmant à l'époque. Comprenez dès lors, que je ne me satisferai pas d'une simple affirmation de votre part, de celle de l'exploitant ou de celle du propriétaire sans qu'il me soit communiqué un document liant les deux parties , opposables à ces deux parties et aux tiers, qui pourrait être invoqué par les tiers (par exemple les riverains) pour en demander le respect et qui les engage pour la durée entière du contrat de concession. J’ai le sentiment que seul document opposable à tous pour imposer un plafonnement à 45000 mouvements annuel sera un arrêté de restriction d'exploitation signé du ministre de l'environnement. L’exploitant lui-même, a bien confirmé que ce plafonnement n’existait pas contractuellement, tant récemment dans la presse que lors de la réunion d’information du 25 juin. Il a seulement déclaré que quand bien même il n’y avait aucune obligation, il ne dépasserait pas le seuil de 45000 mouvements à l’horizon 2030… Il nous a par ailleurs indiqué que le 45000 mouvements était son seuil de rentabilité des travaux de la première tranche, qui investit 180 millions d’euro pour atteindre son seuil de rentabilité sans le dépasser ? Je joins à cette contribution l'annexe 7 du contrat. Je subis les pollutions liées à l'activité de l'aéroport. J'ai du mal à m'endormir la nuit en raison des vols tardifs, certes pendant les phases d'exploitation mais néanmoins la nuit. Je souffre du réchauffement climatique et notamment des phases de canicule. L'aéroport ne pourra pas respecter les obligations de réduction des gaz à effet de serre et contribuera encore et encore davantage au réchauffement climatique. Par ailleurs, n'ayant aucune confiance dans les déclarations verbales ou les engagements à court terme (2030) qui seront remis en question dès que le nombre passagers aura atteint le seuil de 7,5 million par an, comme cela est prévu au contrat de concession, et n'ayant aucune indication sur les incidences et impacts du projet dans toutes ses phases, je m'oppose à l'agrandissement de l'aéroport. Avec mes salutations distinguées, Dominique Lazarski
Dominique Lazarski · 03 juillet 2026 17:08 2026-07-03 17:08:38
Dominique Lazarski · 03 juillet 2026 17:08
Monsieur le Commissaire Enquêteur, A l'occasion de la concertation initiée par Bellova en 2025, j'avais fait une contribution relative à l'application du PRSE4. Ma conclusion était la suivante : Le Plan Régional Santé et Environnement 4 (« PRSE4 ») montre une situation inquiétante de l’état de santé des habitants de la Région des Hauts de France et notamment de ceux du département de l’Oise par rapport à la situation générale de la population française. Bien que les causes de cette situation ne pointent pas sur une activité industrielle en particulier, toute activité économique qui induirait une pollution, qu’elle soit atmosphérique, sonore ou autre, et plus particulièrement un accroissement de cette pollution en raison d’un accroissement d‘activité, doit être scrutée avec attention. Les bénéfices de l’activité sont-ils si important qu’ils justifient une mise en danger de la population concernée ? L’extension de l’aéroport et les pollutions qu’il va générer, principalement par l’accroissement du trafic aérien induit, aggravera l’état sanitaire du territoire et le projet d’agrandissement de l’aéroport doit être abandonné. Un plafonnement du nombre de mouvements assorti d’une limite de bruit des aéronefs, exprimée en valeur absolue (et non en marge de bruit) des trois points de mesure : latéral, survol et approche, tels que défini pour la certification acoustique des aéronefs sont nécessaires afin de préserver la santé des habitants du Beauvaisis. Cette restriction d’exploitation doit résulter d’un arrêté du ministre des transports. Je joins à cette contribution le document détaillé. Pour les raisons exposées dans le document ci-joint, je m'oppose à l'agrandissement de l'aéroport et l'augmentation du nombre de mouvements qui en résultera. Avec mes salutations distinguées, Dominique Lazarski
03 juillet 2026 20:16 2026-07-03 20:16:22
03 juillet 2026 20:16
Actuellement c'est une réelle désolation sonore certes mais à cela s'ajoute les déchets générés par les voyageurs : les abords sont devenus une POUBELLE ouverte !!! Quelle belle vitrine française !! D'ores et déjà, Mettre des moyens conséquents pour remédier à cela dès à présent !!! Soyons acteurs et participatifs tout de suite
Réponse à la contribution
Roger PARIS · 05 juillet 2026 19:18 2026-07-05 19:18:10
Roger PARIS · 05 juillet 2026 19:18
L'aéroport de Beauvais -Tillé a déjà fait l'objet de travaux de modernisation (entre autre la construction du second aérogare inauguré en Décembre 2010) afin d'améliorer à la fois la protection des riverains et l'accueil des voyageurs suite à la concession de 15 ans accordée à la SAGEB. Quelques années plus tôt, Caroline Cayeux, maire de Beauvais, avait accordé une interview au Parisien et avait notamment précisé sa position en déclarant : " ON NE VEUT PAS tuer l'aéroport mais on ne veut pas que la vie soit un enfer." " Quant aux retombées économiques, elles ne profitent guère à la région" "Quand les gens prennent l'avion à Beauvais, ils viennent en car depuis Paris et ceux qui arrivent ne s'attardent pas à Beauvais. Ils prennent directement le car pour de courts séjours organisés dans la capitale" " il n'est pas question de donner de l'argent à la chambre de commerce pour doubler le trafic passagers. Si argent il y a, ce sera pour effectuer les travaux de sécurité. L'intention est louable mais la réalité pourrait être différente. La CCIO a bâti un plan de modernisation de l'aéroport de Beauvais - Tillé qui nécessite environ 100 MF. Avec une telle somme, la CCIO va mettre l'aéroport aux normes bien sûr, mais comment pourrait-elle laisser passer l'occasion d'une montée en puissance de la plate-forme beauvaisienne " Sur la période 2008 à 2024, le trafic a finalement explosé pour passer de 2,5 à 6,5 millions de passagers. La Maire de Beauvais , également Présidente de l'Agglomération du Beauvaisis, a été sur ce point visionnaire. Un nouveau contrat de concession a été accordé à la société Bellova en 2025 pour une durée de 30 ans. La consultation publique a pour but de valider le plan de modernisation de l'aéroport une seconde fois. On nous promet que l'activité sera plafonnée à 8,5 millions de passagers. Comment pouvons nous croire que l'activité sera limitée dès que l'aéroport aura atteint ce chiffre ? 100 millions d'investissements en 2008 et un trafic plus que doublé (+ 160% !) 200 millions d'investissements en 2027 pour moins de 2 millions de passagers additionnels ? Si ce scenario est réaliste et non mensonger, le nouveau délégataire est un "Père Noel" pour le Beauvaisis ... mais, à mon age (60 ans), je ne crois plus au Père Noel depuis très longtemps. Je n'ai peut-être pas tout compris. Dans ce cas, merci de m'éclairer sur le projet de modernisation de l'aéroport
06 juillet 2026 14:52 2026-07-06 14:52:50
06 juillet 2026 14:52
Je souhaite apporter un avis favorable au projet de modernisation de l'Aéroport Paris-Beauvais. L'évolution du trafic aérien au cours des dernières années montre que les infrastructures actuelles doivent être adaptées afin de répondre aux besoins des passagers, des compagnies aériennes et de l'ensemble des professionnels qui travaillent quotidiennement sur la plateforme. Ces investissements sont indispensables pour offrir une meilleure qualité de service : fluidifier les parcours des voyageurs, réduire les temps d'attente, améliorer le confort et renforcer la performance opérationnelle de l'aéroport. Au-delà de l'accueil des passagers, ce projet représente également une amélioration importante des conditions de travail des salariés de la plateforme. Des installations plus modernes, mieux dimensionnées et adaptées aux exigences actuelles permettront aux équipes d'exercer leurs missions dans de meilleures conditions, avec davantage de sécurité, d'efficacité et de confort. Moderniser un aéroport ne consiste pas seulement à augmenter ses capacités ; c'est aussi investir dans un équipement public qui doit rester performant, répondre aux attentes des usagers et offrir un environnement de travail de qualité à celles et ceux qui assurent son fonctionnement au quotidien. Pour toutes ces raisons, je soutiens pleinement ce projet de modernisation et je suis fière de travailler à l'aéroport !
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Swann S. · 06 juillet 2026 10:23 2026-07-06 10:23:05
Swann S. · 06 juillet 2026 10:23
En tant qu'habitant du Mont-Saint-Adrien, je m'oppose au projet d'extension de l'aéroport, qui est suffisant sous sa forme actuelle. Notre cadre de vie est déjà très fortement marqué par un trafic aérien soutenu où les avions dévient en permanence de leurs trajectoires. Nuisances sonores à basse altitude, pollution atmosphérique (particules encore plus marquées qu'à Tillé dû certainement à la poussée des avions qui décollent), odeurs de kérosène, catastrophe pour la biodiversité locale. Les données moyennes avancées ne cachent pas les pics de pollution qui visent directement la santé des plus fragiles. Je m'oppose totalement au sacrifice de notre santé et de notre bien-être pour permettre une croissance de 50% (100% à terme ?) de vols low-cost qui n'apportent rien au tissu économique local et qui transforment la ville de Beauvais et les villages alentours en parking gratuit géant pour des gens qui partent en week-end à Ibiza.
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Delafraye · 06 juillet 2026 08:22 2026-07-06 08:22:32
Delafraye · 06 juillet 2026 08:22
On ne pourra plus vivre à l’extérieur ! Entre effluves de carburant, réchauffement climatique et bruit, c’est l’enfer qui s’annonce ! Non à l’extension de l’aéroport ! Oui au financement et développement des moteurs propres et silencieux.
Réponse à la contribution
05 juillet 2026 13:12 2026-07-05 13:12:29
05 juillet 2026 13:12
Je dit non au développement agrandissement de l'aéroport car il ya déjà trop de nuisances en tout genre. Surtout qu'il ya un manque de respect pour les habitants car ont nous raconte des bobards concernant les emplois et l'environnement surtout que le projet est pour vous enrichir sur la tête des riverains ! De plus il n'y a aucun intérêt pour le territoire
Réponse à la contribution
Valente Roger · 04 juillet 2026 12:59 2026-07-04 12:59:38
Valente Roger · 04 juillet 2026 12:59
J'habite à Milly-sur-Thérain depuis 41 ans et je m'y sentais bien jusqu'à ce que le petit aérodrome devienne un aéroport ! Je suis sous un couloir et je subis les atterrissages et depuis peu également quelques décollages. Il devient impossible de rester sur la terrasse tellement le bruit est assourdissant !!! Outre cette pollution sonore s'ajoute la pollution environnementale qui me fait peur pour mes enfants, En conséquence, je m'oppose fermement à l'augmentation du trafic aérien à Beauvais.
Réponse à la contribution
Abigail OSEI · 04 juillet 2026 12:53 2026-07-04 12:53:36
Abigail OSEI · 04 juillet 2026 12:53
Madame, Monsieur, Habitante dans la commune Le Mont Saint Adrien, je m’oppose fermement au projet d’agrandissement actuellement envisagé. Les nuisances sonores et environnementales sont déjà insupportables : décollages fréquents, survols à basse altitude, perturbations du sommeil, pollution atmosphérique. Augmenter le trafic reviendrait à aggraver volontairement une situation qui détériore clairement la santé et la qualité de vie des riverains. Ce projet est en contradiction totale avec les engagements climatiques, la réduction des émissions, et le respect minimal dû aux habitants. La concertation est insuffisante, les impacts sont sous-évalués, et les bénéfices annoncés ne justifient en rien les conséquences subies par la population. Je demande l’arrêt immédiat de ce projet, une réévaluation complète de ses impacts, ainsi que l’étude de solutions alternatives moins destructrices pour l’environnement et les riverains. Veuillez agréer, Madame, Monsieur, mes salutations. Abigail OSEI
Seguin · 04 juillet 2026 09:52 2026-07-04 09:52:17
Seguin · 04 juillet 2026 09:52
J’ai passé quelques jours à proximité de l’aéroport de Paris-Orly pour des raisons familiales, et cette expérience a été un véritable choc. Le bruit est incessant, écrasant, presque inhumain. Il devient impossible de trouver le moindre moment de calme ou de repos. C’est une violence sonore permanente. Je me demande sincèrement comment les habitants qui vivent là toute l’année peuvent supporter une telle situation. On parle ici d’une atteinte quotidienne à la qualité de vie, à la santé, au bien-être le plus élémentaire. Dans ce contexte, envisager encore l’extension d’un aéroport paraît irresponsable. Ajouter du trafic, du bruit et de la pollution supplémentaires, c’est aller à contre-sens des enjeux actuels de santé publique et de transition écologique. Il est temps de poser une limite claire : la croissance du trafic aérien ne peut plus se faire au détriment des populations riveraines et de leur droit à vivre dans un environnement supportable.
03 juillet 2026 21:21 2026-07-03 21:21:45
03 juillet 2026 21:21
Il est grandement temps d’agrandir et de moderniser cet aéroport devenu obsolète. Une bouffée d’air à venir pour l’économie locale également. C’est toujours le même déferlement d’avis négatifs par des gens qui utilisent la voiture, le smartphone… et l’avion. On avance pas en refusant systématiquement tous les projets indispensables à notre pays. Vivement la réalisation de ce magnifique projet.
Réponse à la contribution
03 juillet 2026 08:53 2026-07-03 08:53:43
03 juillet 2026 08:53
Bonjour Nouvelle résidente sur la commune de laversines je ne peux qu angoisser d une augmentation du nombre de vols tant par la proximité des passages des avions aux habitations que par le bruit et la pollution liés. Ces nuisances sont anxiogènes et il est incompréhensible que les passages aériens ne soient pas réfléchis en prenant en compte les zone d habitation et les conséquences pour ces habitants L’aéroport n’est pas situé dans un périmètre géographique permettant une extension des vols supportables pour les résidents.
L'HOTELLIER · 01 juillet 2026 19:43 2026-07-01 19:43:04
L'HOTELLIER · 01 juillet 2026 19:43
Je suis totalement défavorable a l'agrandissement de l'aéroport. Qu'on s'entende, je ne suis pas contre l'aéroport qui permet de développer le territoire et génère des emplois mais son agrandissement et l'augmentation de ses vols. Je vis a La Neuville en Hez et je suis de plus en plus impactée par les nuisances sonores. J'ai pourtant travaillé dans cet aéroport, j'y ai meme pris l'avion mais avec les connaissances que nous avons aujourd'hui concernant l'impact de l'aviation sur le réchauffement climatique il me semble inconscient voire irresponsable d'augmenter cette activité. Vivre sur une planète viable et garantir l'avenir de nos enfants me semble plus pertinent que d'augmenter le nombre de vols de votre aéroport (si vous avez encore un "doute " sur l'incidence que peut avoir l'augmentation de vos vols, je vous invite a lire le GIEC mais je pense que vous êtes déjà bien a jour sur le sujet... malheureusement)
01 juillet 2026 21:45 2026-07-01 21:45:40
01 juillet 2026 21:45
Pour ma part, c'est un grand non à l'agrandissement de l'aéroport de Beauvais.
Nous habitons à Bailleval et, d'un point de vue sonore, la situation est déjà devenue très difficile. Les avions de Ryanair passent très bas au-dessus de nos habitations, plusieurs fois par jour. Les nuisances sonores sont réelles et ont un impact direct sur notre qualité de vie.
Pourtant, notre commune n'est pas prise en compte dans le PEB (Plan d'Exposition au Bruit), alors que nous subissons bel et bien les conséquences du trafic aérien.
Augmenter le trafic de 15 % signifie des dizaines de vols supplémentaires chaque jour. Cela entraînera encore plus de bruit, davantage de pollution et une dégradation supplémentaire de notre cadre de vie. Sans parler de la baisse de la valeur des habitations. Les riverains ne peuvent pas être les seuls à supporter les conséquences du développement de l'aéroport.
Avant d'envisager une telle extension, il serait indispensable de reconnaître les nuisances déjà subies par les communes concernées. En l'état, cette augmentation du trafic n'est tout simplement pas envisageable.
02 juillet 2026 09:57 2026-07-02 09:57:46
02 juillet 2026 09:57
NON a l extension de plus en plus d avions passe au dessus de chez moi Bruit pollution supplémentaire
Réponse à la contribution
02 juillet 2026 11:45 2026-07-02 11:45:19
02 juillet 2026 11:45
L'extension de l'aéroport va forcément apporter pollution, nuisance à l'environnement et à la santé des personnes qui vivent aux abords. C'est un choix politique. Ce qui me gêne, c'est le double discours entre écologie et développement d'un aéroport. C'est incompatible. J'espère que le trafic ne va pas exploser. Mais malheureusement je le crains fortement....
Réponse à la contribution
02 juillet 2026 17:33
02 juillet 2026 16:50 2026-07-02 16:50:27
02 juillet 2026 16:50
Je ne souhaite pas une augmentation du trafic aérien. Il doit rester respectueux des riverains
Philippe · 02 juillet 2026 09:14 2026-07-02 09:14:30
Philippe · 02 juillet 2026 09:14
Vous semblez déjà avoir une opinion très marquée et favorable au projet. Quand pourra-t-on lire dans vos réponses: "Merci pour votre contribution défavorable au projet"?
Réponse à la contribution
02 juillet 2026 17:22
Aurélie · 01 juillet 2026 22:44 2026-07-01 22:44:04
Aurélie · 01 juillet 2026 22:44
Habitante du Mont Saint Adrien depuis quelques années, je ne peux que constater, comme bon nombre de personnes, la forte augmentation du trafic aérien !! Cette situation est devenue insoutenable. Jour après jour, nous subissons la dégradation de notre qualité de vie : pollution atmosphérique grandissante, nuisances sonores, non respect des trajectoires et j'en passe ... Ces impacts ne sont pas de simples inconvénients de voisinage, ils représentent un danger concret. C'est la santé de nos enfants qui est en jeu !!! Respirer un air pollué et subir un bruit permanent altère leur développement, leur sommeil et leur avenir !!! En tant que maman de jeunes enfants, je ne peux que déplorer cette situation !!! Le développement économique ne peut plus se faire au détriment de l'humain !!!!!!!!!!!!
Réponse à la contribution
Colette M · 01 juillet 2026 16:55 2026-07-01 16:55:23
Colette M · 01 juillet 2026 16:55
Je réside au Mont Saint-Adrien depuis plus de 40 ans et avons choisi ce village pour le calme et sa localisation près de la nature. Depuis notre retraite, nous essayons de profiter au maximum de l'environnement campagnard. Mais, malheureusement, fepuis plus de 4 ans, nous subissons des nuisances de plus en plus marquées * nuisances sonores car beaucoup d'avions survolent notre maison, parfois même à basse altitude (moins de 3000 pieds) * pollution de l'air (la station de mesure qui avait été installée au Mont a donné des taux de pollution supérieurs aux normes / datas consultables sur le site de la mairie) Si l'activité continue de se développer, les nuisances ne feront que croître. Donc il est vital de plafonner le nombre de mouvements à 40.000 par an Il est aussi primordial que la trajectoire qui était effective jusqu'en 2020 (vol dans la plaine entre le Mont et Savignies) soit à nouveau la trajectoire officielle.
Francis Güell · 01 juillet 2026 16:26 2026-07-01 16:26:47
Francis Güell · 01 juillet 2026 16:26
Je me suis présenté à la mairie de Tillé pour rencontrer Monsieur le commissaire enquêteur le 30 juin 2026 et j'ai trouvé porte close. Plusieurs personnes comme moi se sont déplacées pour rien ! C'est quoi ce bazard ? Quand aux réponses aux personnes dans la concertation, c'est : "circulez , il n'y a rien à voir" Bellova n'aime pas la contradiction et c'est une enquête sous emprise. Cherchez l'érreur !
26 juin 2026 18:38 2026-06-26 18:38:15
26 juin 2026 18:38
Le nouveau projet de modernisation de l’aéroport, permettra de conjuguer attractivité et responsabilité sociale, au service de l’intérêt général . Sans étendre son emprise foncière, l’aéroport s’engage à transformer ses infrastructures existantes et à les valoriser, tout en restant ancré dans nos réalités locales. Les voyageurs au départ de Beauvais profiteront d’une expérience plus fluide, plus agréable et plus durable. Tout le monde sera mieux accueilli, et cela accompagnera également la dynamique du territoire. A ce titre, et en tant qu’acteur économique employant des salariés recrutés localement, il est primordial d’associer un développement durable et raisonné de l’aéroport, engagements pris dans ce projet de modernisation.
Réponse à la contribution
01 juillet 2026 08:44
M. Et Mme Ochlust · 26 juin 2026 18:46 2026-06-26 18:46:54
M. Et Mme Ochlust · 26 juin 2026 18:46
Nous ne sommes pas favorables à une augmentation du trafic aérien depuis Beauvais. Nous habitons Agnetz et trouvons que le trafic est déjà plus intense et crée déjà trop de nuisance.
Réponse à la contribution
01 juillet 2026 08:50
Sébastien · 27 juin 2026 15:45 2026-06-27 15:45:18
Sébastien · 27 juin 2026 15:45
Merci à Bellova de participer au dynamisme du territoire avec ce projet. De nombreux emplois sont créés, c'est une richesse pour l'attractivité de la région et sa croissance économique.
Réponse à la contribution
01 juillet 2026 08:55
28 juin 2026 16:08 2026-06-28 16:08:59
28 juin 2026 16:08
Bonjour, J'habite à 30 km à vol d'oiseau de l'aéroport de Tillé. Je suis sur un couloir aérien BVA Londres où Dublin d'après Flight Radar. Le trafic aérien est déjà très dense De plus en plus d'avions volent bas. Certains appareils sont très bruyants même en volant très haut. Ce bruit est accentué la nuit. J'estime avoir un droit au silence surtout que j'ai choisi la campagne pour cela. Je suis totalement opposé à une extension. Il y a d'autres solutions comme le train pour voyager et transporter le fret. Cordialement Isabelle
Réponse à la contribution
Thiou Félicien · 29 juin 2026 01:57 2026-06-29 01:57:32
Thiou Félicien · 29 juin 2026 01:57
Lors de la réunion publique, vous avez indiqué que la consultation avait été volontairement ouverte à la mi-juin afin qu'elle ne s'achève pas pendant la période estivale, ce calendrier ayant été arrêté avec les services de l'État. Je cite M. Poncin : "𝐶'𝑒𝑠𝑡 𝑢𝑛 𝑐𝑎𝑙𝑒𝑛𝑑𝑟𝑖𝑒𝑟 𝑞𝑢𝑒 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑡𝑟𝑎𝑣𝑎𝑖𝑙𝑙𝑒́ 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑙𝑎 𝑝𝑟𝑒́𝑓𝑒𝑐𝑡𝑢𝑟𝑒. 𝐸𝑛 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑛𝑜𝑢𝑠 𝑓𝑎𝑖𝑡 𝑒𝑛 𝑠𝑜𝑟𝑡𝑒 𝑗𝑢𝑠𝑡𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑑𝑒́𝑚𝑎𝑟𝑟𝑒𝑟 𝑒𝑥𝑝𝑟𝑒̀𝑠 𝑚𝑖-𝑗𝑢𝑖𝑛 𝒑𝒐𝒖𝒓 𝒏𝒆 𝒑𝒂𝒔 𝒒𝒖'𝒆𝒍𝒍𝒆 𝒔'𝒂𝒓𝒓𝒆̂𝒕𝒆 𝒆𝒏 𝒑𝒍𝒆𝒊𝒏 𝒎𝒊𝒍𝒊𝒆𝒖 𝒅𝒆 𝒍'𝒆́𝒕𝒆́ 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑓𝑎𝑐̧𝑜𝑛 𝑎̀ 𝑝𝑟𝑒́𝑠𝑒𝑟𝑣𝑒𝑟 15 𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑑𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑡 𝑒𝑡 𝑑'𝑎𝑢𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑠𝑢𝑙𝑡𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛". Je comprends cette volonté de préserver de bonnes conditions de participation du public. En revanche, cette réponse soulève une nouvelle interrogation sur le déroulement de la procédure, en lien avec les précédentes questions que j'ai soulevées concernant la date de saisine de l'Autorité environnementale. En effet, si le calendrier de la consultation a été volontairement décalé pour des raisons d'organisation et non par la nécessité d'attendre la finalisation du dossier, pourquoi l'étude d'impact n'a-t-elle été transmise à l'Autorité environnementale qu'à la fin du mois de mai, conduisant à ce que son avis ne soit disponible qu'en cours de consultation ? La possibilité d'une transmission plus précoce de l'étude d'impact à l'Autorité environnementale, afin que son avis puisse être rendu plus tôt au cours de la procédure de consultation, a-t-elle été étudiée ? Si cela n'était pas possible, pourriez-vous en préciser les raisons ?
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01 juillet 2026 09:30
Voir le fichierMingam · 29 juin 2026 08:28 2026-06-29 08:28:48
Mingam · 29 juin 2026 08:28
L'augmentation du trafic va susciter des nuisances pour les riverains mais aussi pour tout le territoire : pollution, augmentation du trafic routier, nuisances sonores à des horaires où l'on devrait pouvoir dormir sans gêne (déjà les vrombissement après 22h30 sont une gêne et j'habite à 5km de l'aéroport). Le développement de l'aéroport va également susciter une augmentation de l'insécurité (cf au tribunal de Beauvais la bonne d'affaires en lien avec l'aéroport). Le territoire n'a rien à y gagner. Il sera même dans cette hypothèse moins qualitatif, moins attrayant voir même va connaître le départ de certaines catégories sociales.
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Godalier · 29 juin 2026 11:43 2026-06-29 11:43:33
Godalier · 29 juin 2026 11:43
Pensez aux riverains, pensez aux enfants qui vivent sous ses couloirs aériens. Venez voir la couleur de nos toits . Venez passer des soirées d' été sur une terrasse avec ces nuisances sonores. Venez dormir l' été les fenêtres ouvertes Nous sommes un petit village à seulement 10 kms de l aéroport, Milly sur Therain et malheureusement sous les couloirs. Les avions passent seulement à 550m au-dessus de nos têtes. En dessous il y a une école, un centre aéré, des maisons avec jardin et tout ça bien avant l'aéroport . mais nos politiques s'en moquent, aucune action pour éviter de survoler les villages , les avions vont au plus court et volent bas . On respire des cochonneries. On mange nos légumes donc des cochonneries On nous dit c est bon pour le développement ! Ah oui on voit le résultat Beauvais est drôlement bien développé, le centre ville se meurt , il n'y a aucun touriste qui vient faire vivre nos commerces. Regardez aussi les transports en commun depuis Beauvais , pas de développement pour la ligne Beauvais paris . Pas de piste cyclable depuis nos villages pour rejoindre beauvais. Les camions continuent de traverser nos village. Là aussi rien n'est fait ,et cela va empirer .encore plus de camions avec Amazon, plus de voiture avec l' agrandissement de l'aéroport. Une catastrophe pour les riverains. Et regardez cette canicule ah oui mince on devrait peut être ralentir ! Mais non on va droit dans le mur Mais pensez un peu à cet avenir et arrêtez de réfléchir en dollars !
29 juin 2026 12:58 2026-06-29 12:58:40
29 juin 2026 12:58
L’aéroport de Beauvais mérite sa modernisation et son embellissement, à la hauteur de l’expérience qu’il souhaite offrir à ses passagers : un meilleur accueil, des infrastructures plus modernes et un plus grand confort. L’augmentation du nombre de passagers témoigne d’un véritable besoin de mobilité. Grâce à l’aéroport, ce sont des familles qui peuvent se retrouver plus facilement, des étudiants qui peuvent partir se former tout en gardant un lien avec leurs proches, et de nombreux voyageurs qui peuvent accéder à des destinations parfois peu ou pas desservies depuis d’autres aéroports. L’aéroport est également un moteur pour notre territoire. Il génère des emplois, soutient l’économie locale et renforce l’attractivité de notre région. Sa modernisation permettra d’accompagner son développement tout en améliorant les conditions d’accueil des voyageurs. Un aéroport ce n’est pas seulement un lieu de transit : c’est une plateforme qui favorise les échanges, rapproche les personnes et crée des opportunités économiques. C’est pourquoi je suis complètement favorable à ce projet, qui représente un investissement indispensable pour l’avenir de notre territoire !
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Maillet Sylvie · 29 juin 2026 13:53 2026-06-29 13:53:56
Maillet Sylvie · 29 juin 2026 13:53
Nous nous souvenons de ce joli aéroport de notre enfance. Aujourd'hui nous subissons le bruit, la pollution, le non respect des horaires La Santé de nos enfants et petits enfants est importante sans oublier tous les habitants concernés par tous ces désagréments
30 juin 2026 13:22 2026-06-30 13:22:04
30 juin 2026 13:22
Bonjour, L'agrandissement de cet aéroport est sans fondement et nuisible. Peu importent la contestation des riverains, la pollution que la multiplication des avions engendre. On ne nous écoutera pas. Seuls les intêrets de certains prévalent , au détriment de l'intêret de la majorité (habitants). J'habite à La Neuville en Hez. Les avions volent parfois très très bas, le bruit récurrent. En ces temps où l'on parle canicule, danger pour la terre, expliquez-moi pourquoi 'favoriser' l'avion au détriment de transports publics certes coûteux en infrastructure mais au combien plus propres à long terme!
Manon.L · 30 juin 2026 22:34 2026-06-30 22:34:01
Manon.L · 30 juin 2026 22:34
Je suis habitante de tillé et je suis venue y vivre en connaissance de cause, et pour moi me rendre à pied à l’aéroport pour mes week-ends en famille est un réel luxe. Merci Bellova pour cela. Et j’ai hâte de trouver un aéroport plus aéré pour les passagers
Réponse à la contribution
01 juillet 2026 11:27
Manon.L · 30 juin 2026 22:37 2026-06-30 22:37:56
Manon.L · 30 juin 2026 22:37
Bonjour, mon fils de 4 ans est fan des avions et se réjouit chaque jour en voyant les avions devant nos fenêtres. Mon fils ne parle que de devenir pilote et veut absolument un avion dans la cour ! Les avions sont une source de bonheur pour lui.
Réponse à la contribution
01 juillet 2026 11:35
30 juin 2026 21:08 2026-06-30 21:08:38
30 juin 2026 21:08
Le passage plus fréquent des avions va entraîné la destruction des écosystèmes qui entoure l'aéroport actuel. Quoi quand dise les autorités le bruit va déranger la faune et donc va perturbé toute la chaîne alimentaire.. Sans compter les humains qui vont subir les bruits la pollution due aux avions mais aussi des transports terrestres pour acheminer les voyageurs au terminal.... Les eaux pluviales vont donc être plus chargées des résidus pétrolier et métaux lourds qui vont venir polluer les eaux souterraines et perturber la flore..... Donc a quoi bon accroître lorsque l'on doit restreindre les émission de gef ??
Réponse à la contribution
Baux Christian · 30 juin 2026 12:46 2026-06-30 12:46:14
Baux Christian · 30 juin 2026 12:46
J'habite à Saint Sulpice dans l'Oise. Cette commune n'est pas dans le couloir de passage des avions théoriquement. Depuis une année environ nous avons de plus en plus d'avions qui passent au dessus de notre maison.
Réponse à la contribution
Christophe Desprez · 25 juin 2026 16:13 2026-06-25 16:13:24
Christophe Desprez · 25 juin 2026 16:13
Bonjour M.Ferté, J’ai lu votre réponse à la contribution de M.Lebleu qui s’inquiète de la création d’un « taxi way ». En voici un extrait : «Ce nouveau taxi way vise à améliorer la fluidité et la sécurité des roulages des avions au sol. Concrètement, le nouveau taxiways permettra de réduire les temps de roulage, d'améliorer la gestion du trafic, assurera une sécurité accrue grâce à la limitation des croisements et contribuera à la décarbonation. ». Je vous invite à vous renseigner sur le projet, cela vous permettra d’apporter quelques nuances à vos réponses, qui pour le moment ne font que reprendre les éléments de langage des promoteurs de cet aéroport. Certes un taxi way apporte les améliorations que vous évoquez mais c’est surtout un levier indispensable à l’augmentation du trafic. Je pense que nous sommes un certains nombre à ne plus supporter cette communication fallacieuse et votre réponse contribue à semer le doute quand à votre objectivité. Respectueusement. C.Desprez
BRICARD · 25 juin 2026 17:41 2026-06-25 17:41:06
BRICARD · 25 juin 2026 17:41
Outre le fait que les avions passent de plus en plus souvent au-dessus des habitations, causant une nuisance sonore très importante, d'autant plus lorsque les fenêtres sont ouvertes la nuit l'été, je suis désespérée de constater qu'alors que nous frôlons les 41 degrés à Beauvais, que le climat s'emballe, que les allergies se multiplient face à la pollution, des projets tels que cet agrandissement existent encore. Quelle planète voulons-nous laisser aux générations futures ? Il est temps d'arrêter de marcher sur la tête et de réellement se pencher sur l'avenir, et pas uniquement sur votre profit. Par ailleurs, il est absolument inacceptable que de l'argent public serve à permettre le développement de cet aéroport. Mais cela, Beauvais en a l'habitude, comme en témoigne le pont qui nous a coûté une fortune et qui bénéficie à Massey-Ferguson, qui ne se gêne pas pour licencier. Vous faites partie d'un monde que l'on voudrait voir disparaître.
Benoit Cartier-Bresson · 26 juin 2026 08:57 2026-06-26 08:57:08
Benoit Cartier-Bresson · 26 juin 2026 08:57
Je me réjouis par avance de ce beau projet qui viendra significativement améliorer l'expérience usager à l’aeroport, qui sera un vrai moteur pour l’emploi local, et qui à coup sûr mettera en valeur notre patrimoine régional ! Tous mes encouragements adressés à l'équipe de l’aeroport Paris Beauvais pour mener ce beau projet à bout !
Réponse à la contribution
30 juin 2026 17:31
26 juin 2026 09:03 2026-06-26 09:03:51
26 juin 2026 09:03
Le confort n'est pas au rendez vous L'aéroport doit être agrandi pour accueillir plus de passagers et proposer plus de destinations !! Il faut miser sur le tourisme pour contrer la crise
Réponse à la contribution
26 juin 2026 15:03 2026-06-26 15:03:25
26 juin 2026 15:03
NON NON NON ET NON à l'augmentation du trafic aérien. DEJA TROP DE NUISANCES et UNE POLLUTION ATMOSPHERIQUE PREOCCUPANTE !!!
Réponse à la contribution
30 juin 2026 17:46
Thiou Félicien · 25 juin 2026 16:27 2026-06-25 16:27:16
Thiou Félicien · 25 juin 2026 16:27
Bonjour, Merci pour vos réponses. Les échanges qui précèdent permettent ainsi d’acter ensemble que l’ouverture de la consultation avant la publication de l’avis de l’Autorité environnementale relève bien d’un choix de calendrier du maître d’ouvrage rendu possible par le nouveau cadre réglementaire, et non d’une obligation procédurale. Nous prenons également note de l’indication selon laquelle l’avis de l’Autorité environnementale devrait être rendu public à la fin du mois de juillet. Si tel est le cas, le public ne disposera donc que d’une partie de la période de consultation pour prendre connaissance de cet avis indépendant, pourtant essentiel à l’appréciation des enjeux environnementaux du projet et à l’analyse critique de l’étude d’impact. Cette situation apparaît d’autant plus regrettable qu’une part importante de cette période résiduelle correspondra à la période estivale, traditionnellement moins favorable à la participation du public. Bien cordialement,
Christophe Desprez · 22 juin 2026 16:01 2026-06-22 16:01:45
Christophe Desprez · 22 juin 2026 16:01
Bonjour Monsieur Ferte, J'ai lu les documents proposés à la consultation du public notamment celui nommé « DDAE pièces C2 et annexes ». Dans ce document, page 30, je relevé la phrase suivante : « les résultats de l’évaluation des émissions de GES projet de modernisation de l’Aéroport Paris-Beauvais ne sont pas compatibles avec les objectifs de la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). L’augmentation des trafics aériens provoqué par le projet est le principal facteur entraînant l’augmentation des émissions de GES. » Je ne vous cache pas ma surprise ! Jusque ici le projet de modernisation de l’aéroport de Beauvais a été présenté comme « une démarche responsable, sobre, avec un engagement fort en faveur de la décarbonation » (M.Martin directeur de Belova) , un élu du SMABT, M.Doridam, a même évoqué « un aéroport vert et exemplaire » et M.Pia, maire de Beauvais, a indiqué dans un chat du 09/03/2023 «L'aéroport de Beauvais devrait atteindre la neutralité carbone d'ici 2035». Je ne peux pas croire que ces personnalités importantes et responsables aient pu mentir. Qu’en pense le rapporteur public, cela ne mérite t’il pas une explication ? Avec le témoignage de mon plus profond respect. Christophe Desprez
Réponse à la contribution
Thiou Félicien · 22 juin 2026 08:28 2026-06-22 08:28:47
Thiou Félicien · 22 juin 2026 08:28
Bonjour, Merci pour votre réponse ainsi que pour la prise en compte de cette observation. Je me permets toutefois d’apporter une nuance concernant le passage indiquant que cette situation serait « totalement indépendante » de la volonté de l’exploitant. En effet, si la loi relative à l’industrie verte permet désormais la mise en œuvre de consultations publiques parallélisées avant la publication de certains avis administratifs, elle ne crée pas pour autant une obligation de procéder ainsi. Le maître d’ouvrage conserve la possibilité d’adapter son calendrier et de différer l’ouverture de la consultation afin que l’ensemble des pièces, et notamment l’avis de l’Autorité environnementale, soient disponibles dès son lancement. Dans le cas présent, il apparaît donc que Bellova a fait le choix d’engager la consultation avant la publication de cet avis, plutôt que d’en différer l’ouverture de quelques semaines. Une telle option aurait permis au public de disposer de l’ensemble des éléments d’appréciation pendant toute la durée de la consultation et aurait également évité qu’une partie importante de celle-ci se déroule durant la période estivale. Au regard de l'importance que Bellova accorde, dans ses différents documents, à la qualité du dialogue avec le territoire, il est regrettable que cette possibilité n'ait pas été retenue. Je prends néanmoins bonne note de votre engagement à souligner les conséquences de cette situation dans la synthèse des observations et vous remercie de l’attention portée à ce point. Bien cordialement,
Réponse à la contribution
Merci de votre contribution,
Je me permets de compléter pour vous préciser que l'avis de l'AE IGEDD devrait paraitre et être donc à la disponibilité du public fin juillet, ce qui laissera 1,5 mois pour son analyse et réaction le cas échéant.
25 juin 2026 10:04
Christophe Desprez · 22 juin 2026 16:48 2026-06-22 16:48:40
Christophe Desprez · 22 juin 2026 16:48
Depuis des années on nous serine que le principal problème de l’aéroport de Beauvais (si on fait abstraction de la pollution de l'air, de l’encombrement des routes, des émission de GES, de la multiplication des parkings illégaux, de la pollution lumineuse... j’en oublie) serait le non respect des trajectoires. Et les élus, d’appeler avec force et autorité au respect de ces trajectoires. Ces trajectoires ne sont toujours pas respectées. J’habite Guignecourt, pour autant que j’ai pu le comprendre hors des trajectoires, pourtant la commune est régulièrement et bruyamment survolée. Voici la réponse que j’ai obtenu suite à une plainte argumentée « Après vérification des données radar, Ce vol respecte la trajectoire conventionnelle publiée. (SID) ». A noter que j’avais documenté plusieurs vols, numéros, horaires, destination et provenance. Je pense que cela donne une idée de l’indifférence et du mépris dans le lequel sont tenus les population riveraines. Il est a craindre que, avec l'augmentation du trafic, ces trajectoires ne seront pas plus respectées que par le passé Avec le témoignage de mon plus profond respect. Christophe Desprez
Réponse à la contribution
Bonjour et merci de votre contribution.
Les trajectoires sont en effet publiées par le Service de l'Information Aéronautique rattaché à la Direction Générale de l'Aviation Civile. Les SID (Standard Instrument Departures) correspondent aux trajectoires normalisées de départ.
Le suivi et le contrôle du respect des trajectoires est de la responsabilité du Service de la Navigation Aérienne (service de la Direction Générale de l'Aviation Civile). Je n'ai pas les références des vols récents auxquels vous faites référence mais il n’a pas été constaté de sortie de trajectoire non autorisée (c’est-à-dire hors conditions météo ou sécurité) sur l'année 2025.
25 juin 2026 12:39
David CAPRON · 23 juin 2026 19:46 2026-06-23 19:46:56
David CAPRON · 23 juin 2026 19:46
Habitant la charmante commune d'Agnetz, nous subissons le survol des avions bien trop bas. Le développement de cet aéroport, ou de quelques autres, est contraire à la survie de la race humaine. Il faut repenser nos déplacements. Pollution de l'air, les documents communiqués dans l'enquête publique le prouvent d'eux mêmes, le développement de l'aéroport ne va pas arranger les choses. Le couvre-feu de 00h-5h00 est insuffisant, dormir moins de 6 à 7h00 par nuit peut avoir des effets sur la santé (source ARS). Je défis quiconque de rester endormi pendant le survol d'un avion au dessus d'Agnetz. Quant aux réponses que vous faites, j'ai lu d'autres contributions, vous le commissaire et vous l'éditeur, reflètent bien le peu de considération que vous avez pour les habitants de l'agglomération qui subissent cet aéroport.
24 juin 2026 20:50 2026-06-24 20:50:26
24 juin 2026 20:50
Les modifications qui veulent être apportées à l’aéroport de Beauvais ne sont ni plus ni moins qu’un agrandissement visant à augmenter le trafic aériens. Il n’y aura pas de retomber économique car les touristes n’utilisent cet aéroport qu’à défaut de celui de Roissy. Quant bien même, l’aéroport de Beauvais bénéficient d’un couvre feux peu respecté déjà alors qu’est ce que cela va donner avec une augmentation du trafic. A l’heure où notre planète nous envois les signaux sur l’importance de préserver notre environnement on envisage un projet comme celui la ! Aucune conséquence ? Observer les toitures des maisons survolées par les avions ( Milly sur thérain etc.) ainsi que les pelouses …
Domont Frédéric · 24 juin 2026 19:19 2026-06-24 19:19:25
Domont Frédéric · 24 juin 2026 19:19
Madame, Monsieur, je souhaite exprimer ma ferme opposition au projet d'agrandissement de l'aéroport de Beauvais-Tillé. Résidant à Agnetz et finalement relativement proche de l'aéroport de Beauvais-Tillé, notre famille subit déjà depuis plusieurs années les conséquences de son activité. Les nuisances sonores liées au trafic aérien au décollage comme à l'atterrissage sont devenues particulièrement difficiles à supporter. En effet, de nombreux aéronefs passent à basse altitude au-dessus de notre village à partir de 590 ft pour les plus rasants, visualisés sur l'application flightradar24. Inacceptable. Ces nuisances sonores affectent notre qualité de vie, perturbent notre sommeil et engendrent un stress quotidien sur une amplitude horaires de 6 H à 23h, 7/7 jours, avec un débordement pouvant atteindre 00h00. Pour information complémentaire, Nous sommes, également, impactés par les aéronefs qui décollent très tôt, à partir de 4 heures du matin de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle en direction des pays nordiques. Nous sommes malheureusement sur la trajectoire, mais bien évidemment, notre préoccupation concerne précisément le développement de l'aéroport de Beauvais-Tillé lorsque l'on connaît l'objectif du groupe Bellova de devenir le troisième aéroport parisien. Une aberration... À ces nuisances s'ajoute une pollution atmosphérique préoccupante. Les émissions générées par le trafic aérien contribuent à la dégradation de la qualité de l'air et représentent un risque reconnu pour la santé des riverains, notamment pour les personnes les plus vulnérables, comme les enfants, les personnes âgées ou celles souffrant de maladies respiratoires. Par ailleurs, l'augmentation de l'activité aéroportuaire aurait également un impact environnemental important, en contradiction avec les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de préservation de notre environnement. Aussi, il est important de prendre en compte l'augmentation de la circulation routière en corrélation avec l'activité de cet aéroport trop souvent oubliée. Je souhaite également attirer votre attention sur les conséquences économiques pour les habitants. Les nuisances permanentes entraînent une dépréciation de la valeur de nos biens immobiliers, ce qui pénalise injustement les riverains qui ont investi dans leur logement. Dans ces conditions, il me paraît inacceptable d'envisager un agrandissement de l'aéroport alors que les difficultés actuelles ne sont déjà pas suffisamment prises en compte. Il est indispensable de privilégier la protection de la santé des habitants, de leur cadre de vie et de l'environnement. En conséquence, je vous demande de renoncer à ce projet d'extension et de mettre en œuvre des mesures efficaces pour réduire les nuisances déjà existantes. Je vous remercie de l'attention que vous porterez à cette contribution et vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées.
Jmarcdegraeve@gmail.com · 24 juin 2026 16:27 2026-06-24 16:27:18
Jmarcdegraeve@gmail.com · 24 juin 2026 16:27
Je serai à la réunion.
Réponse à la contribution
Merci pour votre réponse et pour votre participation à la réunion publique de ce jour.
Bien cordialement
Augustin FERTE
25 juin 2026 13:46
Le Bourhis · 24 juin 2026 16:09 2026-06-24 16:09:39
Le Bourhis · 24 juin 2026 16:09
Je souhaite exprimer mon opposition au projet d’agrandissement de l’aéroport de Beauvais pour des raisons environnementales et de santé publique. Tout d’abord, l’augmentation du trafic aérien induite par ce projet entraînerait une hausse des émissions de gaz à effet de serre. Dans le contexte actuel de lutte contre le changement climatique et des engagements nationaux et internationaux visant à réduire les émissions de carbone, il apparaît contradictoire de favoriser le développement d’une activité fortement émettrice de CO₂. Par ailleurs, l’extension de l’aéroport risque d’aggraver les nuisances sonores subies par les riverains. Le bruit des avions est reconnu comme un facteur de dégradation de la qualité de vie et peut avoir des conséquences importantes sur la santé : troubles du sommeil, stress chronique, difficultés de concentration, augmentation des risques cardiovasculaires et atteinte au bien-être général. L’augmentation du trafic aérien s’accompagnerait également d’une hausse de la pollution atmosphérique locale liée aux avions, aux véhicules de desserte et aux activités aéroportuaires. Cette pollution contribue à l’apparition ou à l’aggravation de pathologies respiratoires et cardiovasculaires, notamment chez les populations les plus vulnérables telles que les enfants, les personnes âgées et les personnes souffrant déjà de maladies chroniques. Enfin, ce projet pourrait accentuer l’artificialisation des sols et les atteintes à la biodiversité locale, alors que la préservation des espaces naturels constitue aujourd’hui un enjeu majeur pour la résilience des territoires face aux changements climatiques. Au regard de ces éléments, je considère que les impacts environnementaux et sanitaires de ce projet sont insuffisamment justifiés au regard des bénéfices attendus. Je demande donc que ce projet d’agrandissement soit reconsidéré et qu’une priorité soit donnée à des solutions de mobilité plus durables et moins nuisibles pour les populations et l’environnement. En outre, les épisodes de chaleur extrême observés ces dernières années, y compris actuellement, illustrent de manière concrète les effets du réchauffement climatique sur notre quotidien. Face à cette réalité, il apparaît nécessaire que les décisions publiques contribuent à la réduction des émissions de gaz à effet de serre plutôt qu'à leur augmentation. Le développement du trafic aérien va à l'encontre de cet objectif et risque d'aggraver une situation dont les conséquences seront supportées en premier lieu par les générations futures. Chacun devrait pouvoir bénéficier du droit fondamental à vivre dans un environnement sain, équilibré et respectueux de la santé. Ce droit, reconnu par la Charte de l'environnement intégrée à la Constitution française, implique une responsabilité collective de préserver les ressources naturelles, le climat et la qualité de vie des générations présentes et futures. À ce titre, l'agrandissement de l'aéroport de Beauvais apparaît difficilement compatible avec les exigences de protection de l'environnement et de justice intergénérationnelle.
24 juin 2026 12:26 2026-06-24 12:26:53
24 juin 2026 12:26
Je suis contre l agrandissement
Réponse à la contribution
Bonjour, Je voius remercie pour votre contribution. Bien cordialement Augustin FERTE
25 juin 2026 13:21
Roger L · 23 juin 2026 11:49 2026-06-23 11:49:12
Roger L · 23 juin 2026 11:49
Bonjour La réponse que m'a faite l'exploitant est très incomplète. Aussi, je vais donner ci-après compléter ma contribution. Comment le projet d'extension de l'aéroport peut-il être accordé alors que l'école primaire est à quelques centaines de mètres ? Pour affirmer qu'il n'y a pas de risque sanitaire, nous ne pouvons pas nous appuyer sur des données moyennées relatives à la qualité de l'air. En effet, même si les valeurs communiquées sont "aux normes", if faut avant tout relever les pics de pollution car ils présentent des risques pour la santé. L'exploitant doit donc nous communiquer le nombre de pics de pollution mois par mois pour 2025 et 2026, le niveau de ces pics et leur durée (données de la station de contrôle de l'air la plus proche de l'école) Pour info, voici les conclusions des nombreuses études menées par des experts : 1. Pas de seuil "sans danger"* : L’OMS et plusieurs études montrent qu’il n’existe pas de concentration en dessous de laquelle la pollution n’a aucun effet. Les effets santé sont même plus marqués aux faibles concentrations. 2. Effets à court terme des pics* : Une exposition courte mais intense aux PM2.5, NO2, SO2, O3 pendant un pic peut déclencher : - Irritation des voies respiratoires, toux, aggravation de l’asthme - Baisse de la fonction pulmonaire - Augmentation des hospitalisations et urgences respiratoires/cardiovasculaires le jour même ou dans les jours qui suivent - Pour les personnes à risque : enfants, personnes âgées, asthmatiques, cardiaques, femmes enceintes, l’impact est plus fort 3. Moyenne vs pics* : Les normes OMS/UE sont calculées sur 24h ou annuel. Mais ton corps réagit aux pics horaires. Un pic dePM2.5 >100 AQI augmente de 1.42 le risque d’exacerbation d’asthme le jour même. Donc même si la moyenne de l’année est OK, 10-20 jours de pics peuvent causer des dégâts, surtout cumulés sur des années. 4. Effets long terme* : L’exposition chronique, même à bas niveau, augmente le risque d’AVC, infarctus, BPCO, cancer du poumon, diabète, et même démence.
En résumé : "Aux normes en moyenne" ≠ "sans risque", le nombre de pics et leur intensité (valeurs relevées et durée) sont des éléments à prendre en compte avant d'autoriser ce projet de 40% de croissance de l'activité de Paris-Beauvais.
22 juin 2026 17:33 2026-06-22 17:33:39
22 juin 2026 17:33
La multiplication des parkings privés à Tillé et aux alentours contribue aux nuisances de l’aéroport : va et vient de voitures de 4h à 1h, bruit, incivilités et des voyageurs qui semblent prendre notre environnement pour un dépotoir. Certains de ces parkings, qui abritent parfois de très nombreux véhicules, semblent en plus bénéficier d’une certaine tolérance des pouvoirs publics puisqu’ils prospèrent apparemment sans contrôle. L’augmentation du trafic aéroportuaire encourage cette activité clandestine, y aura t’il des mesures pour limiter la prolifération ?
Vanessa · 22 juin 2026 10:47 2026-06-22 10:47:52
Vanessa · 22 juin 2026 10:47
Après une concertation en 2025 qui n'était rien d'autre qu'une mascarade, je dépose cette contribution pour dénoncer ce qu'il faut bien appeler une véritable parodie d'évaluation environnementale. Comment qualifier autrement une étude d’impact qui utilise des outils scientifiques de pointe pour calculer le bruit et la pollution, mais qui les fait tourner sur des données de trafic volontairement tronquées ? L'exploitant et le SMABT se retranchent derrière des graphiques parfaits et des seuils réglementaires respectés au millimètre. Mais ce que le dossier cache à peine, c'est que toutes ces courbes rassurantes s'arrêtent brutalement à l'horizon de la Phase 1 (2033). Qu'en est-il de la Phase 2, qui prévoit pourtant le véritable projet industriel avec une extension massive allant jusqu'à 24 postes avions et 22 portes d'embarquement ? Elle est passée sous silence sous prétexte que son développement est "modulable" et son trafic "inconnu". C'est une manipulation démocratique et méthodologique inacceptable. On demande aujourd'hui l'avis des riverains sur la base d'une photo truquée. Calculer la pollution de l'air autour de l'école de Tillé ou des communes limitrophes en omettant délibérément la phase d'extension maximale de l'aéroport est une profonde malhonnêteté intellectuelle. Une évaluation environnementale sincère doit évaluer le projet dans sa globalité maximale sur les 30 ans de la concession, et non anesthésier la population avec les chiffres "sages" des premières années. Je refuse de signer ce chèque en blanc qui sacrifie la santé publique et le climat sur l'autel d'intérêts financiers masqués. Je demande le rejet pur et simple de ce dossier biaisé à la racine.
Jacques · 22 juin 2026 10:32 2026-06-22 10:32:32
Jacques · 22 juin 2026 10:32
Je tiens à dénoncer le découpage profondément malhonnête de ce projet de concession. On nous demande aujourd'hui de donner notre avis sur une "Phase 1" (jusqu'en 2033) faussement sage, avec un blocage temporaire du trafic. Mais le rapport d'analyse des offres stipule noir sur blanc que la Phase 2 (2034-2053) est "modulable" et prévoit de monter jusqu'à 24 postes avions et 22 portes d'embarquement. C'est un chèque en blanc donné à l'exploitant ! Nous refusons d'être consultés sur la moitié d'un projet pour que le reste nous soit imposé en catimini après 2033. Nous exigeons une visibilité totale et démocratique sur l'ensemble des 30 ans de la concession. REFUS TOTAL DE CE PROJET délibérément flou sur sa phase de développement !
Eloïse · 22 juin 2026 10:20 2026-06-22 10:20:44
Eloïse · 22 juin 2026 10:20
L'étude d'impact omet de chiffrer le coût économique des conséquences négatives comme des nuisances sonores sur la santé publique (troubles du sommeil, maladies cardiovasculaires, baisse des performances scolaires des enfants survolés), évalué à des milliards d'euros chaque année en France par l'ADEME. Alors que l'exploitant va engranger les bénéfices des 440 millions d'euros d'investissements, ce sont les riverains et la Sécurité Sociale qui paieront le prix fort des impacts sanitaires de ce trafic aérien déchaîné. C'est inadmissible. STOP à cette extension d'aéroport. Mr Le Commisaire Enquêteur, vous êtes complice en laissant cette enquête publique portée sur une modernisation : c'est une extension ! Vous trompez la population.
AC Lebleu · 21 juin 2026 13:26 2026-06-21 13:26:20
AC Lebleu · 21 juin 2026 13:26
Constat Le dossier justifie la modernisation des terminaux, mais ne justifie jamais la création d’un taxiway. Aucune preuve de saturation des infrastructures actuelles. Aucun calcul de capacité. Aucune démonstration que 45 000 mouvements nécessitent un taxiway (en effet nous sommes dejà à 45000 mouvements anuuels de commerciaux et non commerciaux - Source UAF- nb mouvements année 2025 - voir en PJ) - donc tout ce projet est injustifié? ou nous mène t on en bateau?? Aucune alternative étudiée, alors que le projet imperméabilise 38 000 m² (Pièce B, p.8).
Le dossier prétend « maîtriser la croissance du trafic », cela n'a aucun sens avec un taxiway qui pourrait permettre de faire basculer le territoire avec 2 à 3 fois plus d'avions!
Risques Le taxiway constitue un point de non‑retour pour le Beauvaisis : il crée les conditions techniques d’une hausse durable du trafic, sans aucun garde‑fou. Les élus ne pourront RIEN maitriser avec l'appat du gain de Bellova ((=EGIS, Bouygues) Aucun plafond de mouvements: un taxiway amène une augmentation des risques démesurés et de nuisances (bruits, pollution..) avec impact sur notre santé et biodiversité Aucune restriction d’usage. Imperméabilisation massive sans justification (38000m2). Augmentation future du trafic non évaluée.
Demande au commissaire enquêteur Au vu de l’absence de démonstration du besoin, de l’absence d’alternatives, de la contradiction avec l’objectif affiché et du risque de bascule irréversible pour le territoire, le taxiway ne peut être autorisé en l’état. Je demande que le commissaire enquêteur exige du maître d’ouvrage les compléments indispensables avant toute conclusion. j'espère aussi compter sur le soutien de nos élus qui sont supposés protéger leur population. Arrêtons de parler de max 45000 mouvements annuels max, ils sont déjà là!
20 juin 2026 14:08 2026-06-20 14:08:59
20 juin 2026 14:08
Cet aéroport n a pas été , lors de son implantation, prévu pour devenir un aéroport international ! Il est à proximité immédiate d’habitations En outre le développement constaté ses dernières années a un impact sur un nombre de communes de plus en plus important , dans le périmètre de la CAB mais aussi à l extérieur de celui ci ( le clermontois par exemple) Les trajectoires théoriquement de moindre bruit, sont , pour des causes diverses et variées , de moins en moins respectées Concrètement les nuisances , sonores mais aussi toutes les autres ( GES, PUF…), augmentent rapidement au détriment de la qualité de vie et de la santé des riverains Doit on rappeler sur l’OMS considère qu il faut 8 h de sommeil par nuit ? En face l argument de l emploi est le seul brandi .. mais la qualité de ceux ( CDD via des sociétés d intérim pour un très grand nombre, temps partiels, salaires très bas, horaires décalés…) ne justifie aucunement cette croissance démesurée Quant on ajoute à ceci , que la plupart des voyageurs s engouffrent sitôt atterris, dans des bus pour rejoindre Paris, on comprend que les retombées économiques ( y compris touristiques), sont quantité négligeable , rapportées aux nuisances supportées par notre territoire C’est un accord perdant - perdant pour notre territoire et ses habitants Une alternative: revenir aux 32000 mouvements annuels qui permettait une exploitation saine et de limiter les nuisances pour le territoire Les bénéfices seraient sûrement moindres pour l exploitant mais la priorité de notre territoire ne serait pas être l enrichissement d’actionnaires étrangers à celui ci , voir étrangers NB: nous avons gravé dans notre mémoire les deux déclarations du représentant de Ryanair présent il y a juste un an, dans une réunion publique à Troissereux : « Ryanair ne quittera JAMAIS l aéroport de Beauvais », c est la porte d’accès de Paris Et « pour des avions propres et silencieux, il faudra attendre 25 voire 30 ans » Ce monsieur, lui, parlait vrai …
Réponse à la contribution
Observations et réponse identique à la contribution 17 précédente
24 juin 2026 17:39
20 juin 2026 14:08 2026-06-20 14:08:49
20 juin 2026 14:08
Cet aéroport n a pas été , lors de son implantation, prévu pour devenir un aéroport international ! Il est à proximité immédiate d’habitations En outre le développement constaté ses dernières années a un impact sur un nombre de communes de plus en plus important , dans le périmètre de la CAB mais aussi à l extérieur de celui ci ( le clermontois par exemple) Les trajectoires théoriquement de moindre bruit, sont , pour des causes diverses et variées , de moins en moins respectées Concrètement les nuisances , sonores mais aussi toutes les autres ( GES, PUF…), augmentent rapidement au détriment de la qualité de vie et de la santé des riverains Doit on rappeler sur l’OMS considère qu il faut 8 h de sommeil par nuit ? En face l argument de l emploi est le seul brandi .. mais la qualité de ceux ( CDD via des sociétés d intérim pour un très grand nombre, temps partiels, salaires très bas, horaires décalés…) ne justifie aucunement cette croissance démesurée Quant on ajoute à ceci , que la plupart des voyageurs s engouffrent sitôt atterris, dans des bus pour rejoindre Paris, on comprend que les retombées économiques ( y compris touristiques), sont quantité négligeable , rapportées aux nuisances supportées par notre territoire C’est un accord perdant - perdant pour notre territoire et ses habitants Une alternative: revenir aux 32000 mouvements annuels qui permettait une exploitation saine et de limiter les nuisances pour le territoire Les bénéfices seraient sûrement moindres pour l exploitant mais la priorité de notre territoire ne serait pas être l enrichissement d’actionnaires étrangers à celui ci , voir étrangers NB: nous avons gravé dans notre mémoire les deux déclarations du représentant de Ryanair présent il y a juste un an, dans une réunion publique à Troissereux : « Ryanair ne quittera JAMAIS l aéroport de Beauvais », c est la porte d’accès de Paris Et « pour des avions propres et silencieux, il faudra attendre 25 voire 30 ans » Ce monsieur, lui, parlait vrai …
Thiou Félicien · 18 juin 2026 12:37 2026-06-18 12:37:53
Thiou Félicien · 18 juin 2026 12:37
Bonjour,
Il est pris acte de la réponse apportée précisant que la procédure relève de la consultation parallélisée issue de la loi dite « Industrie verte », et non d’une enquête publique classique.
Toutefois, le calendrier retenu interroge au regard du principe d’une information complète et effective du public.
En effet, l’Autorité environnementale a accusé réception du dossier d’étude d’impact le 8 juin 2026, comme indiqué dans la pièce jointe à ma précédente contribution (et que je repartage ici). Dans le calendrier prévisible résultant de cette saisine, son avis devrait intervenir fin juillet ou début août, soit après une part significative du déroulement de la consultation.
Le public ne disposerait alors que d’une période limitée pour prendre connaissance de cet avis et formuler d’éventuelles observations complémentaires, alors même que celui-ci constitue un élément essentiel d’appréciation de la qualité, de la complétude et des incidences environnementales du projet.
Cette difficulté apparaît d’autant plus importante que les sujets examinés (trajectoires d’émissions de gaz à effet de serre, hypothèses de décarbonation, compatibilité avec les documents de planification climat-énergie, effets cumulés, diagnostic écologique, ressource en eau, nuisances sonores, qualité de l’air, aménagements associés, etc.) sont techniquement complexes et nécessitent un temps d’analyse significatif pour un public non spécialiste.
Cette situation apparaît d’autant plus paradoxale que le Maître d’Ouvrage demande lui-même, dans la charte de bonne conduite, de « Formulez vos remarques de façon argumentée » car « c’est la qualité et la diversité des arguments échangés, non leur quantité, qui permettent de faire progresser la réflexion », ce qui suppose que les participants disposent des éléments nécessaires en temps utile pour pouvoir formuler des observations réellement argumentées.
Enfin, la mise à disposition de cet avis en pleine période estivale, puis à l’approche de la rentrée scolaire, est susceptible de réduire concrètement la capacité du public à en prendre connaissance et à participer utilement.
Ces éléments interrogent donc la cohérence du calendrier retenu avec le principe d’une participation éclairée du public, tel que soutenu par le Maître d'Ouvrage depuis le lancement de la concertation, puis désormais de la consultation.
Réponse à la contribution
18 juin 2026 21:56 2026-06-18 21:56:01
18 juin 2026 21:56
Monsieur le Commissaire enquêteur, l'étude d'impact de l'exploitant nous enferme dans un dogme rigide : le cycle LTO, qui prétend que la pollution s'arrête magiquement à 915 mètres d'altitude.Dans ma commune, nous sommes survolés à environ 1 200 mètres. Selon les calculs virtuels de l'aéroport, nous ne devrions rien recevoir. Pourtant, la réalité est là : nos menuiseries en PVC blanc et notre linge étendu se couvrent d'une suie noire, grasse et collante.Cette suie, ce sont les particules de carbone imbrûlé issues de la combustion du kérosène, qui retombent et dérivent selon les vents. Ce sont précisément ces Particules Ultra-Fines (PUF) et ces HAP que l'exploitant a délibérément omis de mesurer dans son étude en 2025. Si à 1000-1200 mètres d'altitude nous subissons déjà des retombées physiques visibles sur nos maisons, qu'en sera-t-il lorsque le trafic passera à 45 000 mouvements par an puis bien au delà ? Je demande formellement que des capteurs de Particules Ultra-Fines (PUF) conformes aux normes européennes soient installés dans nos communes survolées à plus de 1 000 mètres, afin de mesurer l'impact réel et physique de leurs avions, et non pas de se contenter de simulations informatiques qui s'arrêtent à une frontière administrative de 915 mètres.
Réponse à la contribution
Merci de votre contribution.
La majorité des polluants qui font l'objet de normes et de valeurs limites ont été mesurés dans le cadre de l'étude d'impact. Même si ces valeurs sont respectées, il a pu être constaté que les concentrations les plus élevées se situent à proximité immédiate de l'aéroport et diminuent dès qu'on s'en éloigne. Pour les communes au-delà de 4 km, la contribution de l'aéroport à la pollution de l'air est négligeable par rapport à ce qu'on appelle le "bruit de fond", c'est à dire les concentrations de polluants mesurés en permanence par les réseaux de surveillance de la qualité de l'air du territoire
Les Particules Ultrafines (PUF), inférieure à 0,1 microgramme ne sont pas visibles à l'oeil nu. Elles n'ont pas été mesurées dans l'étude et le seront lors de deux campagnes en juillet et octobre 2026 avec l'organisme ATMO Hauts de France. En effet, elles requièrent un matériel peu fréquent et des analyses conséquentes. D'autre part, il n'existe à ce jour aucune valeur limite réglementaire ni aucune valeur de référence OMS. Ces mesures permettront donc plus de définir une valeur de référence qui sera à comparer au travers d'un suivi dans le temps, notamment avec l'ARS.
Le benzo(a)pyrène a bien fait l'objet d'une étude et les estimations par le calcul des concentrations que ce soit par ingestion ou par inhéblation pour les points les plus proches de l'aéroport démontrent des valeurs très inférieures au quotient de danger permettant de définir la présence d'un risque sanitaire (de l'ordre du millième de nanogramme/m3 pour l'inhalation par exemple). Nous avons prévu d'effectuer des mesures dans le même cadre et la même temporalité que les PUF dans les villages très proches de l'aéroport et aux abords des pistes.
22 juin 2026 10:45
18 juin 2026 23:30 2026-06-18 23:30:40
18 juin 2026 23:30
Bonjour, Toutes ces décisions sont contraires aux Malgré différents engagements pris par la France ces dernières décennies (limitation du réchauffement climatique, baisse des émissions des gaz à effet de serres etc etc). Nous savons depuis des décennies que le traffic aérien contribue fortement aux déréglément climatique. Nous savons aussi que lorsqu'il diminue, les effets positifs sont immédiat (cf les études liés à la suspension des vols au USA suite aux attentats en 2001). La crise récente du COVID nous a également montré que lorsque nous cessons ou diminuons nos moyens de transport polluant, la nature reprend sa place. Une extension de l'aéroport irait contre toutes les preuves scientifiques et les besoins dont notre planète à besoin pour survivre. Sur notre département (et il ne serait pas le seul impacté par une forte augmentation), nous retrouvons des zones Natura 2000 qui sont sensés être protégés. Il suffit de se rendre sur ces sites pour se rendre compte de l'appauvrissement de la biodiversité. Les seuls coucous que vous pouvez entendre en forêt nuisent à toutes la biodiversité ( pollution lié au kérosène, pollution sonore etc etc). Il n'y a pas besoin de projet d'extension de l'aéroport pour avoir des plaintes liés au pollution sonore également (il est 23h19, et l'ont entend les avions passés au dessus des maisons. Mon fils a 8 ans et se rend déjà compte des dégâts que l'Homme fait subir à la nature, la dégradation de notre biodiversité est exponentielle. Pour finir, la Science nous montre qu'il faut cesser de polluer et stopper toutes ces folies. Ne pourrait on pas la suivre pour une fois?
19 juin 2026 04:01 2026-06-19 04:01:17
19 juin 2026 04:01
Ayant construit sur Fouquerolles et connaissant l'aéroport de Tillé depuis mon enfance, j'y allais tous les dimanches voir décoller les avions de plaisance, la structure n'était pas si importante. Je n'aurai pas construit si proche si j'avais connu ce développement et toutes ces nuisances sonores et polluantes., nos véhicules et maisons sont noires de propane.
Réponse à la contribution
Bonlier · 19 juin 2026 18:26 2026-06-19 18:26:09
Bonlier · 19 juin 2026 18:26
La capacité actuelle de l’aéroport de Beauvais-Tillé a déjà atteint un niveau qui génère des nuisances importantes pour les habitants et des impacts significatifs sur l’environnement. Aller plus loin serait une catastrophe et lourd de conséquences. Chaque augmentation du trafic aérien entraîne davantage de bruit, de pollution et de perturbations pour les riverains. Les décollages et atterrissages rythment déjà nos journées et nos soirées. Accepter un couvre-feu limité à la période de minuit à 5 heures du matin revient à considérer qu'il est normal que des milliers d'habitants ne disposent que de cinq heures de tranquillité par nuit. C'est déjà ce que nous subissons alors est-il raisonnable de sacrifier le sommeil, la santé et la qualité de vie des riverains au nom d'un bénéfice économique ? Espérant que votre objectif n'est pas de faire du fret et par conséquent des vols de nuit encore plus bruyants. L'aéroport est présenté sous l'appellation « Paris-Beauvais », mais la réalité est tout autre. Il est implanté à Tillé, un village rural, au cœur d'un territoire qui n'a jamais été conçu pour absorber un tel volume de passagers, de véhicules engendrant une circulation intempestive dans nos villages à l'origine paisible. Les habitants subissent quotidiennement des nuisances sonores, du stationnement sauvage, l'augmentation de la circulation dans les villages, les comportements irrespectueux de certains voyageurs et une pollution qui affecte directement leur santé. Cette extension aurait également des conséquences graves pour l'environnement. Elle accentuerait les émissions de gaz à effet de serre liées au transport aérien, alors même que l'urgence climatique exige une réduction de notre empreinte carbone. Elle contribuerait au dérèglement climatique dont les effets sont déjà visibles : épisodes de chaleur extrême, sécheresses et perte de ressources naturelles. La biodiversité locale serait également menacée même si vous nous dites avoir pris en compte ce sujet car l'augmentation des infrastructures et du trafic perturbe les habitats naturels. Les habitants de Tillé, Bonlier et des communes voisines ont déjà largement contribué au développement économique de l'aéroport en supportant ces conséquences au quotidien. Il est temps de reconnaître que la croissance ne peut pas être infinie dans un territoire rural. Préserver la santé des riverains, la qualité de vie, la biodiversité et le climat doit désormais primer sur la recherche constante d'une augmentation du trafic aérien et de l'appât du gain. Tillé n'est pas Paris. C'est un village où des familles vivent, travaillent et aspirent simplement à un environnement sain et paisible que l'on est en droit d'avoir lorsqu'on a fait le choix d'habiter à la campagne. Notre droit à la santé, au sommeil et à un cadre de vie préservé mérite d'être entendu et respecté.
Roger L · 15 juin 2026 11:44 2026-06-15 11:44:27
Roger L · 15 juin 2026 11:44
Bonjour Comment un développement de l'activité de l'aéroport de Beauvais peut-il être accordé alors que l'école primaire de la commune de Tillé est à quelques centaines de mètres ? J'ai moi-même constaté sur place les nuisances sonores et la pollution de l'air (fortes odeurs de kérosène). Un des instituteurs m'a précisé qu'il nest pas rare de sentir des odeurs de kérosène dans les classes. Je doute qu'une station de contrôle de la qualité de l'air ait été installée sur le site afin de relever des données précises. Pour rappel, les instances locales et plus particulierement le Ministère de l'Education Nationale ont pour obligation de garantir la sécurité sanitaire dans les établissements scolaires. En conclusion, l'activité de l'aéroport doit être au plus vite limitée pour éviter un énorme scandale sanitaire ou l'exploitant de l'aéroport doit financer la construction d'une nouvelle école dans un secteur de la commune très éloigné de l'aéroport (ce nouvel établissement scolaire devant impérativement être construit avant tout agrandissement de l'aéroport). Roger L
Réponse à la contribution
Merci pour cette contribution.
L'étude d'impact environnemental a notamment ciblé les populations et les lieux vulnérables (page 89 de la pièce C2 du DDAE). L'école de Tillé en fait partie (Site 01 des mesures réalisées (page 105 du même document).
Les concentrations mesurées lors des différentes campagnes de mesures indiquent des relevés inférieurs aux seuils réglementaires des différents polluants( à partir de page 110).L'annexe 6 page 116 présente les différents résultats de l'étude de dispersion avec et sans projet à différents horizons. Les résultats demeurent en deça des seuils réglementaires, même si la teneur de fond pour les poussières PM2,5 et le dioxyde d'azote atteignent à ce jour une valeur à surveiller. Cette surveillance est prévue par l'ARS.
L'étude de risque sanitaire a retenu les voies d'exposition par inhalation et par ingestion, notamment en raison de la proximité d'établissements sensibles (plusieurs écoles, crèche, etc. page 158). Des doses journalières d'exposition ont été projetées pour des enfants à diférentes tranches d'âge. Les quotients de danger demeurent très inférieurs à 1, concluant à l'absence de risque sanitaire.
Les différentes mesures mises en place dans le cadre du projet (electrification des véhicules, raccordement au RCU par exemple) contribuent à diminuer les effets du projet, tout comme les mises en oeuvre par les compagnies aériennes d'aéronefs de nouvelle génération moins polluants.
18 juin 2026 15:55
Charles VROONEN · 15 juin 2026 14:04 2026-06-15 14:04:30
Charles VROONEN · 15 juin 2026 14:04
Comment peut on accepter un projet d'agrandissement avec augmentation du trafic aérien pour une agglomération Beauvaisienne dont la population avoisine les 100000 habitants. Nous allons devoir subir des nuisances aussi importantes que l'aéroport de Marseille en ce moment qui compte 1 million 800000 habitants. On marche sur la tête. De plus, il n'y a que très peu de respect des trajectoires au décollage, et je peux en attester tous les jours au dessus du village du Mont saint adrien.
Réponse à la contribution
15 juin 2026 15:49 2026-06-15 15:49:22
15 juin 2026 15:49
Nous sommes résidents de la commune du Mont Saint Adrien et souhaitons exprimer notre opposition au projet d’augmentation de capacité de l’aéroport Paris-Beauvais. Bien que nous comprenions l’importance du projet économique pour le territoire ,nous considérons que l’augmentation du trafic aérien entraînera encore plus de conséquences négatives pour les habitants du Beauvaisis et des communes environnantes. Le Mont Saint Adrien est une commune rurale appréciée pour son calme , son environnement naturel et sa qualité de vie . Déjà actuellement le bruit du trafic aérien est gênant et très souvent nous pouvons reconnaître les avions de Ryan Air .L’accroissement du nombre des vols va considérablement augmenter ces nuisances notamment lors des activités extérieures et pendant les heures de repos. Nous sommes également très préoccupés par les impacts environnementaux du projet . Augmentation du trafic égal à augmentation des émissions de gaz à effet de serre et de la pollution atmosphérique , alors que les objectifs nationaux et européens visent à réduire l’empreinte carbone des transports. Par ailleurs , le développement de l’aéroport va accroître le flux routier autour de Beauvais et contribuer à une dégradation supplémentaire de l’environnement local. Nous regrettons que la préservation de la qualité de vie des habitants des communes rurales du Beauvaisis ne soit pas d’avantage prise en compte. Ce projet sacrifie la nature et les habitants pour permettre encore plus de vols low cost. Par conséquent nous émettons un avis défavorable.
Réponse à la contribution
Merci de votre contribution, les études d'impact et conclusions relatifs au cadre de vie (qualité de l'air, acoustique) et aux émissions de gaz à effet de serre sont détaillées dans la pièce C2 du DDAE respectivements aux pages 76, 315 et 38. La commune du Mont Saint Adrien fait bien partie de l'aire d'étude rapprochée
19 juin 2026 17:26
15 juin 2026 22:21 2026-06-15 22:21:30
15 juin 2026 22:21
Je ne suis pas contre l'exploitation de l'aéroport de Beauvais, néanmoins depuis 2019, force est de constater la multiplication des vols qui plombent le ciel clermontois, parfois a des altitudes plus que limite ! Les nuisances sonores sont insupportables de 6h à 23h, et ce tous les jours, la pollution s'en ressent jusque sur les carrosseries de véhicules . La communauté de communes du clermontois ne profite même pas de l'impact économique, la valeur des biens immobiliers est même indexée sur les nuisances aéroportuaires.Je dis non au projet de modernisation.
Réponse à la contribution
Merci de votre contribution.
Votre commune ne fait pas partie de l'aire rapprochée de l'étude qui comprend une douzaine de communes dans un rayon d'environ 5 km autour de l'aéroport et défini également selon les axes des pistes.
Néanmoins, votre commune fait partie de l'aire d'étude élargie qui a été pris en considération pour les aspects relatifs au cadre de vie.
Les résultats détaillés de l'étude acoustique sont développés à partir de la page 315 du document C2 du DDAE disponible sur ce site.
L'évolution des prix de l'immobilier avec l'éventuel impact de l'activité de l'aéroport constitue un indicateur suivi par le SMABT. Nous serons disposés à répondre à ces questions en réunion publique du 25 juin.
Je me permets de vous signaler que des avions de et vers les aérodromes du Bourget et de Roissy survolent aussi le ciel clermontois. Vous pouvez l'observer sur le site Aérovision.
19 juin 2026 17:23
16 juin 2026 21:24 2026-06-16 21:24:47
16 juin 2026 21:24
Habitant à une vingtaine de kilomètres au sud de Beauvais , nous entendons puissamment, bien malheureusement, le passage des avions à des heures tardives . Je soutiens les habitants proches de l'aéroport de Beauvais ne souhaitant pas plus de vols .
Réponse à la contribution
Merci de votre contribution.
L'aéroport de Beauvais Tillé est un des rares aéroport français couvert par un couvre-feu strict défini par arrêté entre minuit et 5 heures, avec une programmation voulue limitée dans l'heure précédent et suivant cette période.
Les résultats détaillés de l'étude acoustique sont développés à partir de la page 315 du document C2 du DDAE disponible sur ce site.
19 juin 2026 17:21
16 juin 2026 22:27 2026-06-16 22:27:24
16 juin 2026 22:27
Habitant Agnetz, qui n’est à priori pas sur les trajectoires sensibles, je ne peux que dire que les avions passent directement au dessus de chez nous dans un vacarme assez effrayant. si il est prévu d’augmenter le trafic devrons nous dire adieu à nos espaces extérieurs? Je ne veux pas de ce projet!
Réponse à la contribution
Merci de votre contribution.
Les résultats détaillés de l'étude acoustique sont développés à partir de la page 315 du document C2 du DDAE disponible sur ce site.
Je me permets de vous signaler que des avions de et vers les aérodromes du Bourget et de Roissy survolent aussi le ciel clermontois. Vous pouvez l'observer sur le site Aérovision.
19 juin 2026 17:25
Thiou Félicien · 17 juin 2026 18:45 2026-06-17 18:45:44
Thiou Félicien · 17 juin 2026 18:45
Bonjour,
Je vous remercie de bien vouloir préciser si l’avis de l’Autorité environnementale relatif au projet de modernisation de l’aéroport de Paris-Beauvais a bien été rendu, et, dans l’affirmative, de bien vouloir indiquer où celui-ci peut être consulté dans le dossier soumis à enquête publique.
En effet, conformément à l’article R.122-7 du Code de l’environnement, l’avis de l’Autorité environnementale, dès son adoption, ou l’information relative à l’absence d’observations dans le délai imparti, doit être transmis au maître d’ouvrage et joint au dossier d’enquête publique. Par ailleurs, l’article L.123-12 du Code de l’environnement prévoit que le dossier d’enquête publique comprend les pièces et avis exigés par les réglementations applicables au projet.
À ce jour, la présence de cet avis ne semble pas identifiable dans les pièces mises à disposition du public, alors même que la saisine de l’Autorité environnementale apparaît avoir été enregistrée le 8 juin 2026 (https://www.igedd.developpement-durable.gouv.fr/les-saisines-de-l-autorite-environnementale-du-a417.html).
Dans l’hypothèse où cet avis n’aurait pas encore été rendu, je vous remercie de bien vouloir préciser le fondement juridique permettant l’ouverture de l’enquête publique avant que cette pièce, destinée à éclairer le public sur les enjeux environnementaux du projet, ne soit disponible.
Bien cordialement
Dominique Lazarski · 16 juin 2026 18:18 2026-06-16 18:18:41
Dominique Lazarski · 16 juin 2026 18:18
Comment se fait-il que l’aéroport réponde aux contributions ? Ne serait-ce pas le rôle du commissaire enquêteur ? L’enquête publique est organisée par l’autorité compétente pour la délivrance des autorisations soumises à enquête. Le commissaire enquêteur est indépendant et nommé par le tribunal administratif. Bellova n’a pas à intervenir dans cette enquête publique. Et qu’est-ce que la case concertation proposée pour le choix des sujets. Elle prête à confusion car il ne s’agit pas d’une concertation mais d’une enquête publique. Je sens que la régularité de l’enquête publique sera contestable…
Camuzeaux · 15 juin 2026 16:25 2026-06-15 16:25:38
Camuzeaux · 15 juin 2026 16:25
En qualité d’habitant du beauvaisis j’ai été témoin du non respect des horaires de décollage le 28mai 2026 qui témoigne de fait du non respect des règles soumises aux compagnies et à l’exploitation de l’aéroport de Beauvais . En effet le vol au départ de Beauvais à destination de l’aéroport de Madrid n’avait toujours pas décollé après 23h30 et pourtant il a bien été autorisé à décoller au delà des amplitudes horaires Ce cas d’espèce doit être considéré comme une dérive qui doit pouvoir être analysé plus largement pour prendre les décisions qui doivent s’imposer sur la plus stricte gestion de l aéroport.
Réponse à la contribution
Bonjour,
Merci de votre contribution.
Le vol 5445 du 28 mai dernier en direction de Madrid était prévu à 22h45. Il a quitté son poste avion à temps et le pilote a demandé à regagner son poste suite à un signalement de problème technique. Son mainteneur présent sur place est intervenu pour faire toutes les vérifications nécessaires et éditer son rapport autorisant le décollage.
L'avion a ainsi pu décoller à 23h52, soit 8 minutes avant le couvre-feu.
Aéroport Paris-Beauvais s'attache à anticiper les derniers vols du soir pour limiter les nuisances mais aussi pour disposer d'un laps de temps en amont du couvre-feu, dans l'éventualité d'un tel aléa technique. Les passagers ont ainsi pu atteindre leur destination comme prévu.
L'arrêté du 25 avril 2002, modifié par les arrêtés des 26 décembre 2019, 8 mars 2022 et 11 mars 2025 et relatif aux restrictions d'exploitation de l'aérodrome de Beauvais-Tillé interdit les décollages et atterrisages entre minuit et 5 heures. Certaines demandes de dérogations peuvent être accordées au cas par cas par le ministre chargé de l'aviation civile si des raisons environnementales ou d'ordre public le justifient. Ces dérogations sont strictement limitées à 25 par année civile. Je vais ajouter les arrêtés concernés sur la partie documentation du site pour votre partaite information.
16 juin 2026 10:05
François Veillerette, porte parole de l'association Générations Futures, agréée au niveau national par le Ministère de l'Ecologie · 24 juin 2026 17:40 2026-06-24 17:40:52
François Veillerette, porte parole de l'association Générations Futures, agréée au niveau national par le Ministère de l'Ecologie · 24 juin 2026 17:40
Alors que notre pays connait une canicule historique menaçant la santé publique, la biodiversité et les productions agricoles il est plus urgent que jamais de mettre en place des politiques climatiques responsables partout, visant à réduire fortement les émissions de Gaz à effet de serre. Or ce projet n'est pas compatible avec de telles politiques de prévention en matière climatique. La pièce C2 ( Annexes de l'étude d'impact) du Dossier de demande d'autorisation environnementale précise ainsi en sa page 68/656 que "... les résultats de l’évaluation des émissions de GES projet de modernisation de l’Aéroport Paris-Beauvais ne sont pas compatibles avec les objectifs de la Stratégie Nationale Bas-Carbone (SNBC). L’augmentation des trafics aériens provoqué par le projet est le principal facteur entrainant l’augmentation des émissions de GES ." On ne saurait être plus clair ! Le projet présenté va faire augmenter le traffic aérien et les émissions de GES et ne pourra pas respecter les objectifs de la Stratégie Nationale Bas-Carbone. J'en appelle donc à votre sens de la responsabilité vis à vis des générations présentes et futures pour émettre un avis clairement négatif sur ce projet aux conséquences délétères. Bien à vous.
N. FOUGERET · 25 juin 2026 15:52 2026-06-25 15:52:29
N. FOUGERET · 25 juin 2026 15:52
Contre l’extension de l'aéroport Beauvais Tillé pour éviter encore une augmentation du bruit car davantage de vols signifie plus de nuisances sonores pour les riverains en journée ou pouvant perturber notre sommeil et notre qualité de vie au quotidien. Un couvre-feu entre minuit et 5h du matin est déjà une contrainte subie par beaucoup de personnes. Trouvez vous raisonnable que les riverains ne puissent dormir que 5h par nuit, soient dérangés lorsqu'ils sont dans leur jardin ou même à l'heure des repas juste pour multiplier les vols et les destinations pour concurrencer les aéroports de Paris. Voilà ce que l'on vit au quotidien à BONLIER. On voit aujourd'hui le résultat du développement des aéroports parisiens et des conséquences des habitations environnantes parfois devenues des villages fantômes : est-ce cela notre avenir ? Ce vers quoi tendent nos élus s'associant à l'exploitant de l'aéroport ? Ryanair a également une flotte d'avion vieillissante qui font beaucoup de bruit. Privilegier l'électrique au sol c'est bien mais veiller à moins de nuisances au dessus de nos têtes c'est mieux. Le volume actuel cause déjà suffisamment de nuisances à prendre en considération sur ce projet (bruits diurnes ou nocturnes, parking sauvage, circulation et pollution impactant notre santé, nos arbres reçoivent des particules noires qui les condamnent à mourir). Si elles détruisent nos arbres, quelles conséquences ont-elles sur notre santé ? L'enjeu économique ne devrait pas primer sur La qualité de vie des riverains qui est aussi un paramètre essentiel à prendre en compte.
Moumoun broderie · 30 juin 2026 22:46 2026-06-30 22:46:57
Moumoun broderie · 30 juin 2026 22:46
Très bien cette aéroport nous avons été aussitôt pris en charge pour tout très bonne accueil du personnels Enfin nous préférons amplement cette aéroport
Réponse à la contribution
01 juillet 2026 11:38
Charly VROONEN · 06 juillet 2026 10:20 2026-07-06 10:20:08
Charly VROONEN · 06 juillet 2026 10:20
Habitant du Mont Saint Adrien, mon épouse et moi-même ne peuvent plus tolérer ce balai incessant d'avions qui nous passent au-dessus de la tête sans jamais respecter les couloirs aériens quand le vent est au Nord. Qu'est ce que cela va être quand le trafic augmentera pour atteindre des pics de vols comme à l'aéroport de Marseille. Aucun respect de l'humain dans cette société qui ne pense qu'à l'argent et à s'enrichir.
Frédéric Camus · 06 juillet 2026 17:12 2026-07-06 17:12:18
Frédéric Camus · 06 juillet 2026 17:12
Bonjour, Je viens exprimer ma ferme opposition au projet d’agrandissement de l’aéroport de Beauvais. Des années que l’on nous explique que l’avion est un des moyens de transport des plus polluants pour l’atmosphère et participe activement au dérèglement climatique et là on nous propose d’augmenter encore le nombre de vols… Sans compter toute les autres pollutions engendrées par l’augmentation du trafic routier autour de l’augmentation du trafic aérien. Et dans quelques années on nous expliquera qu’il faut encore agrandir… Il n’est pas admissible de savoir que de l’argent publique contribuera à aggraver encore la pollution atmosphérique et ainsi à augmenter les futures dépenses de santé. Les dernières canicules de cette année nous montre ce qui nous attend pour le futur et surtout celui de nos enfants. Il n’est jamais trop tard pour changer et adapter nos modes de transport vers la décarbonation… Je tiens aussi a évoquer les nuisances sonores auxquelles nous sommes soumis par les passages bas des avions et ce tôt le matin. Il faut aussi aborder le sujet de tout le stress engendré pour tous les habitants de la région qui supportent ce bruit et cette pollution. Sans compter tout ce qui nous retombe dessus et sur nos potagers lors des survols de nos beaux villages. Cordialement
Réponse à la contribution
06 juillet 2026 17:14 2026-07-06 17:14:15
06 juillet 2026 17:14
C’est sûr que le projet engendrera des nuisance et pollution... mais côté économique et touristique et emploi, a l'heure actuelle de l'endettement du pays, pouvons nous ne pas penser a l’adopter,
Réponse à la contribution
Josette · 06 juillet 2026 21:30 2026-07-06 21:30:50
Josette · 06 juillet 2026 21:30
Bonjour, Merci d’améliorer les conditions pour les passagers. Très beau travail, des espaces plus grands pour un meilleur accueil
Réponse à la contribution
Didier lemaire · 10 juillet 2026 05:40 2026-07-10 05:40:26
Didier lemaire · 10 juillet 2026 05:40
Non
Petit C · 10 juillet 2026 08:46 2026-07-10 08:46:12
Petit C · 10 juillet 2026 08:46
Revenons et restons à un nombre de mouvements raisonnable pour l'aéroport de Beauvais Tillé. Une célèbre phrase résonne plus que jamais : « La maison brûle et nous regardons ailleurs. » Face aux défis climatiques, nous ne pouvons plus détourner le regard. Agissons dès aujourd'hui, avec responsabilité et détermination, pour préserver notre environnement. Nous avons le devoir de transmettre à nos enfants et à nos petits-enfants une planète vivable, où ils pourront grandir, respirer et construire leur avenir. Chaque geste compte. Chaque décision compte. L'avenir commence maintenant.
Nathalie Roy · 11 juillet 2026 10:04 2026-07-11 10:04:19
Nathalie Roy · 11 juillet 2026 10:04
Survol au décollage du Mont St Adrien
14 juillet 2026 19:10 2026-07-14 19:10:09
14 juillet 2026 19:10
Bonjour, Nous savons depuis des années que les émissions de carbone dues au trafic aérien contribuent au réchauffement climatique. Vu l'actualité et les projections du GIEC pour les années à venir, c'est une hérésie de vouloir augmenter le trafic aérien ! Quand il n'y aura plus un arbre dans les forêts, plus un poisson dans les rivières alors l'homme se rendra compte que l'argent ne se mange pas.. je vous laisse méditer.
16 juillet 2026 17:34 2026-07-16 17:34:07
16 juillet 2026 17:34
L’impact économique du développement de l’aeroport sera négligeable en terme d’emploi, contrairement à ce qui est noté : les quelques postes créés seront largement subventionnés par des aides publiques. Et à ce jour, beaucoup des emplois "rattachés" à l’activité aeroportuaire sont en fait des emplois du secteur commerces, hôtellerie, restauration qui existaient même quand l’aéroport était tout petit, et se sont développés normalement avec l’évolution des pratiques touristiques . L’extension de l’aéroport n’engendrera ni emploi, ni richesse économique locale mais par contre beaucoup de pollution sonore, visuelle, dégradation des sols....
Judith louyot · 17 juillet 2026 16:50 2026-07-17 16:50:34
Judith louyot · 17 juillet 2026 16:50
Bonjour. Je suis medecin généraliste en exercice. Nous sommes tout simplement menacés de mort de par les canicules de plus en violentes qui s'abattent sur nous. Nos corps ne resisteront pas à des températures prolongées supérieures à 40 degrés, et l’agriculture ne résiste déjà pas à la sécheresse que nous connaissons depuis juin 2026, avec hecatombe des animaux d’élevage et végétaux qui grillent sur pied. Nous devons absolument réduire massivement nos émissions carbone. Le projet d'extension de l'aéroport de Beauvais va dans le mauvais sens. Nous devons choisir entre réduire massivement nos émissions carbone, ou tout simplement nous exposer à des famines et des morts prématurées
Laurence Ledoux · 17 juillet 2026 17:02 2026-07-17 17:02:23
Laurence Ledoux · 17 juillet 2026 17:02
Je suis opposée à l'extension de cet aéroport pour plusieurs raisons : pollution sonore, pollution chimique, émissions de gaz à effet de serre. Merci pour votre attention.
Michel SIMON · 17 juillet 2026 17:37 2026-07-17 17:37:24
Michel SIMON · 17 juillet 2026 17:37
Je suis bien évidemment CONTRE l'extension de cet aéroport. L'avion est le moyen de transport le plus énergivore et le plus polluant (si l'aviation était un pays, elle serait le sixième émetteur de CO2 du monde, juste devant le Japon) NON à l'avion, oui au train !
Buy lavaud · 17 juillet 2026 17:39 2026-07-17 17:39:17
Buy lavaud · 17 juillet 2026 17:39
Alors que notre climat se réchauffe il est temps de se responsabiliser et de rester sur terre! Impossible de continuer ainsi. Je suis contre cette extension de l’aéroport. Trop de bruits, de pollution …
Réponse à la contribution
19 juillet 2026 17:39 2026-07-19 17:39:07
19 juillet 2026 17:39
Habitant du Mont Saint Adrien depuis 20 ans, je ne suis pas opposé à l'aéroport en tant que tel, mais je m'oppose fermement au projet d'agrandissement actuellement envisagé. Nous avons choisi ce village pour son calme, et je constate depuis plusieurs années une augmentation nette des nuisances : passages d'avions de plus en plus fréquents, dont certains dès 6h00 du matin et à une altitude particulièrement basse, perturbant notre sommeil. Mais ce qui m'inquiète le plus, c'est la pollution atmosphérique bien réelle : nos fenêtres et nos toitures se couvrent d'un dépôt noir, signe visible et préoccupant de cette pollution. Et au-delà de ce dépôt visible, il y a aussi une pollution invisible, que nous respirons sans pouvoir la constater directement, ce qui m'inquiète tout autant, voire davantage. Développer davantage le trafic aérien reviendrait à aggraver une situation qui nuit déjà à notre santé et à notre qualité de vie, en contradiction avec les engagements climatiques. La concertation menée me semble insuffisante et les impacts de ce projet sous-évalués : les bénéfices annoncés ne justifient pas les conséquences supplémentaires imposées à la population. Je demande donc l'arrêt de ce projet d'agrandissement..
20 juillet 2026 11:10 2026-07-20 11:10:35
20 juillet 2026 11:10
Comme beaucoup d'habitants du Mont Saint Adrien dont l'habitation se situe à l'ouest de la commune, je déplore les nuisances sonores occasionnées par les avions au quotidien. Il serait souhaitable d'élargir le couloir aérien pour éviter le survol de notre commune. Les avions devraient se rapprocher davantage de la commune de Savignies pour limiter leur impact sur le bien-être des habitants et aussi sur l'environnement proche de commune sans pour autant léser les autres villages.
Réponse à la contribution
Bonjour,
Le Service de la Navigation Aérienne précise que les trajectoires ont fait l'objet d'un examen approfondi dans le cadre d'un groupe de travail dédié, au travers du « GT Trajectoires », ainsi que de la Commission consultative de l'environnement. Ces instances se sont réunies à de nombreuses reprises en associant les élus concernés, notamment Monsieur le Maire du Mont-Saint-Adrien.
Si cette proposition de modification n'a finalement pas été retenue, cela résulte d'une décision collégiale issue des échanges menés entre les élus, les associations de riverains et les services concernés. Cette décision a été prise au regard de l'ensemble des impacts générés par les trajectoires, dans une approche visant à concilier les différents enjeux du territoire.
La Direction des services de la navigation aérienne est force de proposition en matière d'évolution des trajectoires et étudie les solutions qui font l'objet d'un consensus entre les différentes parties prenantes.
24 juillet 2026 15:56
20 juillet 2026 11:19 2026-07-20 11:19:31
20 juillet 2026 11:19
Je demeure au Mont Saint Adrien à l'ouest de la commune. Comme beaucoup d'habitants, je suis concernée par les nuisances occasionnées par les avions alors qu'il suffirait d'élargir le couloir aérien de quelques centaines de mètres en direction de la commune de Savignies. Une telle mesure pourrait contenter tout le monde. Elle ne représenterait sûrement pas un coup financier supplémentaire pour les compagnies aériennes. Un survol de quelques centaines de mètres plus à l'ouest pour contenter tout le monde serait le bienvenu.
Réponse à la contribution
Bonjour,
les trajectoires sont du ressort du Service de la Navigation Aérienne et un groupe de travail dédié est organisé sous l'égide de la prefecture. Le concessionnaire n'est pas compétent sur ce point, nous relayons la demande.
Cordialement
22 juillet 2026 17:13
Dominique Lazarski · 20 juillet 2026 14:55 2026-07-20 14:55:09
Dominique Lazarski · 20 juillet 2026 14:55
Je me permets de reprendre la contribution ci-dessous, déposée le 13 juillet mais n’apparaissant toujours pas dans la liste. Contribution du 13 juillet 2026 Monsieur le Commissaire Enquêteur, L'histoire se reproduit sans cesse et nous devons apprendre des expériences passées. Surtout de celles que nous avons vécues personnellement. Nous sommes en 2008, La propriété de l'aéroport a été transférée depuis peu par l'état aux collectivités locales (Région, Département et Communauté d'agglomération). La gestion a été confiée à la SAGEB qui envisage des travaux pour améliorer l’accueil des passagers. Constatant que l’aéroport, qui accueille 2,1 millions de passagers, est saturé avec 18000 mouvements. Le projet de la SAGEB est de construire le terminal 2, ajoutant 7000 m² aux 6314 m² existants = doublement de la surface, pour passer de 18000 à 21000 mouvements à l’horizon 2012 (4 ans plus tard). L’aéroport sera alors dimensionné pour accueillir un minimum de 4,5 millions de passagers (contrairement aux 2 millions indiqués dans le communiqué de Bellova). Aéroport et exploitant expliquent que l’aéroport est plafonné à 21000 mouvements annuels (en réalité c’est le seuil du PEB qui sera révisé par la suite en 2012 pour passer à 32000 mouvements commerciaux annuels). Le projet de 2008 a finalement permis de quasiment doubler l’objectif de 2012 = 40000 mouvements en 2025 au lieu de 21000, 13 ans plus tard seulement, malgré des aléas importants : la baisse de fréquentation liée aux attentats de 2015 et la fermeture due au covid. 2026 : Nouvel exploitant, aéroport saturé, le projet est de doubler la surface pour passer de 40000 à 45000 mouvements annuels dans les 4 ans à venir, horizon 2030 et accueillir les passagers dans de meilleures conditions. Le vocabulaire ne change pas, exploitant et propriétaire jurent que l’aéroport est plafonné par accord verbal, moral… jusqu’en 2032 (déclaration de Monsieur Chiss, président du SMABT)) Le projet de 2026, doublement de la superficie, permettra à terme et sans travaux supplémentaires, donc sans la phase 2, de parvenir à 90000 mouvements en 2043, et même probablement avant sans aléa majeur. Je n’ai fait qu’une règle de trois puisque la superficie est l’un des critères principaux de capacité d’une aérogare. L’exploitant annonce d’ailleurs 9 millions de passagers en 2033 , avec l’emport actuel on frôle 54000 mouvements, et même avec des avions plus gros et un emport qui monterait à 180, on aurait 50000 mouvements annuels… CQFD l’exploitant n’a aucune intention de rester à 45000 mouvements. Enfin, depuis le début des années 2000, les élus nous promettent un « développement maîtrisé » de la plateforme aéroportuaire. Nous sommes passé de 4500 en 2000 à près de 40000 mouvements annuels en 2024. Cette croissance résulte uniquement de la capacité/volonté des compagnies aériennes à croître. Jamais l’exploitant ou les élus du SMABT n’ont dit à Ryanair ou Wizzair « oh non, finalement vous n’allez pas ouvrir de nouvelles lignes à Beauvais ». Ce sont les compagnies aériennes qui dictent la croissance, pas les élus. Si les élus ou l’exploitant de l’aéroport disent qu’ils ont maintenu le couvre-feu en dépit de la volonté des compagnies aériennes de le supprimer, il n’en est rien. Le couvre-feu existe parce que l’association ADERA s’est battue pour l’avoir et pour obtenir son maintien devant le conseil d’état alors que le SMABT (donc les élus) souhaitaient le réduire à peau de chagrin. Aujourd’hui encore on nous parle de développement maîtrisé, des mots qui ne veulent rien dire, il n’y a que du développement et aucune maîtrise. Pour toutes ces raisons, je m’oppose au projet d’agrandissement de l’aéroport de Beauvais-Tillé qui entraînera un impact sur la santé de riverains comme sur le réchauffement climatique supérieur à celui indiqué dans l'étude d'impact qui sous-estime les hypothèses de trafic. Avec mes salutations distinguées, Dominique Lazarski
Réponse à la contribution
20 juillet 2026 15:13 2026-07-20 15:13:25
20 juillet 2026 15:13
À l'heure du réchauffement climatique et de l'urgence climatique, il est irresponsable de projeter d'étendre des aéroports comme celui de Beauvais. Proposer des vols low cost, c'est aussi encourager les gens à utiliser un mode de déplacement polluant et un mode de vie non durable. Il serait plus judicieux et plus responsable de développer l'offre ferroviaire, avec des prix abordables pour tous.
Sacha · 20 juillet 2026 15:34 2026-07-20 15:34:58
Sacha · 20 juillet 2026 15:34
J'exprime un avis totalement défavorable à ce projet d'extension et à la tentative de manipulation administrative qui présente le bétonnage de nouvelles surfaces comme un aménagement éco-responsable. Le résumé non technique met en avant la création de bassins de rétention des eaux pour masquer la conséquence première du projet : l'imperméabilisation massive et irréversible de terres aujourd'hui naturelles ou agricoles. Construire des dispositifs techniques de correction ne compense pas la destruction des sols. De plus, à l'heure où la loi impose l'objectif de Zéro Artificialisation Nette (ZAN), accorder un blanc-seing à l'extension d'une plateforme low-cost est un contresens politique et écologique majeur. Le dossier camoufle la vulnérabilité hydrologique future du plateau de Tillé face aux dérèglements climatiques sous des arguments d'ingénierie court-termistes. Je m'oppose fermement à ce projet d'extension.
20 juillet 2026 16:11 2026-07-20 16:11:58
20 juillet 2026 16:11
Je suis favorable au projet de modernisation de l’aéroport de Beauvais. Tout d’abord, cela représente une opportunité importante pour l’emploi dans le secteur. À Beauvais, il est souvent difficile de trouver du travail, en particulier pour les jeunes. Trouver un emploi d’été ou une alternance est très compliqué. Or, l’aéroport recrute régulièrement des stagiaires, des alternants et génère de nombreux emplois directs et indirects, ce qui constitue un véritable atout pour le territoire. De plus, même si la modernisation peut entraîner une augmentation du trafic aérien et des trajectoires de vol, l’aéroport met en place de nombreux axes d’amélioration environnementale afin de réduire son impact. Ces initiatives permettent d’accompagner le développement de l’activité tout en prenant en compte les enjeux liés à l’environnement. Ainsi, selon moi, les bénéfices économiques et les perspectives d’emploi offertes par ce projet sont importants pour la population locale, notamment pour les jeunes, tout en étant accompagnés de mesures visant à limiter les conséquences environnementales.
21 juillet 2026 15:43 2026-07-21 15:43:06
21 juillet 2026 15:43
Non à de nouvelles extensions des aéroports. Oui au renouveau du train . Apprenons à diminuer notre impact environnemental
23 juillet 2026 16:56 2026-07-23 16:56:05
23 juillet 2026 16:56
La commune avait déposé une motion en 2023 pour rester à 32 000 mouvements, suivie par 17 communes, et à ce jour nous sommes à 39 600 mouvements commerciaux. L’aéroport engendre un trafic routier important dans la commune et je pense qu’il ne faut pas en rajouter. De plus, le projet entraînerait une augmentation de 100 000 tonnes de CO₂ par an liée à la hausse du trafic. Et ça, c’est la conclusion du porteur du dossier lui-même et ce n’est pas cohérent avec les objectifs climat. De plus, le réchauffement climatique annoncé par les scientifiques est là, nous le constatons avec des canicules et des températures records, les incendies, les inondations, les orages très violents : nous montrent qu’il est temps d’agir pour préserver une planète vivable pour nos enfants et petits-enfants. Certes, l’aéroport génère des emplois, mais combien de personnes malades en plus à soigner et donc un coût important. Quel sera le coût sanitaire avec une augmentation du trafic. Dernier point : sur la biodiversité, quelles sont les espèces animales, végétales présentes sur le site, ont été recensées ? Y a-t-il des espèces protégées ? Mme Petit Claudine
23 juillet 2026 19:31 2026-07-23 19:31:01
23 juillet 2026 19:31
Je m’oppose à ce projet qui va à l’encontre des enjeux climatiques. Plus de vols, c’est plus de pollution, plus de bruit et davantage de nuisances pour les riverains. Cette extension menace également les espaces naturels et la biodiversité. Protégeons notre environnement, notre qualité de vie et les générations futures … !
24 juillet 2026 09:18 2026-07-24 09:18:35
24 juillet 2026 09:18
Je m’oppose à l’extension de l’aéroport de Beauvais (ou d’ailleurs !), car elle entraînerait une augmentation du trafic aérien, des nuisances sonores et de la pollution pour les habitants. Ce projet va également accroître les émissions de gaz à effet de serre, alors qu’il est indispensable de réduire notre impact sur le climat. Il me paraît plus pertinent d’investir dans des modes de transport plus durables plutôt que de développer davantage le transport aérien. Pour ces raisons, je demande l’abandon de ce projet d’extension.
Falcot · 24 juillet 2026 09:29 2026-07-24 09:29:02
Falcot · 24 juillet 2026 09:29
Ce projet d'extension est un projet qui va encore dans le mauvais sens. Plutôt que de favoriser les alternatives douces pour la mobilité, ce serait développer encore un trafic qui engendre pollution, nuisances sonores, et augmenterait encore l'impact de l'homme sur le climat. Il faut stopper ce genre de projet climaticide, et par-là même criminel, ce sont nous-mêmes et nos enfants et petits enfants qui vont en souffrir d'ici peu de temps.
Emma De Vielbans · 24 juillet 2026 22:22 2026-07-24 22:22:39
Emma De Vielbans · 24 juillet 2026 22:22
L’exposition constante au bruit, de jour comme de nuit, provoque des troubles du sommeil, du stress chronique, de la fatigue, et un risque accru de maladies cardiovasculaires. Les enfants sont particulièrement vulnérables : les études montrent que l’exposition prolongée au bruit des avions nuit à leurs capacités d’apprentissage. À cela s’ajoute une pollution de l’air liée aux particules fines et aux oxydes d’azote émis par les moteurs d’avion, aggravant les problèmes respiratoires, les allergies et augmentant les risques de cancer. Ce projet menace la qualité de vie, la santé et l’avenir des populations qui vivent déjà à l’ombre des avions ! Le transport aérien est l’un des modes de transport les plus polluants. Il représente déjà à lui seul 6,8 % des émissions de CO2 en France, et près de 15 % de l’impact climatique national lorsqu’on prend en compte les effets des autres gaz. À l’échelle de l’Île-de-France, Roissy-CDG est la première source d’émissions de gaz à effet de serre. Pourtant, ADP ose présenter ce projet comme une extension "verte", se basant sur des avancées technologiques incertaines, non matures ou marginales comme les biocarburants ou l’hydrogène. Pendant que le climat s’emballe, on nous promet une aviation verte... pour demain, sans preuve, sans échéance, sans plan crédible !!!